Editorial: ici je vous explique la malédiction qui s’est abattue sur vous. Didactique.

L’épidémie de coronavirus produit une crise financière, laquelle va produire un ralentissement  économique, lequel va produire une crise de solvabilité pour rembourser/honorer  les dettes et une crise du profit pour les actionnaires.

Voir Note en bas d’article .

La profitabilité est le moteur de l’économie capitaliste puisqu’elle produit non pas pour la satisfaction des besoins mais pour le profit, c’est sa logique même.

Cette logique est terriblement renforcée à notre époque par le rôle central que jouent les marchés financiers hyper développés. Ils présentent  des ratios, par rapport aux GDP, rations records, jamais vus. C’est la caractéritique d’un système capitaliste financialisé que d’avoir des actifs financiers pléthoriques et une intermédiation colossale  par rapport à la production de richesses réelles.

Les marchés fianciers sont le lieu ou se concrétse le besoin de profit et de rentabilité d’un système; le marche financier, par son niveau impose le taux de  profit souhaité par les capitalistes.

Le marché financier, sans que ceci soit normatif, est le lieu ou se concretise la loi d’airain du profit, la tyrannie du capital.

Un marché financier qui est très haut, très cher, bullaire comme maintenant,  impose aux managers de gagner beaucoup d ‘argent si ils ne veulent pas être remplacés, le marche financier impose la contrainte  radicale du capital: délivrer le profit attendu.

Même si le capitaliste voulait y échapper, il ne le pourrait  pas, il est condamné par le jeu de la concurrence: les capitaux qui ne réussissent pas à secréter le taux de profit moyen attendus sont détruits, dévalorisée et ils subissent les prédations , OPA, Private Equity etc.

Les marchés sont des mécaniques aveugles sans pitié, ils mettent l’épée dans les reins du système et compte tenu du fait qu’ils sont à des niveaux bullaires, fragiles , vulnérables ils détiennent la bombe atomique: par leur chantage implicite au chaos, les marchés ont rendus les autorités monétaires « otages ».

Les marchés commandent, les marchés imposent leur loi et leur loi est la suivante:

si vous ne nous « gavez » pas  alors nous nous effondrons , si nous nous  effondrons alors nous effondrons mécaniquement les banques, le public est ruiné, les gens sont dans la rue et vous, les responsables de la conduite des affaires vous allez voir vos têtes au bout d’une pique.

Les marchés financiers sont une création humaine  mais cette création a dépassé ceux qui les ont créés, ils ont pris le pouvoir.

Dans l’ancien système avant la  financialisation ce pouvoir était détenu par les banques, mais il est passé sur les marchés. Les marchés par leur taille sont en mesure d’imposer toutes leurs exigences même si ces exigences sont destructrices et suicidaires; les marchés n’ont ni conscience ni morale ils n’ont qu’une logique la compétition pour le profit,  la concurrence  pour survivre, la concurrence de l’argent pour réaliser le profit .

Les marchés financiers  dictent le besoin de profit, ce besoin s’exprime en pourcentage du capital qui est investi c’est à dire en taux de profitabilité. Au numérateur se trouve le profit et au dénominateur se trouve la masse de capital qui exige son profit.

Le niveau des marchés financiers n’est pas un niveau justifé par la situation économique , c’est un niveau qui ne reflète pas une prospérité réelle, mais au contraire les moyens utilisés pour soutenir artificiellement l’activité. ce sont des marchés de misère.

On crée beaucoup de monnaie, beaucoup de dettes  et on a effondré les taux d’intérêt. Et on a promis d ‘en faire encore plus afin  de  propulser les marchés financiers de records en records.  On avait, on a,  besoin de marchés financiers trés hauts et très chers pour pouvoir continuer à emettre  des dettes. Comme on dit la bicyclette tombe si on cesse de rouler.

La chereté des marchés financiers n’a pas pour origine la prosperité et l’augmentaion de la valeur des choses, mais simplement le gonflement perpétuel de la demande de titres. La valeur ne joue plus depuis lontemps, ce qui joue pour le maintien des cours, c’est la demande de titres , il  faut sans cesse la gonfler pour eviter la chute.

Comment produit-on de la demande pour les actifs financiers? En créant de la monnaie financière laquelle ne rapportant rien alors que sur les marchés le jeu spéculatif rapporte beaucoup , laquelle monnaie se dirige vers le marché et vient enfler les cours.

C’est un terrible engrenage que je vous décris là, un engrenage qui doit rester secret pour fonctionner. Je qualifie souvent cet engrenage d’ogre, c’est l’ogre Ugolin qui est obligé de dévorer ses enfants. Pourquoi?  Parce que cet engrenage, ce « vice » sans fin est inéluctablement destructeur. Il contient sa propre mort.

Pour faire face à cet engrenage les banques centrales pratiquent l’inflationnisme; deja, alors que la crise du virus vient à peine de commencer, elle créent des centaines de milliards de liquidités nouvelles, elles effondrent le coût de l’argent, elles mettent le coût du crédit à zero.  Bref elles inondent, elles noient. Et helas la chute de marchés continue. Les marchés ont une logique propre, une logique qui tout en étant logique est irrationnelle et les humains ne peuvent les comprendre, et les dompter.

La baisse des taux actuelle , baisse des taux des banques centrales et baisses constatées sur les marchés nous dit que pour l’instant tout ce qui est fait est un échec.

Quand les taux restent bas c’est le signe que cela ne marche pas, si cela marchait on l’anticiperait et les taux remonteraient. C’est le BABA du métier. Dans ce cas  ils , ou elles vont devoir aller plus loin. Beaucoup plus loin.

Mais la conséquence  de cette nécessité d’aller plus loin  est non voulue:

si on crée des dettes et des crédits pour noyer les problèmes , ipso facto on crée du capital; le système est ainsi fait, en partie double, que le symétrique d’une dette pour un débiteur c’est une créance, un capital pour un créancier qui est en face!

Donc notre système va connaitre une baisse terrible   de la production de richesses réelles, c’est à dire que la conjoncture va être recessive et en même temps on va créer encore plus de dettes!

Plus de dettes c’est plus de capital, plus de capital que j’appelle fictif ou de poids mort. Ce capital va être inscrit dans les bilans et constituer un boulet, un poids mort.

Ceci signifie que pour honorer ces dettes, pour honorer ce stock  produit par  la crise, il va falloir encore plus produire de profit!

Les dettes et tout ce capital fictif qu’il faut produire pour faire face à la crise et eviter la chute des bourses, ces dettes  augmentent le besoin, augmentent la contrainte de profit dans le système qui y a recours.

Note: il n’y a pas de vraie difference entre une action et une dette, c’est dire une obligation. En  effet tous deux sont des promesses de servir de l’argent à ceux qui les détiennent. S’agissant d’une action le monntant versé est variable , s’agissant d’une obligation le montant est contractuellement fixé. Dans tous les cas il faut des profits  des cash flows , c’est à dire du surproduit pour payer.

 

 

 

 

Une réflexion sur “Editorial: ici je vous explique la malédiction qui s’est abattue sur vous. Didactique.

  1. « Les marchés ont une logique propre, une logique qui tout en étant logique est irrationnelle et les humains ne peuvent les comprendre, et les dompter. »

    C’est un point névralgique à la dimension métaphysique, que vous développez très bien.

    La logique commande la raison individuelle, elle entraîne et enveloppe de son influence la condition vectorielle des manières de penser et agir de groupes humains impliqués dans des conditions grégaires dans une ou des catégories/thèmes de réalité mais, en intime elles canalisent les impulsions par la norme, en profusion quantitative et qualitative arborescente, des désirs qui reposent eux-mêmes sur l’activation et le dynamisme de stimulis/réponses assurant la fonction mimétique et mémétique (anthropologiquement démontrée).

    Les schémas comportementaux peuvent apparaître contradictoires en apparence mais ils sont tous insérés et « logés » dans une Logique propitiatoire à l’émulsion des raisonnements et des pratiques mais aussi à l’alimentation des dialectiques qui nous servent de « carte » de navigation à tout mouvements et déplacements de la Pensée. Ainsi, nous sommes insérés dans un continuum référentiel et inférentiel de nos « us et coutume »… Le Système agit comme une « machine de Turing » et répond à la « binération » de notre fonctionnement logique (+/-).

    La Logique-cadre ou encore son symbole est le « contenant »: « la bouteille » (Exemple avec l’attitude dictée en risk on/risk off que vous détaillez dans vos textes ). On note alors que la logique enveloppe la raison, elle fait référence et inférence (voir subduction… dans le champ sémiotique) par la Logique (ascendante et descendante) sur les raisonnements (en tactique ou stratégie tout devient « contenus architecturés » par déférence à la logique qui est ordonnatrice et fournit, même quand on juge extérieurement, un événement dicté par le comportement d’un Sujet (autre que soi) comme un fait irrationnel ).

    Un fou se pense rationnel dès-lors que la logique supérieure qui le commande le possède au point qu’il ne perçoit pas les incohérences logiques à partir desquels il légitime ses actes et pensées mais c’est forcément un « autre » qui est le juge de la sentence du diagnostique de folie.

    On est fou que du regard de l’autre… à quelques exceptions près puisque le sujet-victime est aussi capable d’être spectateur de lui-même et de porter un regard critique sur son comportement passé parce qu’il en a fait les frais ou encore qu’en son for intérieur une intuition sonne l’alarme.
    Pour porter un tel jugement discriminé sur soi, il faut que l’auteur s’appuie sur une logique humaine qui ne soit pas sienne mais « autre ». Elle servira de référence à sa propre situation représentative pour se situer dans un cadre moral qui fait office de « contenu culturé ».

    La dissociation cognitive (version Janus de l’identité double) porte en elle tout le potentiel d’une intelligibilité dissonante qui peut permettre paradoxalement, avec beaucoup de travail sur soi, l’émergence d’un détachement vis à vis de l’imprégnation de l’ancienne Logique-cadre. Il y aurait une logique anthropologique, supérieure, pour rediriger le Sujet et lui permettre d’accéder à une seconde logique: émancipatrice du poids moral et émotionnel qu’occasionne par ses effets la version native de la logique-cadre native.

    A l’entre deux de l’Etat d’Etre psycho-affectif et cognitif, le sujet peut agir, par va et vient telle une boule de billard passant d’une bande à une autre, basculer d’une logique programmatique à une autre.

    Considérer que l’une est bonne et profitable et qu' »en même temps » elle serait moralement mauvaise et nuisible, révèle un trouble fonctionnel de la personnalité (qui recherche inconsciemment l’harmonie par la quête de sens) ou peuvent se chevaucher en quinconce temporo-spatiale 2 échelles d’actualisation sensible (l’histoire personnelle du sujet extériorisé à la vue des autres et les impressions qui motivent l’action d’une intellection objectivée sur le « je » par un « soi » juge et spectateur).

    On observe, comme témoin, alors s’affronter 2 visions, celle du monde et de soi et donc cela révèle un lien croisé entre 2 forces contradictoires, concurrentes et certainement complémentaires puisque ces forces se mobilisent autour de l’axe Egotique et nourrissent soit un sentiment d’unité identitaire ou bien encore une sécession comme actualisation d’un « conflit interne. Ce « conflit interne » est le moyen de retrouver une harmonie dans l’épreuve des forces qui se jouent, en sourdine mais qui émergent à la surface des faits, pour que l’Etre trouve sa juste place dans le monde sensible de l’altérité.

    L’existence humaine, comme nous le voyons, pose la question centrale et métaphysique du Sens.

    On peut concevoir symboliquement la perception frontale -qu’éprouve tout sujet face au vide que pose l’existence- comme  » un Etant de la réalisation de l’ignorance », liée à la condition initiale humaine dans sa finitude mais à qui échoit, heureusement, la possibilité du développement d’une intelligibilité salvatrice et émancipatrice.

    Ce qu’on veut éviter absolument c’est l’échec d’une irrésolution qu’imposerait l’équation sémantique à plusieurs inconnues; ce que soulève l’appréhension à un « comment » qui appellera toujours son « pourquoi » (le procédé inverse existe aussi).

    J’utilise le terme « appréhension » car des éléments factuels et symboliques nous lient à une force 1ère: la peur. C’est un comburant nécessaire aux mouvements cognitifs qui nous permet de réaliser qu’une force intestine/physiologique nous pousse à agir. Cette force « charge » de sa polarité le Sujet d’une tension… tension affective/émotionnée d’ou découle selon son influence l’agir de la conscience et in-extenso nos raisonnements comme nos « instinctualités » destructrices dirigés contre soi et les autres. Le Sujet fait cohabiter 2 forces distinctes (+/-) en laquelle une identité historique « Je » agit mais aussi cet « Autre je » qui pense l’action du « je » selon une logique qui lui est propre et révèle l’implication de forces motrices… C’est ce que vous appelez pour bien montrer la pathologie qui les empoigne: la névrose. La névrose est le constat certainement de forces anti-thétiques à charges polaires opposées se définissant dans notre paysage sémantique comme « liens affectifs » chargés. Chaque « mot » employé pour définir le monde et soi, chaque objet passé au crible de la représentation » comme Signe… sera toujours révélateur d’une polarité (+/-) à l’oeuvre de notre consentement implicite ou explicite « aux mondes » qui forment notre Univers personnel.

    De la nécessité de connaitre à…Naître:

    L’espace cognitif humain intégrera, après des efforts en ce sens, la double résolution de 2 inconnues (procédant de 2 fonctions principielles d’Etat (Etre et Faire, ramifiée en un ‘ »Etant ») qui doivent être considérer selon les objets dans leur réalité ordonnée et qui apparaissent in-fine comme concept: « identité-Sujet-Objet » . Les combinatoires (non énumératives mais qualitatives des objets définies intrinsèquement par leur identité et définit, selon leur plasticité, par les « liaisons contextuelles » ou les « externalités rattachées » nous font remplir le role d' »agent de liaison »… Ce qui nous amène à jouer aussi le role d’interféromètre pour réussir à nous situer dans un espace imaginal des représentations phénoméniques).

    Ces combinatoires apparaissent aussi symboliquement comme un tissus à mailles réticulées que l’on rapprochera au champ scalaire à l’expression de fonctions d’ondes qui sont les fonctions d’Etat ou « Etat d’Etre et Faire et l’Etant représentant l’instant T contigu à un positionnement dans l’espace sémantique/sensible) , Chaque « croisement » (nos mailles) représente objectivement un « potentiel qualitatif d’état » à l’instant T positionné dans l’espace imaginal et tout mouvement est significatif d’un vecteur comme d’une direction stimulée par les charges.

    Chaque mot, chaque sujet vivant, chaque objet non vivant est représentatif par lui-même d’une unité fonctionnelle représentée formellement dans un espace (comme véhicule de sens et donc de qualité) mais ses liaisons contextuelles comme facteur d’altérité révèle avec le sujet les volutes inconscientisées et/ou conscientisées d’intrication et de non séparabilité ). Selon le principe anthropique faible, se modifient et se redéfinissent les qualités de tout objet afférent ou mot qu’il utilisera pour sa compréhension, si bien que le sujet est à la fois le centre sensitif (proprio-perceptif) restreint de la mesure et de la qualité du monde et de lui-même et que concourt, au delà de son horizon proprio-perceptif, une réciprocité qui le dépassera toujours du fait de l’éloignement qui règne du fait de sa finitude dictant son incomplétude. Il existe donc objectivement une portion non locale par delà l’horizon des sens d’un univers signifié dont il est partie prenante mais qui, subjectivement, n’a point d’existence et qui est donc non signifié.

    Cela nous renvoie aux concepts/phénomènes d’incomplétude, d’inconnaissance, de limitation et donc à affirmer que le « vide » symbolisant l’ignorance n’est jamais vraiment un territoire vide mais qu’il est l’attracteur salvateur pour qu’éclose en Nous une Science qui fasse intrication à l’Etre qui pense et se pense tout en agissant en adéquation selon cette Science.

    Quant au Néant, ce n’est évidemment pas le vide mais plutôt l’expression humaine d’un Non lieu sans horizon, il symbolise la perdition pour nos chimères et fausses croyances, une force attractive en même temps qu’un non lieu pour l’abandon aux bas instincts. C’est donc vivre inconsciemment et avec complaisance dans le confort statique de l’incomplétude, c’est le non effort cognitif à vouloir comprendre le monde et son contenu et en retour a abandonner toute velléité libératrice pour tout objet, concept affilié et attaché à la servitude qu’exercent les forces chthoniennes sur nous… C’est à la fois le Mordor/Système (vu par Tolkien) mais aussi l’Anneau que vous possédez mais qui vous possède et qui n’est magique que par son pouvoir d’outre-monde, son influence diabolique pour la Néantisation. C’est donc le non effort physique à s’impliquer volontairement dans la vie, s’initier spirituellement, pour de devoir continuellement ajuster ce que l’on apprend et s’ajuster à ce que l’on fait que, par opposition directionnelle, s’in-verse le mouvement vers la vie plénière dès-lors que l’on chute dans le réductionnisme, on glisse vers le nombrilisme et l’aveuglement volontaire: L’Hybris.
    L’hypnose sociale, qu’exercent les signes du monde sur nous plutôt que la vérité 1ère derrière le voile (d’Isis), peut produire, chez les Etres sous influence et selon leur nature comme leur histoire identitaire, un abandon ou au contraire une réaction inconsciente qui se figure comme une auto-thérapie et apparaîtra, à nos sens, sous le vocable-« dia.GNOSE.tique » de névrose. Cette névrose est le moyen (stigmate de notre incomplétude et malaise) par lequel on recherche le remède au conflit interne mais aussi à quoi on s’attache à un Paradis perdu… à se découvrir et figurer un Idéal de vie qui fasse sens.

    Le Système agit ainsi dans son influence qu’il nous apparaît comme LE producteur d’une Logique-cadre à nos raisonnements individuels et collectifs. Il empoigne le monde, son Histoire, et l’entraîne en même temps qu’il enveloppe les affects (dans la « bouteille » nos raisonnements). Il échappe donc aux « maîtres » (qui se pensent « maîtres ») mais qui ne sont que des sbires hypnotisés et instrumentalisés par une oeuvre qui les surpasse.

    C’est l’irréalité du monde des signes, qui nous servent de judas étriqué pour lire et investiguer par le langage la Réalité et Notre réalité, (par réflexivité et propension mémétique), que l’on pourra juger la qualité d’un organe de pouvoir comme les marchés sur nos vies. Ils sont ce que vous en dites: « Les marchés ont une logique propre, une logique qui tout en étant logique est irrationnelle et les humains ne peuvent les comprendre, et les dompter »… et pour cause!

    Le sujet de mon propos est vaste et il mériterait une oeuvre gigantesque, ce commentaire ne fait que détailler certains aspects constituant un Principe et des lois de nature nous conditionnant.

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