On ne sait plus ce qu’est la monnaie, on ne sait plus ce qu’est le risque!

On ne sait plus ce qu’est la monnaie, on ne sait plus ce qu’est le risque!

September 30 – Bloomberg  «Les taux d’intérêt négatifs ont littéralement brisé l’un des piliers de la finance moderne.

Alors que les économistes et les banquiers centraux tentent d’évaluer  les avantages et les inconvénients des taux inférieurs à zéro et leur impact sur le monde, les traders sont confrontés à un problème un peu plus banal mais fondamental: comment évaluer le risque sur  des milliards de dollars d’instruments financiers tels que les swaps de taux intérêts?

Leurs modèles mathématiques complexes ne fonctionnent tout simplement pas avec des nombres négatifs. Les  variantes du modèle de Black-Scholes, le cadre qui a permis aux produits dérivés de s’épanouir au cours des quatre dernières décennies, sont larguées. On va vers  un mélange d’approximations et de solutions de contournement, dont une datant du 19ème siècle.
September 30 – Bloomberg : “Negative interest rates have quite literally broken one of the pillars of modern finance. As economists and central bankers weigh the pros and cons of sub-zero rates and their impact on the world, traders have been contending with a rather more mundane, but fundamental issue: How to price risk on trillions of dollars of financial instruments like interest-rate swaps when their complex mathematical models simply don’t work with negative numbers. Out are certain variations of the Black-Scholes model, the framework that allowed derivatives to flourish in the past four decades. In are a hodgepodge of approximations and workarounds, including one dating to the 19th century.

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Une réflexion sur “On ne sait plus ce qu’est la monnaie, on ne sait plus ce qu’est le risque!

  1. Egon Von Greyerz:
    Au cours des prochaines années, les banques centrales perdront complètement le contrôle du système financier. Mais elles n’ont jamais vraiment eu le contrôle. Elles croient que leurs actions sont bénéfiques pour l’économie mondiale alors qu’en vérité elles sont à l’origine de toutes les bulles et effondrements financiers. Si les banques centrales n’existaient pas, ce qui serait une bénédiction, le monde n’aurait pas ces cycles de booms et de krachs. Au lieu de cela, les forces naturelles réguleraient les marchés.

    Sans banques centrales, le système s’autorégulerait

    S’il y avait une forte demande de monnaie, les taux d’intérêt augmenteraient naturellement et rendraient les emprunts plus coûteux, régulant ainsi la croissance excessive du crédit. Si la demande de crédit était faible, les taux baisseraient, ce qui stimulerait les emprunts et la croissance. Ce système naturel sain est très différent de la situation actuelle, caractérisée par une explosion de la dette et des taux d’intérêt négatifs, rendue possible uniquement par une manipulation massive des banques centrales. C’est un anathème et cela défie toutes les lois de la nature ainsi que les principes économiques sains. C’est pourquoi le système actuel s’effondrera, car il ne mérite pas de survivre.

    Les graphiques trimestriels montrent que l’or est dans une tendance haussière séculaire dans plusieurs devises, mais il serait plus juste de dire que le papier-monnaie est dans une tendance baissière séculaire vers ZÉRO.
    https://www.businessbourse.com/2019/10/05/egon-von-greyerz-les-banques-centrales-nont-pas-perdu-le-controle-elles-ne-lont-jamais-eu/

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