La recette pour une bonne crise

Nous sommes sur le bord de la récession. Il faut à nouveau recourrir aux dopages et artifices. La crise n’a jamais  relaché sa pression.

La crise prend l’apparence d’une insuffisance de la demande et c’est pour cela que l’on force sur le crédit, on remplace les revenus gagnés par les dettes.

L’insuffisance des revenus est la conséquence de la stagnation des salaires et de la suppression des revenus de l’épargne.

La stagnation des salaires est la conséquence des politiques modernes qui confisquent les bénéfices des gains de productivité du travail pour maintenir la profitabilité du capital.

La production progresse mais le pouvoir d’achat stagne. C’est la surproduction et donc la déflation tendancielle.

La recette pour une bonne crise: monter la productivité et faire pression sur les salaires, le tout avec une énorme création de dettes et de monnaie .

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3 réflexions sur “La recette pour une bonne crise

    1. Ils créaient de la monnaie qui va sur les actifs, de l’inflation sur les actifs. Ainsi l’actif A qui valait 100 hier vaut 1000 aujourd’hui tandis que les bénéfices eux restent plus ou moins les mêmes car les chiffres d’affaires ne bougent pratiquement pas et qu’ils ne peuvent pas plus sous payer la main d’œuvre à moins de troquer l’Asie cette fois pour l’Espace et ses petits hommes verts qui accepteraient de travailler encore moins cher parce que les robots quoiqu’on en dise eux sont gourmands en énergie. Hors l’énergie est le vrai combat qui se cache derrière le grand cinéma du réchauffement climatique …. Ainsi un bénéfice de 15 hier sur une base de 100 c’était 15% de profitabilité, tandis qu’aujourd’hui sur un bénéfice de 16 sur une base de 1000 c’est 1.6 % de profitabilité, et quand vous avez emprunté à 0.8% pour arriver à 1000, ce qui reste c’est 0.8%. Nous sommes loin des 15% …. C’est la belle histoire de la cavalerie sur le moment ça donne l’illusion de richesses mais les dettes ne produisent rien et sans production nouvelle vous ne pouvez échanger ces dettes contre rien sinon l’existant et l’existant il n’y en a pas pour tout le monde comme au bon vieux jeu des chaises musicales. Les banquiers de tout temps n’ont jamais été autre chose que des intermédiaires pas des producteurs… Les années 80 ont fait rêver la jeunesse brillante à être traders pas à être inventeurs….C’est tout notre drame actuel….une mauvaise allocation de l’intelligence humaine…

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