La grève du capital pour défendre la profitabilité affaiblit le capital et fragilise considérablement le système.
Ici on voit que les firmes américaines rachètent leurs propres actions, c’est dire decapitalisent afin de maintenir les profits par action, mais surtout de faire des cadeaux considérables aux managers.
Elles financent ces rachats par des accroissements de dettes.
Les firmes amerciaines utilisent les rachats d’actions pour faire la contrepartie des titres qu’ils donnent à leurs managers.
Système de gribouile certes mais aussi de pillage qui profite de façon éhontée à l’hyper-classe des managers
En bleu , les rachats , en rouge les dettes

« Ici on voit que les firmes américaines rachètent leurs propres actions, c’est dire decapitalisent afin de maintenir les profits par action, mais surtout de faire des cadeaux considérables aux managers. »
Il y a une certaine « logique » à cela, qui décide de racheter ses propres actions ? les actionnaires votent sur propositions du dirigeant. Ce dernier a certainement dans ses objectifs un super bonus dans le cas ou le cours de l’action arrive un niveau X, les actionnaires ont (enfin) compris que si on rachète les actions de la boîte pour les annuler plus tard mécaniquement cela fait monter le cours, en plus le rendement sera meilleur …
Cette entreprise n’aura rien créer, elle aura utiliser de l’ingénierie financière au profit de quelques uns, une sorte de captation de richesse par/pour une minorité.
Minorité encensée par la presse pour son modèle de création de « valeur » !
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