Diatribe violente contre les profiteurs.

Le soutien aux gilets jaunes est de 65%; il reste  très élevé.

A ceux qui s’en réjouissent je voudrais déverser une bonne douche: c’est lamentable, c’est déplorable.

Cela correspond  à cette France veule, lâche, fainéante, toujours couchée,  qui a traversé l’histoire  en tant que coq sur le tas  de fumier grâce à la Révolution.

Quand on est gilet jaune, quand on est  actif avec les gilets on ne peut etre que scandalisé par l’écart considérable qui se manifeste entre d’un côté  le soutien et la participation. 65% sont pour mais seuls quelques pourcents participent! 

Les Français c’est : « armons nous, partez« .

Ils sont « pour » mais ils restent chez eux à compter les points, les éborgnés, les gazés, les blessés et bien sur a récolter quand ce sera le temps la maigre moisson des Gilets. Un peu comme l’ont font en 68 les syndicats scélérats qui ont laissé les étudiants aller au casse pipe mais ont récolté les hausse des salaires.

Ils sont devant leur télé , devant leur Twitter ou Facebook et ils approuvent! Ah les braves gens, les braves français.

Cétait la même chose en 1941 et suivantes. Et encore !

Il y a 35% de kollabos à l’entreprise  de de-souverainisation de la France, 35% qui soutiennent Macron, 35% de partisans de l’ordre .

Et les autres à part les quelque pourcents qui vont au casse-pipe, il sont planqués.

Il y a bien deux France comme je l’ai toujours écrit; les Français qui vont au front et les Français planqués à l’arrière.

C’est un trait historique.

Les profiteurs.

 

6 réflexions sur “Diatribe violente contre les profiteurs.

  1. Pas aussi simple que vous le dites !!! Il y a tout un travail à faire pour sortir des gilets jaunes de la fausse gauche qui va arriver au pouvoir comme vous le dites si bien pour sauver le système à travers plus de spoliation des uns et le retour du concept de monnaie fondante.
    Il y a tout un travail qui demande autre chose que de participer aux manifestations, comme vous le signalez si bien, ce sont les tripes qui parlent, la grosse voiture, l’isf et non pas les banques centrales comme facteur d’inégalité… Aller manifester pour encourager le « changement » par le retour de la fausse gauche n’est pas la solution.
    La solution est dans la compréhension de la réalité par la masse et ça c’est pas gagné…
    Pour ma part quand je vois déjà le travail qu’il y a dans une copropriété pour faire bouger des gens qui se font voler par un syndic, je me dis que c’est des mois de manifestation, des années aux gilets jaunes qu’il faut pour leur faire entrevoir que la fausse gauche n’est pas la solution mais la suite des problèmes… Ce qu’il faut de persévérance pour faire assimiler, c’est déjà un combat en soi avant de combattre l’adversaire sur le terrain.
    En fait s’improviser leader et proposer autre chose que tous comprennent, passe par non pas les idées mais par une image simple. Cette image devrait être le refus de la servitude avant tout, mais combien sont ils à vouloir vivre libres de toute tutelle de l’état avec les risques que cela comportent, les fins de mois non régulières, ect…
    S’improviser leader, contre les marchands du temps, il me semble que c’est une vieille histoire qui revient sans cesse et dont Dostoïevski a clôturé le débat une bonne fois pour toute.
    Il faudrait une ascension morale de l’humain au lieu du progrès technique tout seul pour espérer autre chose… La question demeure pourquoi celle ci ne se produit pas .???

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  2. Bonjour Mr Bertez,

    Aucun rapport avec le sujet. Je souhaite savoir ce que vous pensez de la dette Italienne et notamment du fait que les investisseurs se ruent sur la dette italienne comme jamais alors les risques sont vertigineux !!!

    A la fin de l’été 2018, les taux italiens flambaient et la BCE intervenait.
    Et là la BCE n’intervient plus et les investisseurs se ruent sur des titres pourries d’un état non solvables et en récession imminente !

    Voilà encore un bel exemple de ‘l’inversion’ qui règne à différents étages (moral, financier, éthique).

    https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0600520072301-razzia-sur-la-dette-italienne-2236471.php

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    1. Tous les gens sensés savent que l’Italie ne tombera pas en faillite et que si elle était en difficulté ce serait toute la Construction Européenne qui s’effondrerait. Donc si vous êtes patient et si vous achetez pour garder jusqu’à maturité comme le font les japonais, alors achetez de la dette italienne.

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  3. Bonjour M. Bertez. Votre jugement est intellectuellement défendable, mais sociologiquement et politiquement inopérant.

    Sans le levier de partis ou de syndicats puissants et engagés, comment demander à une majorité de se mobiliser sans structures et modes d’action?

    Les conditions d’une massification du raz le bol, au moins dans son expression concrète, ne sont pas réunies. Elles restent potentielles, ce qui souligne la trahison des corps intermédiaires qui ne sont plus des vecteurs de l’expression populaire, mais des freins.

    Partis et syndicats ont failli, et ils ne leur reste plus qu’à essayer de récupérer le mécontentement. Ils s’y emploient, pour certains, mais sans enthousiasme. Tout paraît bon à jeter. M. Macron est la forme pathétique de la fin d’un système. Mourant sous nos yeux.

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