Editorial. Deux crises convergent, celle du virus et celle de la finance. Les élites ont été tentées de donner la priorité au pognon.

Nous sommes confrontés à une double crise : crise du coronavirus et crise financière. Ceci peut déboucher sur une crise économique auprès de laquelle celle de 2008 sera une simple promenade de santé. Tout cela  mettra en péril nos fragiles  arrangements sociaux…Face à la crise financière, il apparait que les munitions sont rares, l’arsenal a été gaspillé et le temps a manqué pour le reconstituer. Comment utiliser au mieux ce qui reste?

En raison de la crise financière, on a commis l’erreur dans un premierr temps de tergiverser et de préferer le pognon à la santé.

Note: Je maintiens mon diagnostic, la bulle n’a pas éclaté et elle n’est pas en train d’éclater. Suivez moi sur Twitter je complète et je précise certains points .

Les actions ont dégringolé de 12% au cours de la pire semaine depuis la crise », écrit Bloomberg vendredi soir.

Le Wall Street Journal a posé la bonne question: «États-Unis actions  étaient au plus haut à des niveaux records la semaine dernière. Qu’est-il arrivé? »

La correction actuelle est la plus rapide et la plus brutale  de tous les temps.

L’ampleur de cette correction a déterminé le Chair de la Fed a intervenir vendredi soir:

«Les fondamentaux de l’économie américaine restent solides. Cependant, le coronavirus présente des risques évolutifs pour l’activité économique. La Réserve fédérale suit de près l’évolution de la situation et ses implications pour les perspectives économiques. Nous utiliserons nos outils et agirons comme il convient pour soutenir l’économie. »

Déclaration du président de la Fed, Jay Powell, vendredi 28 février 2020.

Pour comprendre comment nous en sommes arrivés là, il est inutile de lire les journaux et d’écouter les médias, il vous faut travailler par vous même, creuser et avoir beuacoup de connaisances, de mémoire  et d’esprit critique. Personne ne vous aidera car chut: « pourquoi on en est arrivé là?’ est un secret, il ne faut pas que cela se sache.

Le système ne survit  que de ses mensonges et de tout ce qu’il cache.

La bonne question d’abord n’est pas de savoir pourquoi ou comment nous en sommes arrivés là mais de savoir pourquoi et comment la semaine précedente, dans une économie morose, avec des résultats de sociétés en baisse, des difficultés de refinancement  au jour le jour, et des incertitudes majeures partout, pourquoi on avait inscrit de nouveaux records de hausse .

Si vous ne vous posez pas la question de savoir pourquoi vous êtes au sommet de la montagne, comment vous avez fait pour y parvenir, quel chemin vous avez pris, alors vous n’avez aucune de chance comprendre ce qui vous arrive, la bas tout en haut quand vous en dégringolez.

Si vous ne posez pas la question de savoir d’ou l’on vient, vous ne pouvez  comprendre ni ou on est ni ou on va. C’est aussi simple que cela. Tout a une histoire et c’est précisment cette histoire, cette accumulation de forces du passé qui produit le présent. Le présent ne tombe pas du ciel, il est causé et les causes précedent les effets sauf dans le monde de la magie. Pour comprendre le mystère de la chute dans le ravin il faut se poser la question mais qu’est-ce que nous allions donc faire la haut au bord de ce ravin?

Tout a une histoire, aussi bien le marché financier mondial, que son alimentation en capitaux plus ou moins fictifs créés par le crédit gratuit sans limite et la monnaie « out of thin air », que la maladie du corona, sa propagation mondialisée et la defaillance coupable, criminelle des élites à diagnostiquer sa gravité.

La chute des marchés exprime beaucoup de choses, elle nous renseigne sur la violence du choc exogène qui a été infligé avec le virus, elle nous renseigne sur la fragilité du système boursier au moment du choc, elle nous renseigne sur l’état d’esprit des intervenants à ce moment là, elle nous renseigne sur la qualité et la solidité de ces intervenants et elle nous renseigne sur les théories financièrès en cours et même sur l’état de la théorie économique dominante. Elle nous renseigne sur les priorités douteuses des autorités financières et politiques. Il suffit de se mettre au travail pour décortiquer cela. Ce que personne, absolument personne ne fait.

La chute de 11 ou 12% qui vient d’intervenir est un diamant, un cristal, c’est un concentré d’information, c’est un noeud qu’il convient de déméler. Il y avait une histoire en cours, une histoire originale, cette histoire s’est brutalement interrompue,  une faille s’est ouverte, une béance a laissé voir, a revélé une partie de ce que cette histoire cachait.

Et ce qui était caché c’est la fragilité, la vulnérabilité, la faiblesse de l’assise du mouvement boursier.

Ce qui a été entrevu c’est le mythe grotesque de la solidité. Et c’est parce que ce mythe grotesque a été entrevu qu’immédiatement Le Gardien du Mythe, Powell est intervenu pour lamentablement contre-affirmer: Les fondamentaux de l’économie américaine restent solides. Une affirmation qui se ridiculise et s’autodétruit puisque immédiatement après il nous dit : Nous utiliserons nos outils et agirons comme il convient pour soutenir l’économie. » Il affirme que c’est solide mais qu’il va utiliser les moyens à sa disposition pour bétonner!

Powell sait que ses interlocuteurs savent que tout cela repose sur du sable et que ce sable ne tient compact que parce que l’on arrose sans cesse et il est obligé de faire comprendre que bientot on va à nouveau arroser, ramener de l’eau. L’eau c’est le crédit banque centrale, arroser c’est gonfler son bilan, c’est jeter désesperement de nouvelles promesses dans la bataille contre la pesanteur économique et financière.

Le mouvement boursier haussier n’est pas un mouvement de fond, ancré dans une économie solide, non c’est un mouvement boursier tout en surface, alimenté par la magie du suivisme, par la magie du momentum, par l’effet moutonnier et quand ces effets magiques se rompent, quand les charmes s’évanouissent alors, les moutons, les aveugles du  tableau de Brueghel tombent dans le ravin.

Ce mouvement boursier qui dure depuis 11 ans , ce mouvement qui a débuté le 9 mars 2009 n’est pas un mouvement conduit par l’intelligence, par la lucidité et la clairvoyance, encore moins produit par une morale qui l’aurait rendu légitime, il est profondement immoral, c’est un mouvement produit par une illusion terrible.

Le mouvement a débuté le 9 mars 2009 lorsque les autorités américaines ont décidé de truquer les comptes des banques et d’abandonner la valorisation des actifs fondée sur la valeur de marché pour accepter la valorisation arbitraire selon les besoins de la survie:  la valorsation du « Mark to Fantasy ». Les actifs valent ce que l’on a besoin  qu’ils valent!

Bref la hausse boursière a eu pour point de départ, pour fondation, une tromperie, un bluff. Elle s’est construite sur un trou noir, ce trou c’est celui de la valeur des actifs possédés par les banques et toutes les institutions financières, en chaine. Car la finance est une chaine, une chaine qui peut être du bonheur mais aussi une chaine du malheur quand un maillon cède.

La hausse boursière, exceptionnelle dans l’histoire, a débuté sur un mensonge public qui a ouvert la voie à tous les autres mensonges qui ont suivi dont celui qui prétendait que la crise était terminée, que l’ordre du monde était sauvé et que tout allait pouvoir repartir comme avant.

Hélas c’était un gros mensonge et pour le faire tenir a fallu encore plus creuser le trou noir sur lquel il a été construit, il a fallu créer encore plus de dettes, plus de crédit, plus de fausse monnaie, plus de promesses, plus de faux actifs bancaires, plus de faux effets de richesses  et finalement plus d’artifices.

Le mensonge initial est un ogre, comme je le dis souvent c’est Ugolin, il est obligé de dévorer ses enfants pour se nourrir. Il survit mais il est destructeur en chaine et son appétit est insatiable. Le faire vivre et se survivre est une entreprise faustienne. Il faut vendre son âme.

Pourquoi? Parce que le trou de départ, le trou constitué par la dette insolvable n’a cessé de grandir, « on a fait plus de toutes les erreurs qui ont conduit à la crise« , on a tout redoublé, tout multiplié.

Il y a dans le processus de tentative de survie du système quelque chose de fatal, de tragique et finalement de monstrueux; on ne peut plus échapper a la Bête que l’on a sollicitée, cette bête financière qui dévore tout qualitativement , quantitativement, et corrompt moralement.

Il faudrait un artiste qui comprenne intutivement la situation pour rendre ce coté fatal, monstrueux du monde que les apprentis sorciers ont crée et ensuite laissé se développer. Il faudrait un artiste qui saisisse l’aspect grand mythe éternel des faiblesses humaines contenu dans l’entreprise  qui a été tentée par les démiurges et le transmette au public.

Ils  se sont pris pour Dieu, ils ont voulu rivaliser avec lui, prétendre à l’infini, à la vie éternelle, à la fin de l’histoire et ils se sont brulé les doigts, ils se sont enchainés dans leurs mensonges de capitalisation sans fin. La capitalisation sans fin ce n’est pas un rapport entre les hommes et les choses, non c’est un rapport social, entre les hommes  qui oblige à prelever toujours plus de profit sur le travail vivant, qui oblige à surexploiter et  même à reprendre  ce qui a été consenti dans le passé.

Rendez vous compte, ils ont enfanté  un monde qui s’auto dévore comme l’Ourobouros, qui détruit ses fondements comme les consensus sociaux parce qu’il est obligé organiquement de produire et de s’alimenter de la progression des inégalités. Il faut, pour faire survivre ce monde de la dette et des promesses capitalistiques  toujours créer plus de crédit , plus de valeur boursière, plus de richesse fictive et en contrepartie toujours plus exploiter, surexploiter pour honorer  ce capital;  pour éviter sa faillite et éviter que se révèle ce pot aux roses inversé qui n’est réalité qu’un grand trou noir qui attend patiemment  d’engloutir toute la richesse fictive que l’on tente encore d’accumuler.

Il y a quelque chose de promethéen et de sisyphien  dans la tache folle des apprentis demi dieux. Ils luttent contre la pesanteur et il essaient de voler aux dieux le feu de  l’infinitude et de l’éternité.

Hélas notre lot à nous humain ce sont les limites, la finitude, la mort .

Les marchés crient, ils veulent etre ranimés. Ils veulent prolonger.

28 février – CNBC : «L’ancien gouverneur de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a déclaré vendredi qu’il s’attend à ce que la Fed et d’autres banques centrales du monde entier agissent rapidement en réponse à l’épidémie de coronavirus. Warsh, selon certaines rumeurs, candidat à la présidence de la Fed après l’expiration du mandat de Jerome Powell, s’est entretenu vendredi matin avec CNBC … . « Cette chose bouge très vite », a-t-il déclaré. « À tout le moins, une déclaration dimanche soir avant l’ouverture des marchés asiatiques  ferait gagner un peu de temps et nous permettrait tous d’en savoir un peu plus sur la situation. »  »

Vendredi après-midi, Trump a pris la parole: «J’espère que la Fed s’impliquera, et j’espère qu’elle s’impliquera bientôt… Notre Fed est assise là, ne fait pas ce qu’elle est censée faire. Ils ont rendu un mauvais service à ce pays.  »

Les banquiers centraux ont fait un mal incroyable au monde.

La décision en 2009 de reporter les échéances a été criminelle. Ils ont multiplié tous les problèmés par 10, ils les ont enracinés,  et surtout ils les ont étendus  à l’échelle du monde entier, ils ont disséminé,  no place to hide.

La fin de 2018  a relancé le «fiasco monétaire» et lui a donné une dimension nouvelle La Fed et les banques centrales mondiales ont appliqué des mesures de relance monétaire agressives au milieu d’une phase historique d’excès  spéculatifs.  Ce nième stimulus mal orienté, mal conçu,  a déclenché  une dynamique de gaspillage  spéculatif qui a considérablement exacerbé les fragilités financières et économiques sous-jacentes. Et que dire du scandale des « repos » ou l’on a délibérement, piteusement  donné de l’argent aux speculateurs pour qu’ils puissent tenir leurs positions?

Non seulement les apprentis sorciers ont aggravé  les  problèmes, mais les baisses de taux dites «d’assurance» ont réduit l’arsenal des munitions disponibles pour faire face soit à l’éclatement des bulles spéculatives, soit au ralentissement économique.

L’histoire sera sevère avec ces gens et avec toutes les élites conniventes, ils ont failli à leur mission.

En de semaine les craquements sinistres commençaient à se faire entendre et pas seulement dans les sous sols de la plomberie financière; les assurances contre les defaus , les CDS s’emballaient, le deleveraging prenait son essor, les dérivés grinçaient et la panique à l’achat des emprunts gouvernementaux prenait une ampleur san précedent. Les risques de paralysaie devenaient évidents . C’est ce qui a déterminé Powell a intervenir. Il n’ a fait qu’une proemsse. Elle n’a pas suffit: au dela d’un redressement passager, la bourse a rechuté , les rouages ont recommencé à se bloquer.

Il faudra donc aller plus loin, passer aux actes . Prendre des décisions qui sont terribles: comment utiliser à bon escient des munitions , aussi rares, aussi comptées et alors que tout le monde le sait?

Le coûte que coûte qui a marché dans le passé n’est plus crédible… tout a déja couté!

En prime:

La création de monnaie est comme la langue d’Esope la meilleure et la pire des choses, c’est dialectique!

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26 février – Bloomberg: «Goldman Sachs… a relevé ses prévisions de prix de l’or à  1800 $ l’once alors que le coronavirus, fait baisser les taux réels et que les élections aux États-Unis qui approchent , continuent de stimuler la demande de métal comme refuge. La banque a relevé sa projection sur 12 mois de 200 $, et a déclaré « dans le cas où l’effet du virus se propagerait au T2, nous pourrions voir l’or dépasser 1800 $ / oz déjà sur une base de 3 mois ». »

26 février – Bloomberg : «La machine de crédit mondiale s’immobilise. Le marché obligataire international de 2 600 milliards de dollars, où les plus grandes entreprises du monde collectent des fonds pour financer tout, des acquisitions aux mises à niveau des usines, s’est pratiquement immobilisé alors que le coronavirus répand la peur dans les conseils d’administration des entreprises.

28 février – Bloomberg : «Le taux interbancaire offert à Londres pour trois mois – une référence pour des milliers de milliards de dollars de produits financiers dans le monde – a chuté de 11,8 points de base à 1,46275%. Il s’agit de la plus grande chute  depuis décembre 2008 au plus fort de la crise financière mondiale. Le  marché  prévoit un rythme très  agressif d’assouplissement de la politique monétaire de la part de la banque centrale américaine pour faire face à l’impact économique du coronavirus. »

26 février – Bloomberg : «Le gel du crédit international s’est propagé aux fonds négociés en bourse qui suivent les obligations de pacotille, les junks . Les investisseurs ont retiré plus de 4 milliards de dollars des FNB d’obligations à haut rendement au cours de la semaine dernière, après avoir versé environ 13,4 milliards de dollars dans les fonds au cours de la dernière année… ETF obligataire HYG – a publié mardi des sorties record de près de 1,6 milliard de dollars. »

La progression du virus hors de Chine et importante , on ne sait quasi rien sur ce qui se passe en Afrique faute de detection.

 

Une réflexion sur “Editorial. Deux crises convergent, celle du virus et celle de la finance. Les élites ont été tentées de donner la priorité au pognon.

  1. J’abonde M.Bertez… Vous souhaiteriez qu’un artiste exprima ce grand moment d’Histoire collective avec certainement le génie sensible nécessaire pour que émotion et concision produisent la fulgurance dans les esprits pour nous livrer son présent en offrande à notre sensibilité en même temps que guider nos errances imaginatives; mais M.Bertez votre texte possède déjà cette qualité mystérieuse qui nous entraîne par la pensée et les sensations dans un registre quasi-millénariste, aux frontières du monde réel et des ombres de l’imaginaire.
    Pour reprendre Grasset, c’est un « tourbillon crisique », une expérience unique ou on côtoie l’hérésie intellectuelle, l’hystérie médiatique et l’aura diabolique de l’opulence du vice. C’est la combine endiablée de l’Histoire qui montre son visage, enfin… dirions-nous, pour nous sentir un peu soulagé du poids croissant d’un tel mensonge si fanatiquement entretenu et défendu jusqu’ici, qu’un cygne noir nommé ou immatriculé « covid-19 » est aussi passé par là et il a agis comme le révélateur des inconséquences du jusqu’au boutisme mondialiste, l’âme du Système est comme un foyer ardent que l’on vénérait et que l’on commence à craindre sitot qu’il se répand. Codid-19 semble venir du fin fond de l’Histoire comme son symbolique et lointains aïeux: la peste noire. Comment ne pas imaginer chez tout chinois, meme fondu d’idéologie communiste et collectiviste métissée aux pratiques capitalistes crony, qu’un terreau plus ancien, enfouis dans l’inconscient collectif national ne subsista pas en prodiguant une réminiscence traumatique par le truchement d’une coïncidence aux allures de synchronicité? La peste bubonique est apparue consécutivement à l’emploi d’une guerre bactériologique diaboliquement astucieuse. Pendant la guerre sino-mongole, Gengis khan se servit, pendant les sièges de forteresses et de villes ennemies, de la catapulte en balançant par dessus les fortifications les corps putréfiés de ses soldats morts pendant la lutte. Ce fut souvent radical… comme l’était ce malheureux et funeste personnage. l’épicentre de la peste noire, bubonique, eut son foyer dans la province de Hubei et Wuhan (XIVème siècle) se situe dans cette province mais ce seul rapprochement ne suffit guère à nourrir un autre feu, celui des passions humaines à poursuivre les chimères du monde: il y faut une coïncidence encore plus lisible et accessible, un « message divin » dans l’oreille cireuse et obstruée de communistes athées mais aussi simulacres gestionnaires confucéens.

    Le covid-19 arriva par la petite boite de Pandore (qu’on recherche toujours ainsi que son ouvreur, le « patient zéro »). Il arriva au moment ou toute la nation s’apprêtait dignement, en bons consommateurs occidentalisés, à fêter le nouvel An sous le signe prometteur du Rat dont le symbole est celui de l’industrie et de la prospérité (quelle ironie puisqu’à ces qualités s’ajoutent aussi celle de la mesquinerie!) … Le même rat qui répandit la peste hier et tua des millions de personnes se réincarna en rat-covid-19 un rat noir comme le cygne de notre époque. Covid-19 est un virus très contagieux mais peu mortel si ce n’est que sous le manteau médiatique mondial, il a les alliés pour pouvoir se répandre en une hystérisation pandémique.

    C’est donc ce monde Potemkine qui s’effrite et se disloque sous le poids de la réalité débarrassée de son volumineux maquillage, de ses fards devenus grotesques… Et le roi alors commence d’être vu et su et… il apparaît nu!
    Une pandémie virale toxique est peut être entrain de devenir, surtout, une pandémie virale particulièrement toxique pour le mensonge et le vice… A vivre dans le mensonge, la vérité peut être mortelle pour nos illusions telles que nos croyances enfantées sur du Néant; mais, à désirer vivre dans la vérité continuellement et la chercher par tous les bouts nous possédons les bons anticorps face à la pandémie de mensonges… On se blinde face aux mensonges et on appelle même au prix des douleurs le renouveau salvateur… La pourriture doit nécessairement disparaître et avec lui le Système.

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