Editorial: Forte chute des bourses. Vous ne direz pas que vous n’avez pas été prévenus. Les coûts vont devenir énormes, l’addition sera colossale

Ne confondez pas les mouvements au jour le jour provoqués par les nouvelles avec la situation fondamentale qui gouverne l’avenir des marchés, celui des économies, celui des sociétés.

A court terme c’est la Com qui influence, à long terme, c’est le réel.  Ici c’est l’interruption du carnaval qui a frappé les esprits.

Les élites ont beau le nier, le long terme existe et c ‘est lui qui commande.

Elles, les élites ne font qu’obéir. Et même, elles sont otages.

Et elles sont d ‘autant plus contraintes d’ obéir qu’elles ne comprennent pas le présent ou qu’elles le nient. Elles ne voient pas le présent, elles le reconstruisent à partir de leurs théories fausses. Quand je vous dis que ces zozos vivent dans une terrible névrose! Ces incapables vivent dans le monde Potemkine bidon qu’ils ont construit pour nous, ils ont oublié que c’était du carton pate.

Ainsi tout est determiné par ce qui s’est passé en 2009, c’est dire que tout est déterminé par la crise financière d’il y a 12 ans et les décisions malencontreusement lamentables  qui ont alors été prises: forcer le destin, continuer à faire plus de tout ce qui avait provoqué la crise, s’enfoncer dans l’endettement, l’insolvabilité et les fausses valeurs. Souffler des bulles.

Bref il faut coute que coute faire tenir la pyramide.

Cette erreur fatale a conduit à ne plus jamais pouvoir faire autre chose , face à la moindre difficulté et au moindre risque, à ne plus pouvoir faire autre chose que produire du crédit, de la monnaie, faire du printing et baisser les taux d’intérêt; en clair refaire un round d’inflationnisme.

Ici encore face au corona virus , au lieu de prendre des décisions médicales, sociales, on se précipite pour promettre de la monnaie et des dettes du gouvernement; comme si le papier monnaie pouvait produire des vaccins, des tests de diagnostics et des guerisons. On ne cesse de lacher les proies pour les ombres et de créer des illusions.

Ces illusions viennnent d’être sévèrement déçues.

Dans un premier temps le reflexe idiot des autorités (à la Buzyn)  a été de tenter de minimiser les symptômes de la maladie et les risques  qui y étaient attachés; pourquoi? Eh bien tout simplement parce la doctrine est qu’il ne faut pas affoler  les populations car cela nuit à l’économie et à la circulation du pognon.  Donc on a choisi de rassurer le pognon en étant  etant laxistes  sur la maladie et les risques humains; c’est  classique dans nos sociétés; pognon d’abord.

Mais la maladie, est tenace et elle gagne, elle court cette maladie qui n’est pas d’amour, et elle vient d’arriver en  Italie; cela fait un choc et brutalement les autorités font volte face, elles changent  de cap, au lieu de nier, d’occulter, elles paniquent.  Elles ont pris de mesures drastiques spectaculaires; cela a pris les marchés à contre pied.

D’ou la  chute, elle n’est pas proprement parlé produite par le virus mais par l’erreur de communication des occidentaux lesquels dans un premier temps ont privilégié l’economie sur la santé.

Voilia pour le court terme et ses soubresauts. mais là n’est pas le plus important.

.Ce n’est pas le coronavirus qui est la plus grande menace pour l’économie mondiale, non, ce sont les remèdes que les autorités préparent pour, croient-elles, y faire face.

On se dirige vers de nouvelles initiatives des responsables monétaires « pour répondre au coronavirus ». C’est Mnuchin qui le dit et il ne fait que s’attribuer le mérite politique de quelque chose qui est déjà décidé par ailleurs.

L’inflationnisme que je vous décris depuis maintenant plusieurs dizaines d’années, c’est cela: la croyance que tous les problèmes humains peuvent être traités par la création de nouvelle monnaie tombée du ciel et l’avilissement potentiel qui en  découle pour les  unités monétaires.

Certes cet avilissement ne manifeste pas immédiatement mais il se stocke, il se met en réserve  en attendant;  en attendant que les peurs  se dissipent, en attendant que les gens cessent dêtre frileux, en attendant que l’argent circule, il se stocke dans les marchés financiers.

La hausse des bourses, retenez mon expression, c’est de l’inflation qui se met en réserve. Inscrivez cela dans votre mémoire.

La hausse des bourses, c’est la hernie, l’excroissance qui témoigne de la réalité de l’inflationnisme et qui en tant que telle constitue le coût de l’inflationnisme.

Comment, en quoi  est-ce donc le coût de l’inflationnisme?

Tout simplement parce que l’inflation ne se manifestant pas sur les prix des biens des services et des revenus, elle va gonfler les valeurs boursières, elle va les inflater sans lien avec la réalité économique sous-jacente. Et en se gonflant les valeurs boursières s’écartent des valeurs normales, justifiées, défendables et que ce faisant elles créent un risque colossal pour ce que l’on appelle la stabilité financière.

On en a eu un avant-gout en décembre 2018 quand en  quelques jours, sur un colmatage de la plomberie boursière, les marchés ont chuté de 20 %  …et que tout s’est arrêté.

Comprenez bien, assimilez cela: l’inflationnisme a un coût, un coût différé et ce coût ne se manifeste que plus tard mais il est là , il se stocke pour l’avenir. 

Ce sont eux, les cours de bourse  qui pointent le coût de l’inflationnisme et son ampleur. Car le jour de l’addition, on verra que ce coût est énorme, destructeur.

La vraie  inflation des prix des biens et  des  services se stocke,  se met en position d’attente dans les parkings des marchés  financiers parce que l’argent en sert pas à acheter des biens et services,  il sert à spéculer.

L’nflation qui est stockée se manifestera après, plus tard, lorsque les valeurs boursières s’écrouleront sous leur propre poids et que les ir-responsables interviendront pour stopper la chute en créant de la monnaie de base, laquelle  ce moment là, la confiance ayant disparu,   ira à la recherche de ses contrevaleurs: les biens et les services.

C’est le potentiel d’une liquidation massive du marché qui ébranlera la confiance à un moment critique du cycle économique tandis que la spéculation sur  la reflation que tout le monde anticipe  semblera de plus en plus fragile.

Oui, le virus, espérons-le sera finalement temporaire. Il aura  un effet à court terme, mais le risque lui, est plus large et il est constitué par l’excès créé par des politiques monétaires ultra-laxiste , lâches,  qui  pousse les spéculateurs  à faire preuve d’insouciance en gonflant  les prix des actifs à des niveaux de valorisations insoutenables.

Ceci va laisser  les banquiers centraux à court de munitions pour faire face à une véritable crise. Il n’y a pas eu de véritable crise l’année dernière, un ralentissement tout au plus, un petit accident, mais les banquiers centraux n’étaient même pas prêts à accepter cela. Pourquoi? A cause de leur dépendance vis-à-vis des marchés, à cause de leur peur .

16 février – Bloomberg : «Les investisseurs qui supervisent des milliers de milliards de dollars investissent dans la dette du gouvernement américain comme jamais auparavant, dans une vague qui ne fait que se renforcer alors que le coronavirus se propage jette le doute sur les perspectives de croissance mondiale.

Des preuves de la demande insatiable peuvent être trouvées dans l’univers des titres à revenu fixe. Les pensions, qui augmentent les allocations d’obligations depuis plus d’une décennie après un changement de réglementation, détiennent désormais un montant record de bons du Trésor à plus longue échéance. Les fonds communs de placement obligataires ont connu un afflux d’argent historique l’année dernière, sans aucun signe de ralentissement. Même les hedge funds se sont empilés. »

18 février – Reuters : «Les achats étrangers de bons du Trésor en 2019 ont atteint leur plus haut niveau en sept ans…, alors que les investisseurs japonais et de la zone euro recherchaient une dette publique américaine à plus haut rendement dans un monde de taux d’intérêt négatifs.

Les entrées globales de devises étrangères dans les bons du Trésor américain ont atteint 6, 696 trillions  de dollars en décembre, en hausse d’environ 425 milliards de dollars par rapport à l’année précédente.

Il s’agissait du plus grand afflux de devises étrangères depuis 2012… Les investisseurs japonais ont acheté 115 milliards de dollars de bons du Trésor américain en 2019, tandis que les investisseurs de la zone euro étaient des acheteurs nets de plus de 100 milliards de dollars, représentant la moitié des achats étrangers l’année dernière. »

18 février – Financial Times : «Le coût de l’assurance contre la défaillance de certaines des plus grandes entreprises emprunteuses du monde a chuté à son plus bas niveau depuis 2007, les investisseurs pariant que le soutien soutenu des banques centrales maintiendra les marchés du crédit à flot plus de.

18 février – Bloomberg : «La négociation d’options d’achat d’actions aux États-Unis a atteint  un niveau inégalé depuis le sommet du boom des dot-com. Les investisseurs ont acheté  près de 24 millions d’options d’achat la semaine dernière, c’est plus que jamais, a écrit Jason Goepfert de Sundial Capital… Dans le même temps, la vente de calls   a chuté de près de 30% par rapport à son niveau d’il y a quelques semaines… Cela met  la différence entre les deux à un niveau record. « Nous assistons à un niveau de spéculation à effet de levier en ce moment » qui « n’a que le début des années 2000 comme précédent », a écrit Goepfert… . »

18 février – Financial Times : «Alors que le S&P 500, le Dow et le Nasdaq ont atteint des sommets record ces dernières semaines, un autre rallye s’est installé. Selon les analystes de Goldman Sachs, le marché américain des options a connu un énorme bond en avant dans le trading – dirigé par des sociétés à grande capitalisation telles que Tesla, Amazon, Apple, Google, Microsoft et Disney. Vishal Vivek, stratège sur les dérivés actions…, a noté que les volumes de négociation sur les options américaines étaient désormais presque aussi élevés que les volumes sur les actions sous-jacentes, à 91%. C’est le niveau le plus élevé depuis au moins 14 ans et environ le triple du pourcentage équivalent en 2016.

Pendant ce temps l’économie fondamentale  faiblit, les prêts  industriels et commerciaux s’effondrent, on ne fait plus que spéculer!

La Fed panique, elle a deja annulé sa tentative malencontreuse de normaliser , elle injecte à toute vitesse, tétanisée. 

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La Bourse est folle .

Vous ne direz pas que vous n’avez pas été prévenus. 

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5 réflexions sur “Editorial: Forte chute des bourses. Vous ne direz pas que vous n’avez pas été prévenus. Les coûts vont devenir énormes, l’addition sera colossale

  1. « cet avilissement ne manifeste pas immédiatement mais il se stocke, il se met en réserve en attendant; en attendant que les peurs se dissipent, en attendant que les gens cessent dêtre frileux, en attendant que l’argent circule, il se stocke dans les marchés financiers ».

    C’est la fameuse « Épée de Damoclès » qui doit s’abattre sur nous ou encore, pour reprendre une analogie biblique c’est dans l’amoncellement des eaux contenues dans les nébulosités stratosphériques et ténébreuses de la finance spéculatives que le déluge monétaire doit nécessairement retomber sur des économies de plus en plus asséchées (chute de l’investissement productif et récession silencieuse).

    J’avais écrit il y a quelques années -en reprenant cette analogie biblique- que la monnaie avait avoir symboliquement avec le concept de « fluide vital », ce que représente bien l’eau pour la Nature ou encore le sang pour un corps organique. La liquidité et les flux monétaires sont quelque chose d’identique pour l’économie productive et sociale… mais aussi spéculative de la finance virtuelle, la liquidité ce n’est que la fluidité des échanges dans les différentes parties d’un organisme complexe pour assurer la survie.

    L’abondance des flux, pour la haute finance spéculative, reproduit le schémas classique de la pathologie tumorale (ces « hernies ») pour un organisme complexe par la croissance d’une mauvaise allocation de la monnaie (comme l’eau trop abondante dans une région provoque des destructions, à contrario d’une autre qui souffrirait d’un manque hydrique et provoquerait des sécheresses et incendies à répétition).
    Ce genre de déséquilibre n’est vraiment catastrophique que si le balancier se retourne aussi violemment dans un sens qu’il s’était rendus dans l’autre -particularité des « transitions de phase abruptes »-.
    A l’époque, j’avais usé d’une autre analogie, considérant l’eau et la monnaie comme une nature en soi assurant une fonction noble et vitale et donc nécessaire pour toute organisation phénoménologique… « ce pourquoi ils existent » dirions-nous. Mais si la Nature de tels « objets » (au sens philosophique) révèle leur fonction 1ère, il est aussi dans la Nature des conditions changeantes et prégnantes qui nous rappellent que des fonctions dérivées existent à partir desquelles on constate des variantes de la fonction d’Etat (Etat d’Etre de la nature existentielle et principielle de l’objet mais aussi « Etat de Faire » de celui-ci… l’Agir qui acte la notion de transmission et de transformation des Etats par les liens d’intrication et de non séparabilité… Le Tout est une conjugaison et articulation de liens et de transferts de « charges » (émotionnelles et perceptuelles pour le Sujet selon la pierre angulaire du principe anthropique fort et faible(1)).

    L’Agir qui varie selon les liens contextuels/environnementaux qui ont leur dynamiques fondées sur l’intrication, la non séparabilité ou dirions-nous sur la connectivité en réseaux. La monnaie comme l’eau ont des Etats qui changent, elles apparaissent donc comme des variables et même des variables d’ajustement dans le déséquilibre général autour d’un axe « méta-phénoménal ». L’axe pour se le représenter est comme le « tunnel de Friggit », ce qui en sort est toujours la traduction d’un manque ou d’un excès.

    Comme vous nous le dites M.Bertez: « ils ne comprennent pas la monnaie », en fait ils ne comprennent pas la Nature 1 ère et noble de la monnaie, ils interprètent les variantes d’état de cette monnaie transformée selon ses variations d’Etat d’Etre par l’Agir (ils fixent un prix en une devise sensée révélée sa valeur fondamentale, 1ère, c.à.d. son allocation (pour un véhicule monétaire) sous une forme trompeuse qui n’est plus celle de ses origines.
    C’est comme si je considérais que l’eau est l’équivalence de la neige ou de la glace et que je ne percevais pas que l’objet a changé sous prétexte que la neige c’est de l’eau dans un état modifié… La neige ne se boit pas, elle doit être transformée pour cela et le changement d’état de la monnaie en titres virtuels n’est certainement pas une monnaie saine (liquide) car elle associe une modification de son état 1 er en une dérivée (illiquide), dérivée qui est alors interprétée par les Sujets qui la traitent intellectuellement selon leurs croyances et les sentiments qui habillent leur conception et perception en un objet qui est fondamentalement « autre » que celui qu’ils pensent connaitre. Les changements d’Etat de la monnaie sont tout à fait lisibles dans la « pyramide d’Exter » qui dévoile les différents états de la monnaie mais aussi l’échelle des croyances selon la perception du risque que l’on encourt à penser la valeur par le subterfuge du prix et sur quoi se détermine la confiance qui lie le sujet à l’objet.
    Mais toute condition des variantes d’Etat est possiblement réversible ou transitoirement changeante en une autre variable d’état (une dérive transformiste de son état précédent); c’est une réponse alchimique aux modifications contextuelles… et nos banquiers centraux jouent les alchimistes aussi bien que les propagandistes pour des narratives qui doivent accompagner (comme catalyseurs) les changements attendus mais… ils ne maîtrisent pas ce qu’ils ne comprennent que partiellement.

    (1). Principe anthropique : « Le principe anthropique est un principe épistémologique selon lequel les observations de l’Univers doivent être compatibles avec la présence d’un observateur étant une entité biologique douée de conscience. Cette contrainte pourrait permettre d’orienter l’heuristique de la recherche scientifique fondamentale.(…) Le principe anthropique faible dit que ce que nous pouvons nous attendre à observer doit être compatible avec les conditions nécessaires à notre présence en tant qu’observateurs, sinon nous ne serions pas là pour l’observer. Le principe anthropique fort postule que les paramètres fondamentaux dont l’Univers dépend sont réglés pour que celui-ci permette la naissance et le développement d’observateurs en son sein à un certain stade de son développement. En d’autres termes les observations de l’Univers seraient contingentes dans la version « faible » alors qu’elles seraient au contraire nécessaires dans la version « forte »… Les 2 concepts ne s’opposent pas mais ils sont complémentaires, ils rappellent à la fois que l’Etant Est mais qu’il Est selon ce que la nature proprio perceptive et cognitive du Sujet en conçoit. C’est ce double rapport entre l’objectivé de l’objet et la tentation d’objectivation du sujet pour l’objet. L’illusion des signes attribués aux objets ne sont pas les objets en eux-mêmes, ils ne sont que le résultat des charges culturelles, mnémoniques et émotionnelles projetées sur l’Objet via l’Ego. Nous savons que l’orgueil conduit à la déraison qui est la contextualisation onirique de la pensée et de l’Agir par le centre « névralgique » d’une force centripète (ramenant tout à soi) et centrifuge de l’Ego (rejetant ce qui est perçus comme mauvais sur les autres)… la pathologie de l’Ego s’appelle l’Hybris, nourris au narcissisme (individuel et/ou de classe).

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  2. Bonjour,

    Merci pour tous vos textes et votre immense travail.

    Il y a un point que je ne comprends pas bien dans les textes que vous publiez . Je me permets d’évoquer ce point ici car d’autres lecteurs sont peut être dans la même situation.

    Par quel mécanisme les actions seraient amenées à baisser dans un contexte inflationniste (QE / Déficit budgétaire / …) ?
    Au contraire la possession d’une action ne protégerait elle pas de l’inflation par rapport à du cash ?
    De plus, les entreprises étant endettées l’inflation ne les aiderait elle pas à assainir leurs comptes ?
    Je ne comprends pas en quoi l’inflation gênerait les entreprises.

    Cordialement,
    MCA

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    1. Soit vous acceptez mon affirmation selon laquelle l’inflation n’est pas favorable aux investissements en actions contrairement aux idées recues, soit vous faites des recherches personnelles plus approfondies.

      L’inflation n’étant pas encore d’actualité je ne traite pas cette question ce n’est pas le moment.

      Je vous consdeille de faire des comparaisons sur ce qui se passe au Zimbabwe, Argentine Venzuela etc. Les indices boursiers sont très en retard par rapport à l’inflation.

      Les actions ne sont pas un actif réel mais du papier.

      Du papier dont la valeur dépend des cash flows et des multiples de capitalisation de ces cash flows.

      Dans les périodes d’inflation les entreprises s’appauvrissent.

      Les actions ne donnent l’illusion de proteger que dans les phases ou la fuite devant la monnaie devient evidente, mais ce n’est qu’une illusion.

      Quand l’inflation accélère de façon sensible, les multiples de capitalisation des c ash flows baissent, c’est l’expérience historique.

      Elle confirme ce que l’on peut demontrer par la theorie.

      Aux niveaux actuels de valorisation des actions , on démontre que l’indice des prix à la consommation devrait probablement tripler avant que l’inflation ne profite aux actions.
      Les pressions à la baisse sur les multiples d’évaluations l’emporteraient largement sur les avantages de taux de croissance nominaux plus élevés.

      Par ailleurs Il n’est pas clair que nous soyons déja à un point d’inflexion majeur pour l’inflation, mais il est important de surveiller les prix des actifs sensibles à l’inflation.

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