La mauvaise monnaie chasse la bonne. La bonne c’est l’or et le cash, la mauvaise c’est …

Je vous recommande de lire et de méditer ce texte de notre ami Guy.

Il vous parle des espèces.

Je partage son analyse et ses conseils. Mon experience en France et à l’étranger me consuit à penser qu’un jour les  espèces feront prime de 15% sur la même valeur en compte bancaire. Le compte bancaire  est maintenant une forme inférieure de monnaie.

Je rappelle qu’en Allemagne un des rares pays qui comprend quelque chose à la monnaie, dans certaines émissions de télévision grand public le paiement se fait directement en billets de 500 euros. C’est dire si on aime le cash et on veut en maintenir l’utilisation .

J’ai réalisé la vidéo la plus courte de mon histoire. Elle ne dure que 23 secondes et c’est le temps nécessaire pour vous assurer contre une nouvelle crise de l’Euro.
Elle est inéluctable et je vous montre également pourquoi en vous révélant le « secret le mieux gardé de la crise de 2008 ».

Fin des billets de 500€ : les trafiquants rigolent et les banquiers pleurent
Si vous n’êtes pas encore inscrit à la Lettre de l’Investisseur sans Costume, cliquez ici pour découvrir le projet.
Mon cher lecteur,
Il y a un an, les banques centrales d’Europe imprimaient leurs derniers billets de 500€.
Depuis les rares détenteurs de la grosse coupure couperosée doivent aller changer leurs billets à un guichet de banque nationale (sans limite de durée). Bref vous pouvez encore thésauriser avec mais vous ne pouvez plus payer… Encore une innovation bizaroïde de nos chers banquiers.
Cette mesure était justifiée pour lutter contre la criminalité car enfin, à quoi peut bien servir un billet de 500€ sinon financer trafics, mafias et terrorismes.
Un an plus tard, il est temps de faire un premier bilan :  combien de vilains méchants ont faillite grâce à la courageuse mesure de nos banquiers ?
AUCUN, bien sûr, cela fait longtemps que ces gens ont leurs comptes dans les plus grandes banques mondiales (vous en avez un aperçu avec le scandale Danske Bank, ou HSBC ou encore Deutsche Bank…).
D’ailleurs, l’Inde avait déjà voulu lutter contre la corruption en retirant de la circulation ses 2 plus grosses coupures inutilement. 99% des billets émis lui furent retournés de manière légitime, essentiellement par de petits épargnants et commerçants.
Une bonne fois pour toutes, les espèces ne servent pas plus au financement du terrorisme que les autres formes de monnaie, plutôt moins d’ailleurs.
En revanche, ce sont les banques allemandes, déjà exsangues, qui sont embêtées et doivent se faire construire de nouveaux coffres-forts pour garder leurs espèces… D’autant plus volumineuses que les coupures sont petites.
Avec les taux négatifs, les banquiers allemands et leurs gros clients trouvent qu’il est plus intéressant de payer un espace de stockage sécurisé, des assurances et de la maintenance plutôt que le taux négatif au guichet de la BCE (de -0,4%).
Depuis 2014 et l’apparition des taux négatifs à la BCE les espèces stockées par les banques allemandes ont été multipliées par trois et un nouveau record a été battu au 4e trimestre 2019 selon une information de la Bundesbank relayée par Bloomberg.
Les banques allemandes doivent donc faire face en même temps à une augmentation de la demande et une augmentation du volume physique de stockage : 10 000 euros représentent 20 billets de 500€ que vous pouvez aisément glisser dans un portefeuille mais 200 billets de 50€ (dont la circulation a massivement augmenté pour compenser la fin des 500), qui eux nécessiteront une grosse enveloppe A5.
Je parle de l’Allemagne car la Bundesbank publie des statistiques sur le sujet. Malheureusement, je n’ai pas réussi à en trouver en France, si ce n’est que moins d’un tiers de billets en circulation (en valeur) sert à régler des transactions selon la Banque de France. En France aussi, les billets servent essentiellement à thésauriser.
De manière générale, moins nous payons en espèces, plus nous en demandons.
Ce n’est pas du tout paradoxal mais une application rigoureuse de la loi de Gresham qui dit que la mauvaise monnaie chasse la bonne.
Nous demandons de plus en plus d’espèces comme protection et payons de plus en plus de manière dématérialisée, parce que c’est plus facile certes, mais aussi car à choisir, entre le compte courant et le billet, nous préférons garder le billet dans notre poche.
Bien évidemment, les apôtres d’une société sans cash veulent vous faire croire que
les espèces, devenues inutiles et coûteuses, sont vouées à disparaître.
Elles sont au contraire vitales. Les espèces sont un témoin que la monnaie virtuelle des banques centrales est en train de se dissoudre dans leurs politiques suicidaires.
Bien sûr, l’or est le témoin intangible ultime, et c’est pour cela que je vous le recommande, mais les espèces ont aussi leur rôle, moins radical, plus liquide pour de petites transactions.
Si les banques et leurs plus riches clients accumulent les espèces (en plus de l’or), ce n’est pas pour rien. Une pièce d’un euro aujourd’hui vaut plus cher que son équivalent sur un compte courant, ne serait-ce parce que votre compte de dépôt finit taxé à -0,4% à la BCE.
Pour le moment cette différence est ignorée et se creuse discrètement jusqu’au jour où elle apparaîtra au grand jour, sans doute quand nous passerons des lois pour taxer lourdement le retrait d’espèces, mais alors il sera trop tard.
S’il ne faut pas mettre tout votre patrimoine en espèces, il est à mon avis essentiel d’en avoir.
Mais attention, il est de plus en plus difficile de retirer des espèces en France, vous avez intérêt à le faire régulièrement et petit à petit.
De manière générale, il existe plusieurs moyens qui vous permettent de débancariser, éviter les frais effrayants des banques et le risque de vous faire confisquer tout ou partie de votre patrimoine en cas de crise.
À votre bonne fortune,
Guy de La Fortelle

4 réflexions sur “La mauvaise monnaie chasse la bonne. La bonne c’est l’or et le cash, la mauvaise c’est …

  1. Bon article, merci pour ce partage.

    Je me permets une légère correction: il est encore tout à fait possible de payer en Allemagne avec un billet de 500€, je l’ai fait encore il n’y a pas un mois, au supermarché du coin (J’habite en Allemagne), sans aucun souci.

    Cela va d’ailleurs dans le sens de votre article, les Allemands sont en moyenne beaucoup plus sensibles que les Français au cash et à leur monnaie.

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  2. Je reprends cette citation de Goebbels, qu’il n’est besoins de présenter, du site excellent de LHK sur:
    https://lilianeheldkhawam.com/monnaie-dossier/

    « Le mensonge est la valeur durable des monnaies fiduciaires, la conséquence de celui-ci est l’appauvrissement de ceux qui font confiance à ces procédés purement humains, et la vérité, le seul refuge de valeur qui a toujours été accepté au cours de l’histoire, est l’or et l’argent.

    Le mensonge peut être maintenu tant que l’État peut protéger les gens des conséquences politiques, économiques et/ou militaires du mensonge.

    Il devient donc vital pour l’État d’utiliser tout son pouvoir pour réprimer la dissidence, car la vérité est l’ennemi mortel du mensonge, et par extension, la vérité est le plus grand ennemi de l’État. »

    Josef Goebbels, Ministre de l’Education du peuple et à la Propagande du III° Reich

    Tout l’enjeu de la répression financière est d’assurer la régression sociale des peuples soumis au mensonge d’une élite apatride.

    Les globalistes ont un désir ardent d’amplifier ce pouvoir de soumission, il requiert d’entretenir les artifices du mensonge pour que le bétail humain suive gentiment le corridor qui le mènera à la tonte financière et au dépeçage juridique des souverainetés (démocratiques) nationales… Certainement que la question centrale du droit de propriété se confond avec celle de la souveraineté puisque l’enjeu mondialiste est de transférer les pleins pouvoirs aux entrepreneurs et financiers les plus puissants de ce monde en même temps que la gestion de la société civile serait déléguée aux institutions noyautées par cette élite apatride.
    Donnons, en les fabriquant soi-même dans les « think tanks » contrôlés et financés par l’élite, les aspirations et moyens progressistes aux peuples que l’on rendrait avide et zélé à se soumettre en esclaves consentants (Voir le « Réchauffisme », la théorie du genre…).

    L’élite globaliste édictera un droit et des devoirs des peuples qui s’appliqueront aux nations affaiblies dans leur souveraineté démocratique et le droit et les devoirs de ces nations devront se conformer aux droit/devoirs internationaux. La hiérarchie du pouvoir est descendante dans la pyramide du « trickle down effect ».
    N’est-ce pas ce qui se passe, actuellement, avec la détention du pouvoir impérial de la FED par le dollar sur les nations qui sont obligées d’utiliser le dollar dans leurs transactions financières et économiques? Plutôt que la FED comme « maître de cérémonie », il s’agira d’élargir le pyramidon du cartel aux élites du reste du monde car les forces tectoniques de la technologie médiatique reconfigurent et gangrènent l’espace écosystémique mondial en densifiant le maillage, selon sa nature « totivalente » pour devoir assurer immanence et totipotence par la maîtrise du contenu et de vectorisation des flux de données volontaires injectés dans les réseaux numériques et les structures comme les infra structures mondiales pour pouvoir utiliser un substratum de méta-données. Ces dernières se valent comme énergie vitale de l’écosystème virtuel et mondain . Cela signifie que s’il on veut que le monde soit réellement global et efficient dans son fonctionnement, chaque partie du monde connectée doit être en accord sur les normes juridiques de son fonctionnement. Les normes philosophiques ne sont que celles tirées de la presse à pognon assurant à une frange supérieure de l’élite la prééminence vitale (informationnelle et comportementaliste) sur les peuples ainsi mis en servitude par leur concourt inconscient à agir dans le sens profitable des enjeux de pouvoir qui sont à l’oeuvre au sommet d’un conclave de « oints du Seigneur » (pour reprendre l’expression de C.Gave)..

    On peut dire que l’idéal de puissance et de jouissance de l’Elite commande la logique de subordination des choix existentiels des peuples et à travers eux chaque individu pris isolément en modifiant les organes de pouvoirs pour des objectifs transitoires purement fonctionnalistes… L’Objectif Absolus, finaliste est marqué par l’idéal de puissance et de jouissance d’une Elite nageant dans son imaginaire fantasmatique et fangeux; cet objectif a une valeur non dite qui est métaphysique car ce qui imprègne leurs actes relèvent autant des instincts de conservation que de la motrice démiurgique du sentiment solidement ancré d’œuvrer non pas pour Dieu mais bien à sa place, se faisant ainsi les « singes de Dieu ».

    Ce qui permet l’affirmation démiurge, par le moyen de la confirmation des réalisations et des futurs fantasmés potentiellement réalisables, c’est qu’elle, cette affirmation, se confond objectivement dans les œuvres technologiques ou l’affaire du progrès -comme « progressisme » téléologique- tiendrait uniquement du ressort conscient de leur « mission civilisatrice » du monde par l’élection autoproclamée de leur race habitée d’ allants eugénistes: la « race des seigneurs » se voit déjà « transhumanisés » c.à.d déshumanisés puisque bio-technologiques mais aussi « augmentés » cognitivement ce qui ferait d’eux des simulacres d’humain, tout comme l’image que nous renvoie leurs œuvres mondaines et virtuelles.

    Ils tiennent le cordeau axial et existentiel de l’Humanité par la maîtrise du soft power mais c’est à tout le moins d’une frange de l’Humanité dite « supérieure » (par le statut usurpé et féodal de « commandeur ») que les œuvres produites (techniques et sociales) valent démonstration et réalisation de leur capacité volontariste de puissance. Biensur, cela est le fait de la conjugaison des découvreurs/innovateurs et concepteurs qu’appuieraient ceux disposant avantageusement des fonds financiers à profusion et des structures ad-hoc pour que les réalisations s’insèrent dans leurs objectifs; ainsi, « la main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit » (Napoléon).

    Toute la hiérarchie des dépendances, dans la chaîne de prédation, leur fournit autant une manne « céleste » qu’une légitimité de « droit divin » à diriger le monde et ses ombres.
    L’écosystème des valeurs sociales est une pure construction fantasmatique et fictionnelle qui s’insère de nos jours dans les virtualités du « 2ème monde », celui du cyberespace réticulé et contrôlé par eux, puisqu’ils en sont les géniteurs et les accoucheurs.
    Si vous contrôlez le cyberespace c’est que vous avez déjà le contrôle du monde.
    Heureusement pour nous, l’hybris -qui est la déraison- est notre allié objectif face à leur pensée linéaire, liberticide et aveuglée de certitudes aberrantes dans un monde mouvant ou l’inconnaissance est la part obscure de la conscience humaine qui révèle une puissance supérieure que nous nommons, par désespoir à rendre intelligible des situations incongrues, le Hasard. En finance, économie… on lui donne cette jolie expression de « cygne noir ».

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  3. Pour rappel, le cash est l’avant dernier refuge de la confiance avant l’or… L’or soutient la pyramide de ponzi et d’illusion du Système… Le Venezuela est la marque actualisée et le dernier avatar représentatif de cette pyramide de fuite sur le risque.

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