Je commence à suivre de loin l’algérie car les élections peuvent avoir des conséquences importantes;
De source confidentielle, l’activiste politique Algérien Rachid Nekkaz fait non seulement l’objet d’une fiche S en Algérie mais d’une interdiction d’accueil au niveau des ministères de l’intérieur et des Affaires étrangères. Des dizaines d’autres candidats ont été éliminés par le ministère Algérien de l’intérieur en ne donnant aucune suite à leur candidature. Le seul candidat accepté est un général-major du système, Ali Ghediri, soutenu par l’ex-Chef des services secrets, débarqué en 2015, et un oligarque milliardaire n’ayant plus les faveurs du régime. Ils défendent la même vision laïque extrémiste et pseudo-démocratique (de façade) du clan des « éradicateurs » ayant déclenché la guerre civile sanglante de 1992-2002 et un retour aux affaires des pontes de ce clan, qui veut bénéficier d’une part plus grande de la rente pétrolière et gazière. Le régime dictatorial d’Alger, toujours dominé par le FLN (Front de Liberation Nationale) et son clone jumeau le RND (Rassemblement National Démocratique), une formation artificielle créée de toutes pièces par les renseignements lors de la guerre civile et ayant pu rassembler des délinquants de droit commun et la pègre autour de la prédation des deniers publics, a renforcé la censure et semble décidé à ne pas lâcher un pouvoir usurpé en 1962 avec la complicité active de la France. Une éventuelle détérioration de la situation en Algérie est le cauchemar absolu d’Emmanuel Macron. |
Bonjour,
Effectivement il faut surveiller actuellement Algérie, ce pays riche en ressources énergétiques à la population pauvre. Avec de surcroit une communauté de ce pays importante en France…
De plus il n’y a pas (encore) eu véritablement de printemps arabe là bas et pas beaucoup (pas assez ?) de multinationale américaine du pétrole sur son sol (monopole de la Sonatrach).
De quoi donner des envies…
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