Editorial.Nous avons dépassé le stade de l’Aventure, de la Grande Expérience, nous  entrons  dans l’inconnu d’ordre supérieur, l’inconnu comme inconnu.

Le premier chiffre est la performance de la semaine, le second la performance depuis le début de l’année.

Le S & P500 a progressé de 1,7% (+ 19,3%) et le Dow Jones de 1,2% (15,4%). Les services publics ont bondi de 1,7% (15,4%).

Les banques ont progressé de 1,7% (16,1%) et les courtiers, de 2,0% (14,8%).

Les transports ont ajouté 0,2% (+ 14,3%). Les Midcaps S & P 400 ont progressé de 1,7% (18,2%) et les petites capitalisations du  Russell 2000, de 0,6% (16,8%).

Le Nasdaq100 a progressé de 2,2% (23,9%). Les semi-conducteurs ont ajouté 0,2% (en hausse de 26,5%).

Les biotechnologies ont glissé de 0,3% (en hausse de 13,1%).

Avec le lingot en baisse de 10 $, l’indice mines d’or HUI a reculé de 0,6% (en hausse de 20,2%).

Près d’une semaine après que Trump et Xi se soient mis d’accord pour reprendre les négociations commerciales,  peu de détails ont filtré sur ce qui a été discuté et convenu.

A noter que la baisse des tensions était largement attendue sur les marchés car tout avait été téléphoné. Jamais on n’avait assisté à pareille gestion des perceptions, on a franchi des seuils ; aucun répit.

Le bourrage de crane est total, aucune place pour l’intelligence ou l’analyse tout se passe au niveau du stimulus-réponse. Impossible de sortir du monde névrotique, du monde des signes administré conjontement par le gouvernement et la banque centrale avec les relais médiatiques.

L’ humain et son esprit critique ont été évacués par les algos et leur esclaves: il faut coûte que coûte empêcher la réconciliation entre le monde des signes financiers et le réél. Donc empêcher l’intelligence de fonctionner.

Retenez bien cela c’est la phase dans laquelle nous sommes, et la question suivante est donc : est ce que c’est possible, peut-on toujours continuer comme cela , quelle est la limite? Une réponse : avant, la limite c’était le zéro bound , la frontière du zéro sur les taux d’intérêt , mais cette limite a sauté grâce aux mathématiques. Quelle est la prochaine limite, de quelle nature sera-t-elle? Mathématique, humaine, politique, sociale  …?

On a un début de réponse, la pente de la destruction , elle passe par les taux négatifs et ensuite la scélératesse des menaces sur la détention de cash, d’espèces. mais il y  aura d’autres  étapes…

Comme prévu, Trump a donc choisi de ne pas imposer de droits de douane supplémentaires sur les importations en provenance de Chine. Le relâchement des sanctions (permettant les achats auprès de fournisseurs américains) sur Huawei a été la surprise majeure, même si sur ce point, règne encore la confusion.

Après avoir repoussé les « faucons » de la sécurité américaine, l’Administration a fini par déclarer que la firme  technologique chinoise restait sur la liste noire et qu’elle n’avait pas bénéficié d’une « immunité générale ».

Les analystes ont réagi avec prudence à la «trêve» et aux perspectives d’un accord commercial .

Les actions, en fièvre spéculative aggravée ont grimpé à des sommets sans précédent, elles ont célébré « la probabilité réduite de surprises négatives à court terme » . On capitalise, tenez vous bien, l’absence possible de nouvelles négatives !

Ceci rejoint une de mes idées.

Avant, les marchés allaient à la découverte des prix par essais et erreurs, grace à une sorte d’alternance. On montait sur l’optimisme et on corrigeait sur le pessimisme, ce qui faisait un parcours moyen raisonnable. Maintenant on monte quand l’optimisme règne , mais on monte aussi quand le pessimisme prend le dessus …parce que l’on sait que le bol de punch est déja en préparation.

Il n’y a qu’un sens , il n’y a plus de correction, plus d’essais et erreurs. Donc en un mot plus  de marché au sens de parcours de découverte des vrais prix de clearing.

On peut raffiner, on a découvert le mouvement perpétuel:

-quand cela va bien , les bénéfices montent et alors c’est le facteur « earnings » qui produit la hausse

-quand cela va  mal on oublie comme maintenant le facteur « earnings » et on anticipe la baisse des taux c’est à dire la hausse des taux de capitalisation des « earnings »!

C’est exactement ce que l’on lit, si on sait lire, au travers des notes de courtiers et la presse; on capitalise la baisse des taux tout en affirmant que les « earnings » sont certes en baisse mais qu’ils vont remonter en 2020.

Bien entendu tout cela , ce sont des narratives , pas des dicours scientifiques.

Les narratives recouvrent une conviction, renouvelée, qui prend racine: elles seront, elles, les banques centrales seront toujours là, les politiques non conventionnelles sont là pour toujours. Et c’est ce qui à mon  sens explique/cause  le nouveau round  de hausse: la conviction, l’ancicipation du fait que l’on ne retournera jamais en arrière. C’etait écrit depuis le début, mais maintenant cela traverse l’épaisseur du crane humain. C’est une « common knowledge », un savoir que tout le monde sait que les  autres partagent.

Les marchés obligataires mondiaux, bénéficiant de leur propre dynamique n’ont été contrariés  ni par la «trêve» ni par la montée des marchés à risque.

On trouve d’autres narratives pour justifier les anomalies et paradoxes:

-Les fonds d’état sont le refuge contre une éventuelle crise financière qui menacerait,

-Ils sont la liquidité suprême et on recheche la liquidité

-ils benéficient des espoirs qui couvent sur l’adoption , un jour, de la MMT.

-ils seront l’alternative au cash interdit

Les rendements des obligations allemandes à 10 ans ont chuté de huit points de base au plus bas de jeudi, pour atteindre un record de -0,41%.

Les rendements français étaient en baisse de 13 points de base pour la semaine par rapport au minimum record de -0,14% enregistré jeudi, tandis que les rendements suisses ont encore reculé de 12 points par rapport au record de – 0,67% de jeudi.

Aussi spectaculaire que cela ait été au Centre , l’effondrement des rendements à la «Périphérie» a été tout à fait étonnant.

Les rendements italiens à 10 ans se sont négociés à 1,55% jeudi, en baisse de 112 points de base par rapport à fin mai.

Au niveau bas de 2,01% de jeudi, les rendements grecs ont chuté de 150 points de base depuis le 15 mai.

Les rendements portugais à 10 ans étaient de 0,27% en début de séance jeudi, après avoir atteint 2,0% en novembre et 1,16% en mai.

Après un début d’année à 1,41%, les rendements espagnols se sont négociés jeudi à 0,20%.

Rien  dans l’histoire ne se compare à l’effondrement mondial actuel des rendements.

Je prétends que ce n’est pas une bulle spéculative au sens habituel du terme, il n’y a nul engouement, nulle joie , nulle fête, nulle euphorie , non il y a la tristesse mé- canique d’une descente aux enfers. Le triste gavage de l’oie malade pour faire le foie gras de Noel me semble une bonne comparaison.

La chute des rendemenst est mécanique, elle découle certes de phenomènes complexes, mal connus , mais elle découle des politiques suivies caracterisées par:

-une croyance idiote et mal placée à la  déflation,

-des théories fausses,

-des banquiers centraux monopoleurs tout puissants,

-des gouvernements lâches qui sont complices,

-des peuples anesthésiés qui assistent impuissants à la destruction de l’idée même de prévoyance, de leur épargne et de leurs systèmes de retraite et de protection sociale.

La névrose dont les composantes sont listées ci dessus sur donne un nouveau sens à l’expression « achat indiscriminé ». C’est le désordre absolu, puisque rien n’est discriminé, tout est bon, ce qui veut dire que rien n’est évalué selon sa place, son rang, ses caracteristiques intrinséques. Le désordre de l’ensemble que constitue le marché obligataire est imposé de l’extérieur, le sous jacent de ce desordre c’est la monnaie, sa pléthore , et aussi le symétrique de la pléthore, la peur de sa raréfaction.

Snider défend l’idée paradoxale que nous vivons un épsiode  de rareté de la liquidité en « dollars » et que c’est cette raréfaction qui conduit les opérateurs à stocker les fonds d’état, ceux ci étant le collatéral magique qui permet d ‘obtenir des liquidités en cas de besoin. Il y a du vrai dans tout cela.

Nous assistons selon nous à une illusion de bulle, un mirage de bulle, mirage de la plus grande bulle spéculative de l’histoire. Mais ce n’est pas une bulle; aucune des caractéristiques des bulles. Une bulle c’est du vent, mais ici ce qui fait enfler, gonfler c’est du vent, certes, mais du vent, du flux monétaire.

La vitesse de circulation de la « monnaie financière » accélère. On a tort au niveau théorique de ne pas introduire cette notion de « monnaie financière », on s’apercevrait qu’elle est riche et quelle a un grand pouvoir explicatif. Et ici la vitesse de rotation de la monnaie financière accélère donc elle peut acheter plus.

Selon Bloomberg, le montant de la dette à rendement négatif dans le monde a bondi jeudi à un record de 13,4 TN $. En hausse de près de 2,2 milliards de dollars rien que le mois dernier, les «dettes à rendement négatif représentent désormais 25%» de l’univers total de la catégorie investissement.

Vous connaissez notre idée: la dette à rendement négatif est le vrai indicateur de stress du système, c’est la hernie qui prouve que cela va mal en profondeur, dans les caves, dans les soutes, dans  la tuyauterie.

5 juillet – ETF Trends.com: «Selon le dernier rapport sur les flux de capitaux sur les fonds négociés en bourse (State FNG) de State Street Global Advisors, «Les FNB actions ont recueilli 20 milliards de dollars de fonds. Toutefois, les entrées dans les obligations étaient véritablement hors du commun avec plus de 25 milliards de dollars, soit une augmentation de plus de 45% par rapport au record précédent d’octobre 2014. «Le nombre record d’entrées dans les FNB obligataires a permis une allocation de capital record dans le secteur des titres à revenu fixe.

Ce que les autres célèbrent comme un «marché haussier fantastique», n’est rien d’autre qu’un   désordre monétaire  d’ordre supérieur . Je m’abstiens d’y ajouter le qualificatif d’extrême car  je suis persuadé que les extrêmes sont encore loin, devant nous, nous n’avons encore  rien vu en matière de désordre.

Les prix des actifs financiers du monde grimpent de manière parabolique, d’ou vient l’argent? Réponse il vient de lui même; l’argent s’engrosse lui même, de sa propre multiplication, de sa rotation , de l’ effet de levier systémique et de l’effet  de liquidité qui résulte de la hausse des »papiers ».

Souvenez vous de cette citation que je vous ai souvent rapportée d’un gouverneur de la Fed, plus intelligent que les autres: « la liquidité c’est quand les gens pensent qu’ils vont vendre plus cher que ce qu’ils ont acheté ». Cette définition met le doigt sur la structure cachée  de ce qui est monétaire, le monétaire c’est indéfinissable, c’est le mercure dans sa principale qualité, le mouvement, le vif argent, et c’est non pas quelque chose de réel, mais un mouvement! Même la notion de catalyseur des échanges est dépassée. Les notions, les concepts de masse monétaires ont perdu toute pertinence, nous sommes , quand nous rapportons les masses monétaires, dasn le « cargo cult », nous observons une forme , une intelligibilité qui ne correspond à rien dans la nouvelle réalité créée par les apprentis sorciers au fil du temps. N’oubliez pas: les masse smonétaires ne signifient plus rien! Rien de rien!

Quelle quantité de titres à revenu fixe mondiaux a été achetée avec le miraculeux effet de levier? Quelle  est l’ampleur de l’effet de levier lié aux dérivés qui s’est accumulé sur les marchés obligataires mondiaux , les vendeurs / acteurs de stratégies multiples sont obligés d’acheter les titres de créance sous-jacents pour couvrir les contrats dérivés précédemment vendus. Personne ne sait, c’est opaque.

N’oubliez jamais , les produits dérivés sont une sorte d’assurance, mais une assurance bidon car il n’y a pas de capital pour faire face aux paiements en cas de sinistres. On l’a vu en 2008.

Sur les marchés contemporains dominés par les produits dérivés, les dislocations à la hausse des marchés donnent  l’apparence extérieure d’une liquidité sans fin. On croit que l’on a pu vendre le risque! Mais , il n’y a pas d’assurance, pas de réserves dans lesquelles puiser, c’est un mythe, car les assurances sont faites en « dynamic hedging », c’est dire en couverture sur les marchés! On achète le sous jacent pour couvrir les contrats de dérivés que l’on a vendu dans le passé!

Rien que cela c’est la certitude de la panique future, de la panique inéluctable. La panique est  « embedded », incrustée dans la structure des marchés modernes. Et c’est pour cela que les banques centrales doivent toujours, toujours être là, prêtes, elles doivent surveiller le lait sur le feu pour qu’il  soit toujours très chaud avec l’espoir qu’il ne va pas se mettre à bouillir. Les banques centrales ne peuvent plus se sortir du jeu, c’est fini, archi fini.

Les marchés obligataires mondiaux se sont nettement inversés après la hausse plus forte que prévu de 224 000 enregistrée en juin dans les effectifs non agricoles de vendredi . Les rendements des bons du Trésor à deux et cinq ans ont bondi de 10 points de base vendredi (à 1,86% et 1,83%). Les rendements à dix ans ont augmenté de huit points de base, à 2,03%. Les rendements à 10 ans ont bondi de 10 points de base au Canada, de 7 points en Italie et en Grèce, de 8 points en Espagne et de 10 points au Portugal.

Bloomberg titrait vendredi après-midi: “Fed Debate Shifts From Large Cut to Whether to Cut at All.”

Traduction: Le débat pour la Fed change d’un seul coup, on passe du debat sur une  large baisse des taux  à celui sur la question, faut-il les baisser3

Qu’est ce que ce monde ou les autorités chargées de préparer l’avenir lointain peuvent changer d’avis s et inverser à 180 degrés leurs decisions à 48 heures d’intervalle?

Explication: c’est un monde ou les apprentis sorciers ont tout tripatouillé, un monde ou ils ont eux même faussé les signaux sur lesquels ils prétendent s’appuyer pour prendre  leurs décisions!

Powell lui-même a déclaré qu ‘«une once de prévention vaut mieux que de guérir».

Comment prévenir quand on ne sait même plus à quoi s’attendre?

Nous avons dépassé le stade de l’Aventure, de la Grande Expérience, nous  entrons  dans l’inconnu d’ordre supérieur, l’inconnu comme inconnu.

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3 réflexions sur “Editorial.Nous avons dépassé le stade de l’Aventure, de la Grande Expérience, nous  entrons  dans l’inconnu d’ordre supérieur, l’inconnu comme inconnu.

  1. Lecteur assidu, en phase avec vos analyses. Les optimistes manquant d’argumentations, convainquants par l’affirmative la plèbe aveuglée et crédule … la fin de cette folie débutera t’elle par la détresse et le déclassement de la classe moyenne majoritaire (révolution, perte de confiance en la monnaie) ? Bien à vous

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    1. Bonjour, je ne penses pas car le déclassement, ça fait déjà 1 génération qu’il dure, et la révolte à déjà eu lieu (en France, gilets jaunes, « populistes » ailleurs) mais n’a rien donnée et ne donnera très probablement rien (car il faut être prêt à se battre vraiment et les gens ne le sont plus).
      Si le réel revient, ça sera via autre chose. Mais quoi ?

      J’ai déjà exprimé mes doutes ici sur le retour du réel, même si ça défie la logique.

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      1. Le retour du réel est une facilité de langage, c’est une sorte d’image utilisée pour illustrer, faire comprendre. Faire comprendre que l’on a temporairement envoyé le réel se balader et qu’il va finir par revenir et atterrir.

        Wo es war soll es werden. Le réel nié, réprimé revient sous forme de symptome mysterieux dont on ne voit pas l’origine, comme c’est le cas maintenant dans la crise.

        Aristote disait cela plus simplement: « chassez le naturel et il revient au galop ».
        Les Hindous disent « un arbre a toujours deux branches »

        Une formulation plus adéquate serait :

        -soit retour sur terre , réintégration du monde réél après un long séjour dans l’imaginaire

        -soit prise de conscience du négatif.

        Le réel se compose de positif et de négatif, c’est de la dialectique de ces deux forces que né le mouvement. On le sait depuis Héraclite.

        Si il n’y avait pas de forces de sens opposés, le monde serait immobile, l’histoire n’existerait pas.

        La volonté des élites est que le temps s’arrête et qu’il « suspende son vol » pour que leur ordre perdure.

        Pour cela elles sont obligées de nier, de rejetter hors de la consicence l’existence du négatif, des inconvénients de leur politique, bref elles doivent nier les coûts, le négatif est forclos, verworfen!

        Macron concrétise cette folle négation du cout en rejetant tout sur les autres, ceux qui ne sont pas de son coté. C’est le bourgeois par excellence.

        En ce moment il y a retour d’un cout nié par les bourgeois; le cout de destruction de notre environnement; ce cout était externalisé. Il fait retour!

        Ils n’ont pas encore accédé à la prise de conscience d’un autre cout lié à leur politique: le cout de destruction en cours de nos ordres politiques et sociaux.

        Les gilets jaunes, le populisme sont le cout de leur politique forcenée de continuer de s’enrichir malgré la tendance à la déflation c’est dire malgré la tendance à l’appauvrissement. Ils veulent continuer à accumuler coute que coute… aux autres ce qui détruit l’ordre social. Le bourgeois refuse de reconnaitre, le plus, le moins, la rareté, les limites…la mort.

        lC’est cela le retour du réel: l »acceptation que le plus et le moins coexistent.

        Il n’y a pas de retour du réel , bien sur, ou même pas de réconciliation, mais le mouvement de nos sociétés n’est pas fait par les narratives névrotiques , et les incantations, non il est fait par les forces qui s’agitent sous l’écorce, par le jeu des plaques tectoniques qui s’entrechoquent et glissent les unes sur les autres jusqu’a produire des seismes.

        Encore une image bien sur!

        La négation de cette existence définit l’idéologie bourgeoise et d’une certaine façon marque son caractère infantile, non adulte.

        Le bourgeois , la pensée bourgeoisie c’est l’enfant roi . La pensée magique. Le profit tombe du ciel, il est un cadeau de dieu, il n’est pas la confiscation de la plus value . Le capitalisme n’est pas un ordre social, le capital n’est pas un rapport social qui donne le droit de prélever le surproduit etc etc

        Les élites sont les vrais assistés, elles ne sauraient pas se débrouiller elles-meme , il faut que d’autres se coltinent le réel pour eux.

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