Ils discutent sur le pont du Titanic; les marchés perdent plus de 3%.

Les ravages de l’économisme se donnent à voir ces jours ci.

L’economisme c ‘est cette idéologie qui considère que tout, en dernière analyse est économique et que seule celle ci importe. Elle est prioritaire tout le reste vient derrière.

C’est cet économisme qui a incité les gouvernements et les banques centrales a ne pas prendre au sérieux les risques du coronavirus et ceux de sa diffusion pendemique: il ne fallait surtout pas affoler les populations et perturber la marche des affaires; bien sur les gouvernements, leurs ministres des finances et leurs banquiers centraux sont maintenant rattrappés par la maladie.

Les prévisions de ces zozos sont fausses archi fausses, et à la limite du ridicule. Ce ne sont pas des previsions ou même des voeux pieux, ce sont des outils pour manipuler les perceptions et égarer les menages et autres agents économiques.

Cela fait 12 ans qu’ils se trompent et qu’ils nous trompent en émettant des prévisions systématiquement  trop optimistes.

Tout cela fait penser aux discussions sur le pont du Titanic! Le vrai mal, celui qui va finir par avoir raison de nos sociétés c’est le manque total, la disparition de la confiance.

Le confinement a échoué. Il est maintenant temps de lutter contre cette maladie. Partout. À partir de maintenant.

NOUVELLES DE SANTÉ: Lorsque vous contractez  le coronavirus, la recommandation officielle du CDC pour traiter le nez qui coule, les maux de gorge, la toux et la fièvre est de réduire le taux auxquels  les fonds spéculatifs peuvent emprunter de 1,5% à 0% et d’augmenter les achats de bons du Trésor à 200 milliards de dollars. par mois!

 

 

 

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Chute de 5% des banques en Italie.

A noter, le yen ne se comporte plus comme une monnaie refuge, il cessed ‘erte corréla à l’or depuis la forte chute de l’économie japonaise et sa contamination au virus.

Les principales puissances économiques mondiales ont appelé samedi à une réponse coordonnée pour endiguer l’épidémie de coronavirus dont les effets devraient, selon le FMI, amputer la croissance économique mondiale de 0,1 point de pourcentage cette année.

Pour la Chine, d’où est partie l’épidémie, la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva a précisé que dans le scénario de base actuellement privilégié par le FMI, l’activité économique devrait revenir à la normale dans le courant du deuxième trimestre.

Résultat, la croissance de l’économie chinoise pour 2020 ralentirait à 5,6%, soit 0,4 point de moins que dans les perspectives du FMI publiées en début d’année.

« L’impact sur l’économie mondiale serait relativement mineur et éphémère », a poursuivi Kristalina Georgieva qui s’exprimait devant les ministres des Finances et les banquiers centraux des pays du G20 réunis ce week-end à Ryad. Mais le Fonds continue de travailler sur des scénarios plus sombres, avec une incidence prolongée et plus généralisée de l’épidémie.

La coopération globale est essentielle pour contenir la propagation du Covid-19, a souligné Kristalina Georgieva, ajoutant qu’il était impératif de reconnaître le risque potentiel pour les Etats dont les systèmes de santé présentent des faiblesses.

LA CHINE CONFIANTE SUR SON OBJECTIF DE CROISSANCE

Le FMI, a-t-elle ajouté, est prêt à mettre à disposition de ses membres les plus pauvres des fonds spéciaux.

« Tandis que l’impact de l’épidémie continue de se déployer, l’analyse de l’Organisation mondiale de la santé est qu’avec des mesures fortes et coordonnées, la propagation du virus en Chine et dans le monde peut encore être endiguée et une tragédie humaine stoppée », a-t-elle dit.

Les représentants du G20 ont pour leur part modifié leur projet de déclaration: l’épidémie n’est plus présentée comme un risque clair pesant sur la croissance, mais comme un élément qui doit être surveillé.

La Chine, qui n’a pas envoyé de hauts représentants à Ryad du fait de la crise sanitaire, a fait état samedi d’un net recul des nouveaux cas de contamination et des décès supplémentaires liés au coronavirus.

Elle pense aussi pouvoir atteindre son objectif de croissance économique cette année en dépit de l’épidémie.

Mais l’OMS reste préoccupée par le nombre de cas hors de Chine et estime qu’il est difficile dans ces conditions de prédire le terme de l’épidémie.

Le ministre japonais des Finances a déclaré que presque tous les pays du G20 avaient mentionné le risque posé par le coronavirus lors de la réunion de Riyad et qu’il avait mis en garde contre un impact sérieux sur l’économie mondiale s’il se propageait davantage.

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