Gilets: Vers la sortie avec l’aide des partis d’opposition.

« On retrouve là la fonction objective, systémique des partis de gouvernement, fonction qui est capter le pouvoir, de le monopoliser entre eux et de baiser le peuple ».


Lisez le  texte ci dessous , ne le rejetez pas car il contient une bonne part de vérité à savoir que Macron a rebondi. Il a rebondi dans les  enquêtes d’opinion mais également sur les  simulations électorales. On ne gagne rien à faire l’autruche.

Ce sondage est riche d’enseignements pour l’élaboration d’une éventuelle stratégie.

Macron  a rebondi modestement à 34% %  ce qui est son niveau d’octobre 2018. Ce n’est pas un rebond puissant compte tenu des moyens mis en oeuvre et de l’absence d’opposition politique et médiatique .

Il a  pour origine d’une part: 

-les 11 milliards qu’il a concédé

-le rejet manifesté par les classes supérieures du mouvement Gilets Jaunes, la haine des dits Jojo

-la peur de la chienlit de la petite bourgeoisie et la posture dure/répressive  de Macron; elle plait

-le débat qui certes est une mystification mais il marche à la télé.

-l’arrêt par Macron des insultes et des attaques contre le peuple

On notera que 29% des français sont contre le mouvement des Gilets Jaunes et il n’y a pas  grand risque à penser que ces 29% sont également socialement contre les couches sociales dites Gilets  Jaunes ; il suffit d’écouter les  commentaires et conversations de rien-pensants. 29% cela fait presque un français sur trois , ce n’est pas très loin de ce que l’on peut considérer comme la base, le socle  de Macron.

Les classes sociales qui soutiennent Macron sont celles  que l’on pouvait imaginer: les classes dites supérieures, celles qui se vivent comme nanties, bénéficiant de la politique suivie, les urbains. Plus on monte dans l’échelle , plus on aime Macron et plus on  le soutient contre le peuple.  Et plus on descend dans l’échelle plus on déteste Macron et plus on soutient les insurgés.

Nous avons bien là le schéma d’une sorte de lutte des classes et comme je le dis souvent , Macron ne tient que par  la division de cette classe entre d’un coté une extrême gauche et de l’autre une extrême droite .

Je soutiens qu’un reclassement politique ferait sauter le bloc UMPSCFDTMEDEF. Le bloc des centres  disons pour simplifier. Une aggravation de la situation économique avec une récession pourrait contribuer à l’éclatement du bloc des centres .

Macron est fragile certes , mais son opposition tout en étant féroce l’est également car soumise a une division profonde .

Le soutien aux Gilets Jaunes, (soutien genre réponse dans les sondages), est de 55% , en érosion puisqu’il vient de 72% en décembre. C’est un beau chiffre; on aurait pu craindre une érosion plus rapide.

Mais ce soutien est fragile.

Les indifférents sont en progression nette depuis décembre , ils ont doublé à 16% contre 8%. c’est le danger majeur, l’indifférence . L’indifférence a à voir avec le temps et l’usure.

Les hostiles n’ont pas beaucoup progressé, ils constituent une  sorte de noyau dur , partisans de l’ordre façon Macron et bien sur  de la défense  de leurs positions privilégiées sous la Macronie.

Macron dispose d’une  arme qu’il n’a pas encore utilisée pour diviser son opposition populaire : les anti Macrons sont divisés sur la question des impôts et des services publics! Il y en a qui militent contre les impôts et taxations tandis qu’une autre partie veut plus d’impôts car elle n’en paie  pas! Elle veut des services  publics qui sont payés par  les  autres.

Cette situation c’est l’arme secrète  de Macron; quand il le voudra il pourra en  jouer et émietter ses adversaires, lesquels tomberont bien sur dans tous les  pièges : il n’y a  pas  de grand stratèges, pas plus à droite qu’à gauche!

L’autre arme de Macron n’est plus secrète car il y a des rumeurs, c’est le référendum.

Le referendum c’est un cadeau aux formations politiques traditionnelles et un coup de pied au cul du peuple. . Le referendum est un moyen de tirer le tapis sous les pieds de la population, sous les pieds de la rue.

Selon les questions , Macron peut cliver, mystifier et surtout il peut recliver la masse en de nouvelles lignes de partage. Il peut si il est intelligent, répolitiser c’est dire retirer le pouvoir à la rue et le redonner aux partis dits de gouvernements lesquels viendront bien entendu lui manger dans la main, viendront à son secours. en repolitisant à l’ancienne.  En remettant  en selle les partis de l’establishment, Macron  peut avoir l’illusion qu’il a gagné.

On retrouve là la fonction objective, systémique des partis de gouvernement, fonction qui est capter le pouvoir, de le monopoliser entre eux et de baiser le peuple.

 

Une étude exclusive Ifop pour Atlantico montre que le soutien des Français au mouvement des Gilets jaunes est relativement stable depuis le début de l’année, malgré le lancement du Grand débat.

https://www.atlantico.fr/decryptage/3565681/55-des-francais-continuent-a-soutenir-les-gilets-jaunes–pourquoi-s-imaginer-que-la-fin-de-la-crise-est-en-vue-est-un-fantasme-dangereux-grand-debat-jerome-fourquet-ifop

Atlantico : Derrière le rebond au sein des enquêtes de popularité, et le succès présenté des premières étapes du grand débat, ne peut-on pas voir un risque, pour le gouvernement, de penser que la séquence s’achève alors que la sympathie et le soutien au mouvement des Gilets jaunes reste majoritaire au sein de la population Française?

Jérôme Fourquet : Le président de la république, dans son allocution du 10 décembre avait indiqué que nul ne sortirait indemne de cette crise et il s’appliquait ce constat à lui-même, mais comme tout être humain, une fois le danger partiellement écarté, la lucidité qui peut prévaloir au moment aigu de la crise, les résolutions peuvent être remises à plus tard.

Compte tenu du fait que d’une part la mobilisation des gilets jaunes sur le terrain semble marquer le pas avec deux samedis de suite un nombre de manifestants moins importants, compte tenu du fait que hors des « actes » on entend moins parler d’actions coup de poing des gilets jaunes, le gouvernement peut penser que le plus dur est passé et que la crise est derrière nous.

D’une part le grand débat semble monter en puissance avec milliers de réunions sur le terrain, décentralisées, qui se passent bien à l’initiative des élus locaux, on a également des déplacements qui s’enchaînent pour le président, ses ministres, les choses se passent bien, les images renvoyées aux médias sont positives et à les commentateurs saluent les prestation du président.

Enfin, les sondages montrent un rebond significatif sur la cote de popularité du président (IFOP) mais aussi des sondages plus politiques comme les intentions de votes pour les élections européennes et présidentielle (sondage Marianne) ; toutes ces études indiquent une reprise du terrain par Macron et sa majorité.

La tentation est donc grande pour l’exécutif de considérer que le pire est derrière eux et qu’ils peuvent reprendre le cours normal des événements. Évidemment, l’alerte a été très sérieuse, donc on peut penser qu’un certain nombre d’enseignements seront tirés au plus au niveau car les institutions elles-mêmes ont été très fortement déstabilisées. L’édifice entier a tangué à la fin de l’année dernière. On peut faire l’hypothèse que ceux qui sont au sommet de l’État ont intégré ce paramètre.

Mais la nature humaine étant ce qu’elle est, la crise ayant amorcé une phase descendante, le gouvernement peut être tenté de reprendre le cours normal du quinquennat. Il y aura bien évidemment la fin du grand débat, l’organisation possible d’un référendum, mais on ne peut pas exclure l’hypothèse d’un retour progressif à la normale sans tirer les conséquences de ce qui s’est passé. Les militaires pratiquent régulièrement le RETEX (retour d’expérience) : est-ce qu’un tel retour va s’opérer au sommet de l’état avec la crise des gilets jaunes en décélération, ou bien va-t-il passer outre et, dans le feu de l’action, reprendre le cours normal ?

On peut introduire à ce moment-là les données de notre sondage pour Atlantico : 55% des Français continuent d’afficher une forme de soutien aux mouvement des gilets jaunes, la courbe montre une décrue progressive du soutien et de la sympathie car début décembre, 72% des français soutenaient ou avaient de la sympathie pour le mouvement, les gilets jaunes ont perdu beaucoup de terrain depuis. Le premier décrochage a eu lieu entre mi-décembre et début janvier suite aux annonces présidentielles et aux 11 milliards mis sur la table, niveau de soutien à 57-58% et là, légère inflexion sur cette nouvelle vague.

Donc bien que le degré de violence et de mobilisation décline sur le terrain, le mouvement continue de bénéficier d’un soutien non négligeable de l’opinion et le gouvernement doit en tenir compte car les doléances des gilets jaunes sont toujours présentes dans la société Quelle que soit la qualité du grand débat, le volume de participants, les problèmes ne seront pas réglés, il ne suffit pas d’en parler.

Le niveau de soutien pur pour les gilets jaunes est de 29% dans la population, quasiment trois mois après l’acte 1, on a un quart des français qui soutiennent ce mouvement, le grand débat n’a pas fait disparaître cela.

Le niveau de soutien n’est que de 18% chez les cadres et professions intellectuelles, 28% chez les professions intermédiaires, 34% chez employés et à 44% chez les ouvriers, donc dans les catégories populaires les braises sont encore rouges et la tempête violente qui a soufflé ces derniers mois est toujours potentiellement là, donc, on peut dire :  « il y a un grand débat les gens participent on a regagné des points dans l’opinion ».

Mais ces données incitent à la prudence et impliquent la tenue d’un RETEX sans concessions pour apporter des réponses à ces catégories de la population qui continuent pour une part significative d’entre elles de soutenir ce mouvement.

Emmanuel Macron pourra-t-il s’extraire durablement des revendications des Français, notamment en termes de pouvoir d’achat, de chômage… ou d’autres questions qui restent leurs priorités ?

Jérôme Fourquet : Premièrement, malgré son érosion progressive, le soutien aux gilets jaunes reste majoritaire, ce n’est pas parce qu’il y a moins de monde sur les ronds-points et dans la rue que le problème est réglé.

Deuxièmement, dans les sondages, on a certes un rebond réel de la popularité d’Emmanuel Macron mais dans le dernier baromètre Paris Match, on constate qu’avec 34%, gain de 6 points, il devient tout juste au niveau qui était le sien en octobre 2018,  juste avant le déclenchement de la crise, alors que l’affaire Benalla et les départs des ministres Collomb et Hulot était passés par là, le président était déjà affaibli. Emmanuel Macron a stoppé l’hémorragie et repris le terrain suite à cette crise mais reste dans une position relativement fragile.

Pour les Français qui ont pris la peine de s’exprimer sur la plateforme du grand débat, les questions sociales, de pouvoir d’achat mais aussi de fiscalité, demeurent brûlantes et si la stratégie élyséenne a porté ses fruits, au sens où elle a permis d’éteindre l’incendie, il faut éviter que l’incendie ne reprenne.

Comment l’incendie a-t-il été éteint ? En deux étapes, d’abord les 11 milliards accordés aux Français, notamment modestes, qui soutiennent en partie les gilets jaunes, puis le grand débat et la posture de retour à l’ordre républicain qui a permis de faire baisser la température et d’éteindre l’incendie.

Mais comme on l’a dit tout à l’heure, les braises sont toujours là, pour éviter que ça ne reparte, il faut réussir la sortie de crise. Que faire des enseignements du grand débat, quel suite lui donner ? Un référendum ou pas ? Si oui, quel contenu donner à ce référendum ? A travers la revendication du RIC, les Français ont exprimé une aspiration à être consultés de manière directe. Y aura-t-il aussi des mesures en matière fiscale et sociale qui permettront d’accuser réception du puissant message adressé par les Français à Emmanuel Macron lors de la crise des gilets jaunes ?

Quel risque y a-t-il, aussi bien pour le gouvernement que pour le pays, de poursuivre ce Grand débat sur une approche technique plus que fondamentalement politique, qui semble permettre d’évacuer l’essentiel en se concentrant sur des détails ?

Jérôme Fourquet :  Si à l’issue du grand débat, les Français se voient gratifiés d’un référendum sur le nombre de parlementaires et l’introduction d’une dose de proportionnelle, on peut craindre que le compte n’y soit pas et que les braises qui sont toujours rougeoyantes un peu partout dans la société françaises ne repartent de plus belles d’ici quelques mois, à l’occasion d’une annonce ou d’un événement qui servira d’élément déclencheur à la reprise de l’incendie.

 

 

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8 réflexions sur “Gilets: Vers la sortie avec l’aide des partis d’opposition.

  1. Au fond, la situation que vous décrivez ne ressemble t’elle pas à la IVième République avec la 3ième force (SFIO+MRP+divers) constituée pour bloquer le PCF et les Gaullistes? On sait comment cela s’est terminée en 1958 avec la crise algérienne.

    La crise pour faire tomber les partis dits de gouvernement ne suffira pas. En 1958, le Général avait l’aura, les réseaux et la vision pour prendre le pouvoir, rien de tout cela chez les mélenchonistes ou les lepénistes.

    Ou alors, il faut tabler sur une énergie brute, non canalisée, révolutionnaire. Les temps vont être difficiles.

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      1. « Trouver des modes d’action directe adaptés » on ne saurait mieux dire.

        Les directions syndicales et les élus « jaunes » éventuels sont achetés.

        Les GJ ont un gros déficit de stratégie, mais leur obstination est remarquable.

        La baisse progressive de soutien semble inévitable dans les classes moyennes
        faute d’offre politique réellement alternative, (tout le monde joue dans la
        même cour depuis 40 ans), elles ne voient pas que le rouleau compresseur
        du capitalisme financier, des ordonnances de Bruxelles (le détail des textes est
        parfois effrayant), des abandons de souveraineté, va les aplatir inexorablement.

        Leur manque de connaissance du passé leur cache le présent, leur bouche l’avenir.

        Dans les deux sens du terme, elles n’ont pas de perspective, ne saisissent pas
        de quoi les GJ sont le profond symptôme.

        Quant à ceux qui ont fait l’effort d’analyser la question sérieusement et
        objectivement, ils n’ont aucun soutien médiatique. C’est là qu’on touche
        les insuffisances d’internet, qui peut renseigner, mais non enseigner
        l’interprétation des données, en l’absence, de plus en plus catastrophique,
        d’éducation personnelle.

        Ce qui fait qu’Internet se révèle peu incitatif,
        raison pour laquelle il est encore un peu libre, pour l’instant.

        Je ne sais pas, dans la situation du pays, où l’on peut voir des « partis
        d’opposition », comment on peut prendre encore au sérieux la comédie de
        la « dette », croire que l’UE veut dire quelque chose (union de qui, de quoi,
        sinon des oligarques?), accepter que les plus grands groupes ne payent
        pas d’impôts, que la santé publique soit au bord de l’effondrement, et
        pourquoi ce que la France compte de sommités dans tous les domaines,
        tirant les sonnettes d’alarme, n’est pas dans la rue en jaune face à un pouvoir
        perclus de tous les vices: à côté des GJ ces gens n’ont rien dans le pantalon!

        Ils n’ont donc rien dans la tête non plus hors de leur spécialité, incapables
        d’élaborer la parade à la menace de grande ampleur qui commence à être
        mise à exécution désormais sans fard, l’asservissement général.

        « Sortie de crise »? C’est de l’humour noir! On assiste à un empilement
        précipité de mesures à double fond pour la renforcer au profit de l’hyper-classe:
        amuser/effrayer la galerie en provocant les pauvres pendant qu’on avance au pas
        de charge en profitant de l’effondrement des partis.

        Les temps sont durs? Pas encore assez sans doute pour beaucoup de monde.
        Les GJ n’ont pour solution que de passer à la vitesse supérieure, à l’intelligence
        supérieure, aux actions ciblées imprévisibles, aux dénonciations claires.

        Harasser le pouvoir. Il y a assez de nuls au gouvernement pour le pousser
        à la faute.

        Aimé par 1 personne

  2. Les GJs c’est fini. Ils sont passés du QUI au QUOI.

    Lutter pour virer micron, gouvernement et parlement, le qui. Le RIC, le pouvoir d’achat et autres demandes, le quoi.

    Le quoi c’est retomber dans la non politique actuelle, les palabres à n’en plus finir pour ne rien changer. Ils ont étés absorbés dans la rhétorique politicarde. Plus de lutte sur le fondement du pouvoir, QUI DECIDE.

    Retour aux négociations de marchands de tapis. Retour au élections, aux listes, bref aux partis de gouvernement.

    Et là tous peuvent étaler leur « savoir » et enfumer les GJs.

    Retour au fonctionnement habituel des bourgeois, « on » leur demande respectueusement l’aumône.

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  3. La france est encore trop riche,trop vieille,trop heureuse.Bien sur il y a des inegalites,des gens qui font l’autruche mais les choses evoluent.Macron a beaucoup de moyen effectivement pour diviser et le retour des djihadistes de syrie est peut etre un moyen d’empecher les gens des cites de rejoindre les gilets jaunes.
    Ce mouvement des gilets jaunes est une graine pour la jeunesse, un repere sur le chemin un peu comme le referendum sur maastricht pour ma generation:le moment ou on se dit retrospectivement « c’est a ce moment qu’on s’est fait niquer »…

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  4. « Macron ne tient que par la division de cette classe entre d’un coté une extrême gauche et de l’autre une extrême droite. »

    Macron est très bien aidé par « l’extrême-gauche » pour lutter contre « l’extrême-droite » confirmant l’adage « l’ennemi de mon ennemi est mon ami ».

    Preuve en est la commission d’enquête créée début 2019 par les députés LFI suite à la résolution 1486 déposée en décembre 2018 avec l’utilisation du « droit de tirage » afin qu’elle ne puisse pas être rejetée par les autres groupes parlementaires.

    Pour le groupe parlementaire des députés de LFI, la priorité des priorités nécessitant d’utiliser le précieux sésame du « droit de tirage », c’est une commission d’enquête concernant
    « La lutte contre les groupuscules d’extrême-droite en France. « Elle serait chargée de « faire un état des lieux sur l’ampleur du caractère délictuel et criminel des pratiques des groupuscules d’extrême droite ». »

    Vous avez bien lu, pas la lutte contre tous les groupes extrémistes politiques et/ou idéologiques, non uniquement, ceux d’extrême-droite. Il faut d’ailleurs que LR se frotte également les mains puisque cette résolution est celle, modifiée, que le groupe LR avait déposée en mai 2018.

    Encore plus exaspérant et désespérant, c’est le nombre de sujets autrement plus important pour la défense des intérêts du peuple qui aurait pu faire l’objet d’une commission plutôt que celle-ci, totalement politicienne et partisane et qui va mobiliser 30 députés !

    http://www.assemblee-nationale.fr/15/rapports/r1486.asp

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