Thomas Jefferson en 1807 : « On ne peut plus croire ce qu’on voit dans un journal. La vérité elle-même devient suspecte en étant mise dans ce véhicule pollué. L’ampleur réelle de cet état de désinformation n’est connue que de ceux qui sont dans des situations de confrontation avec des faits…Je regarde avec compassion mes concitoyens qui, lisant des journaux, vivent et meurent dans la conviction qu’ils ont su quelque chose de ce qui se passait… »

J’hésite à me lancer dans un reflexion sur la presse, l’école, la publicité, l’information, la communication … c’est tellement vaste !Pourtant il faudrait le faire, la parole, le discours, la Com sont au Cenrte de la domination soft. Dans la domination dure, violente, la coercition est au dehors, localisable ; dans la domination soft, les processus d’asservissement traversent le sujet, ils modifient son être, ce qu’il est , la conscience meme qu’il a de lui car celle-ci se fait en miroir.

nicolasbonnal.com

A votre demande de mon avis sur la manière dont un journal devrait être conduit de manière à être le plus utile possible, je devrais répondre «en le limitant à de vrais faits et à des principes sains».Pourtant, je crains qu’un tel journal ne trouve que peu d’abonnés.C’est une vérité mélancolique qu’une répression de la presse ne pourrait priver la nation de ses avantages de manière plus complète que ne le fait sa prostitution abandonnée au profit du mensonge.on ne peut plus croire ce qu’on voit dans un journal.la vérité elle-même devient suspecte en étant mise dans ce véhicule pollué.L’ampleur réelle de cet état de désinformation n’est connue que de ceux qui sont dans des situations de confrontation avec des mensonges avec des mensonges de leur temps.Je regarde vraiment avec compassion le grand corps de mes concitoyens qui, lisant des journaux, vivent et meurent dans la conviction qu’ils ont su…

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Une réflexion sur “Thomas Jefferson en 1807 : « On ne peut plus croire ce qu’on voit dans un journal. La vérité elle-même devient suspecte en étant mise dans ce véhicule pollué. L’ampleur réelle de cet état de désinformation n’est connue que de ceux qui sont dans des situations de confrontation avec des faits…Je regarde avec compassion mes concitoyens qui, lisant des journaux, vivent et meurent dans la conviction qu’ils ont su quelque chose de ce qui se passait… »

  1.  » L’histoire d’une photo ou d’une jeune fille fuyant la RDA pour l’Allemagne.

    Qu’est-ce qui n’allait pas avec cette photo (3 photos)
    Les amateurs d’histoire doivent avoir fait attention à cette célèbre photo, qui montre une fille épuisée. Ce plan est très émouvant, parce que quand on le regarde seul, on en a la chair de poule.

    Notre attention est immédiatement attirée par une femme blonde qui est tombée à genoux – vous pouvez immédiatement imaginer à quel point son cœur battait à ce moment-là.
    Les officiers alignés de part et d’autre de la frontière expriment cependant des sentiments complètement différents – il est clair qu’ils se disputent entre eux, regardant avec colère dans les yeux des « rivaux ». Ces hommes en uniforme sont des policiers ouest-allemands et est-allemands, et la jeune fille est une fugitive malheureuse.
    En règle générale, cette photo est publiée avec la signature « Un cadre au lieu de mille mots », mais a-t-elle quelque chose à voir avec la réalité ? Essayons de trouver la vérité ensemble.

    La même fille – Nana Osten. Si l’on en croit les signatures de cette photo, elle a été prise en 1955, alors qu’il était très difficile de s’échapper de la RDA vers l’Allemagne. Cependant, cette photo n’est rien d’autre qu’un coup de pub bien conçu qui attire immédiatement l’attention – elle n’a malheureusement rien à voir avec la vie réelle. Il est à noter qu’il ne s’agit pas d’une photothèque imaginaire, mais d’une vraie photo.

    Mais elle n’a pas été prise en 1955 et ne constitue pas un document historique. Cette image s’est avérée être une coupure du film italien peu connu « Eastern Zone, Western Zone » (dans l’original – Oggi a Berlino), qui a été créé en 1962. Selon l’intrigue, Hans a osé s’évader de Berlin-Est à Berlin-Ouest, dans sa famille. Une jeune fille à genoux, jouée par l’actrice Nana Osten – dans le film, elle était une amie de Hans.
    Aussi étrange soit-elle, et qui restait inconnue, n’ayant pas reçu un seul prix, mais ce cadre, ce jour-là, « marche » sur Internet – encore « attrapé » par le public. Donc, ne croyez que les faits fiables, parce que, comme vous pouvez le voir, de nombreux publics, au nom de leurs propres revenus, profitent ainsi de la confiance des utilisateurs du réseau. »

    Source : https://picturehistory.livejournal.com/4965082.html

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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