Le coronavirus, un virus globalisé devenu métaphore…

Le coronavirus n’est pas juste une épidémie médicale, c’est également une métaphore: celle de ce qu’est (devenue) la France qui subit, voire qui va au devant des problèmes.

Ses prétendus experts qui ne décollent pas des plateaux de chaînes d’information continue (j’avais écrit: contenue…), font les malins: ils déclarent « même pas mal! », ils bombent le torse comme des cadors, ils minimisent, ils estiment que c’est moins grave qu’une épidémie classique de grippe hivernale comme il y en a tous les ans, mais je ne peux m’empêcher de croire ce que je vois et non pas de voir ce que je crois: la Chine n’est pas du genre à confiner la ville de Wuhan, quinze millions d’habitants, si l’extrême gravité n’est pas avérée –c’est ce que doit et peut penser quiconque n’a pas renoncé à l’usage de sa raison ni à celui de son esprit critique.

Un pays dictatorial compte pour rien la mort de ses citoyens, mais pas celle des ressortissants des autres pays, non pas par moralité, mais par cynisme politique, industriel, commercial.

La Chine n’aurait pas pris le risque d’être associée à une mauvaise image planétaire (le pays d’où sort un virus inconnu et mortel associé à des pratiques culturelles atypiques -manger de la chauve-souris en soupe par exemple, sinon du pangolin, voire boire du venin mélangé à du sang de serpent sous prétexte que c’est aphrodisiaque…), de connaître une dégringolade économique mondiale, s’il n’y avait pas eu un véritable péril en la demeure.

Sur un plateau de télévision, le mardi 28 janvier, j’ai soutenu cette thèse en précisant que je trouvais étonnant que dans notre pays, si prompt à invoquer le principe de précaution édicté par Maastricht pour interdire les desserts fabriqués en famille et emportés à l’école pour fêter un anniversaire faute de traçabilité, on puisse ne pas décoder le message que la Chine envoyait en confinant la ville, puis la région de manière drastique.

Au dire des experts en tout, c’était prétendument le signe d’une gestion totalitaire de la crise. Mais ce pays n’est pas à dix mille morts prêt  -depuis des décennies, la répression maoïste ou néo-maoïste témoigne que les gouvernants se moquent du trépas de leurs sujets! La Chine savait ce que nous ne savons pas mais dont pourtant nous aurions dû nous douter: il suffisait non pas de croire ce qui se disait, et qui s’est amplement trouvé amplifié par les médias qui reprenaient en chœur, mais de penser ce qui était fait au pays de Mao 2.0.

Comme toujours, on a préféré croire un mensonge qui sécurise à une vérité qui inquiète.

Nombre de médecins qui donnaient des leçons, tout en ne sachant pas grand chose de ce virus, arboraient des titres ronflants –chefs de ceci, patrons de cela, directeur ici, responsable là, président souvent, mais aucun journaliste n’a précisé que, par exemple, quand il invitait sur son plateau le docteur Yves Lévy, médecin spécialiste en immunologie, ancien patron de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), depuis peu « conseiller d’État en service extraordinaire  », pour donner son avis éclairé sur la chose, ce monsieur était, dans le privé, le mari d’Agnès Buzyn alors ministre de la santé! Je l’ai appris sur un autre plateau télé, mais après l’émission et dans les couloirs… Au revers de cette armada de médecins qui péroraient, j’ai souvent vu des légions d’honneur rouge sang…

Pendant que la Chine confinait, la France ouvrait grand ses portes en affrétant des avions militaires aux frais du contribuable afin de rapatrier sur le sol français ses ressortissants ayant choisi de vivre en Chine.

Ces opérations se sont faites avec l’aide des militaires: on apprend aujourd’hui qu’il semblerait que l’un d’entre eux, au moins, ait rapporté le virus dans sa base avant une probable contamination d’une partie du département de l’Oise –avant la suite.

Rappelons qu’un professeur sexagénaire est mort dans ce département alors qu’il n’avait pas effectué de voyages ni dans les zones à risque, ni ailleurs, il s’est juste trouvé en contact avec une personne venue de cette base militaire contaminée par un ordre donné à l’Elysée.

Si j’étais Macron, je ne serais pas bien fier…

Toujours sur ordre de l’Elysée, le gouvernement a ensuite dirigé ces rapatriés dans un village des Bouches-du-Rhône, Carry-le-Rouet, sans en informer le maire qui a appris la chose aux informations régionales –c’est dire dans quelle estime le président Macron tient les élus.

Une deuxième livraison d’expatriés a été faite en Normandie, dans un village vacances, à Branville (Calvados), où se trouvaient encore des touristes.

Paris sait se souvenir que la province existe quand il faut y loger des migrants ou des malades potentiels à mettre en quarantaine. Pourquoi à l’Elysée ou à Matignon n’a-t-on pas choisi Le Touquet, ville dans laquelle le président dispose d’une villa gardée en permanence, ou Le Havre, cité du premier ministre candidat à sa réélection aux prochaines municipales? Tant qu’à exposer les Français, le premier d’entre eux, et son second, devraient au moins montrer l’exemple.

La notion de frontière.

Quelques responsables politiques ont invité à reprendre le contrôle des frontières pour empêcher la propagation de la maladie –ce qui paraissait de bon sens. Péché mortel pour les thuriféraire du marché total planétaire! On a alors entendu un élément de langage consternant, repris par le ministre de la santé lors de son intervention du samedi 29 février: « Le virus ignore les frontières. » Tout en expliquant qu’il fallait ne pas se serrer la main pour se dire bonjour, ne pas se faire la bise et se laver les mains -il est vrai que, pour accoucher d’une pareille montagne, il fallait bien mobiliser un conseil des ministres extraordinaires un samedi avec toutes les huiles gouvernementales flanquées des plus hauts gradés de l’armée française et des professionnels de la profession comme dit l’autre.

S’en sont suivies des interdictions de se réunir, de voyager en dehors de la zone maastrichtienne (rions un peu!), de courir un marathon, d’assister à des rencontres sportives dans un stade fermé, de se réunir à plus de tant de personnes: autrement dit, il fallait mettre des frontières entre soi et les gens potentiellement contaminés, mais on pouvait laisser librement circuler les Chinois, et laisser les Italiens passer nos frontières sans contrôle. Ce qui vaut pour un village si loin de Paris et de ses jacobins ne saurait donc valoir pour la totalité du pays.

Il est bien triste d’avoir à redire à ces gens qui nous l’apprennent que le virus ne vole pas comme une libellule dans l’air mais qu’il se transmet par ceux qui en sont affectés –vérité de La Palice. Dès lors, on ne se sert pas la main si l’on est un habitant des villages de l’Oise concernés, on reste chez soi, mais on peut continuer à prendre le train, l’avion, à rouler sur les routes et autoroutes sans que cela ne pose un problème de santé publique!

Car le virus n’existe pas seul, comme une monade voyageant dans l’éther, mais porté par des gens qu’on peut confiner –ce qui s’appelle rester dans la frontière de sa maison. Mais la France, bonne fille, ouvre grandes ses portes au virus puisqu’elle reste adepte de la mondialisation, à la libre circulation des personnes et des biens, et que l’Etat profond qui nous gouverne, et auquel Macron obéit, ne veut pas avouer ses erreurs et son tort en revenant sur son dogme sans-frontiériste ce qui serait avouer que ce dogme est mortifère.

Or, que se passe-t-il avec la quarantaine –sottement rebaptisée quatorzaine par le ministre de l’éducation nationale ignorant qu’il utilise un mot qui existe dans le registre juridique (Quatorzaine: Espace de quatorze jours qui s’observait légalement entre les diverses étapes d’une saisie judiciaire. Quarantaine:Toute espèce de réclusion, de séquestration temporaire), mais en dehors de son sens, contre lui, même, car une quarantaine, c’est un temps d’isolement qui, certes,  durait à l’origine quarante jours mais qui peut durer plus ou moins depuis? De même que Limoger signifiait jadis envoyer à Limoges comme punition, le mot signifie aujourd’hui envoyer dans un lieu qu’à Paris on estime perdu pour punir un fonctionnaire qui ne courbe pas l’échine –mais pas forcément à Limoges! La quarantaine, même si elle dure quatorze jours sans d’ailleurs qu’on soit sûr que ce soit la période adéquate, est une réclusion pendant un certain temps dans un espace confiné –chambre d’hôpital, appartement privé , maison ou camp de vacances pourvu que ce soit chez les demeurés loin de Paris. Or, tout ceci suppose une limite en-deça et au-delà de laquelle les choses ne sont pas  les mêmes. Y a-t-il une autre définition de la frontière?

L’impéritie gouvernementale a donc permis que nous passions du stade 1 au stade 2 avec ces belles vitesses. On nous annonce désormais l’inexorable arrivée du stade 3.

J’avais bien raison de dire en ouverture que le coronavirus n’est pas juste une épidémie médicale mais également une métaphore. Si je voulais m’exprimer comme un journaliste, donc comme un politique, et vice-versa, je dirai: « La suite est à venir »…

Michel Onfray
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*: Expression utilisée dans sa conférence de presse par le ministre de la santé le samedi 29 février.

4 réflexions sur “Le coronavirus, un virus globalisé devenu métaphore…

  1. La question du coronavirus pose la question de l’anticipation et bien, on peut affirmer sans sourciller qu’ils sont nuls et criminels!

    D’abord, pensons que les 1er cas français sont déclarés en janvier mais qu’en février, par A380, 17 tonnes de matériels sanitaires sont envoyées en Chine: « Ce fret de solidarité de 17 tonnes comprend notamment des combinaisons médicales de protection, des masques, des gants et des produits désinfectants. »… le tout envoyé? le 19.02.2020… quand il devient évident que nous entamons le col pour des sommets de contamination en France.
    https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/le-ministere-et-son-reseau/actualites-du-ministere/informations-coronavirus-covid-19/coronavirus-declarations-du-ministre-et-de-la-porte-parole/article/envoi-de-fret-medical-en-solidarite-avec-la-chine-a-destination-des-structures

    Pire encore, le manque de matériel à l’hôpital (mais aussi dans les pharmacies) devient gravissime, les boites de masques et de stérilium (pour désinfecter les mains après chaque geste et passage en chambre) devient aussi rare et précieux que l’or en période d’hyperinflation. Ce qui était stocké a été dépouillé par certains personnels (aller voir sur le bon coin ou e-bay…) mais aussi épisodiquement par des patients ou des soignants apeurés.

    Nul n’a anticipé les vols à l’étalage des réserves accessibles ou des paillasses garnies ou étaient mis à disposition le matériel. Le bon sens a manqué mais la liste des griefs est étendue tout comme la pandémie, elle aussi couvre une réalité de son spectre létal.

    Pire allusion négationiste au bon sens de l’instinct: celui de la préservation: le « just in time » doit aussi servir de modèle de fonctionnement puisque les réserves stratégiques semblent aussi ridicules (surtout après l’envoi massif de 17 tonnes de matos) en même temps que la production nationale est somme toute ridicule.
    Quel est le niveau des importations? En France, la cadence productive ne suit pas la demande, c’est tout à fait clair et le personnel qui n’est pas directement impliqué au contact de patients infectés… déclarés malades, est contraint de se croire lui-meme immunisé ou chanceux… C’est « démerdez-vous! » les gars, gardez vos distances faites fonctionner vos dons de télékinésistes.

    Tout est rationné et le matériel est évidemment et logiquement destiné aux soignants des tranchées de la réanimation médicale qui, d’ailleurs se remplit d’intubés-ventilés. Quelles sont nos capacités d’accueil et de suivis logistique?
    La question du nombre de sas à pression d’air inversée se pose… A l’époque du SARS, on avait joué d’astuces: on dressait des bâches pour faire office de SAS et cela semblait plutôt bien fonctionner. Un petit air de médecine de guerre? Comme pour les films: « Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. »

    Le « rendement marginal décroissant » du milieu professionnel hospitalier est une descente vertigineuse aux enfers de Dante, pour le chaos et la neurasthénie (quel cercle?): Dans le milieux, il manque une foultitude d’infirmiers, de manipulateurs radios, de kinés…. quant aux médecins, s’il n’était de sacerdoce pour le métier et une compensation numérique par l’apport de médecins étrangers dévoués et sous payés, le Titanic AP-HP aurait déjà rejoins les abysses du NHS anglais, vous savez, à la belle époque de sa déconfiture budgétaire ou le temps moyen d’attente aux urgences pouvaient se compter en jour. La patience est une vertu? les « patients » (que c’est bien vu) devraient saisir leur chance de tester la zénitude sur un brancard au milieu des cris et de la pisse et l’abnégation de l’isolement en attendant Godot.

    Le manque est si cruel, et la cicatrice si profonde et purulente, que la gangrène gagne sur les volontés et les vocations. Voilà que l’on rappelle des techniciens médicaux à la retraite…des « réservistes » que l’on rappelle au son du désespoir pour une guerre qui s’avère déjà difficile. La ligne Maginot de la propagande auto-satisfaite du « mooodèle français » que promeut nos médaillés de l’incompétence et du double langage, a autant de consistance pour le vrai comme le juste que la magie des mots dans la bouche d’un gourou de l’Eglise de Scientologie.

    Les réservistes étaient soulagés d’être parti à la retraite mais les voilà encouragés à revenir de leur retraite pour mener le front …. Patriotisme à la petite chandelle! Empathie et sens du devoir pour eux, c’est sur! Vocation et sens du devoir.

    Ah! J’oubliais les forces vives du pays mais aussi que nous avions le plus faible taux de chômage de l’OCDE et que les jeunes connaissent le plein emploi dans le monde magique des prestations sociales et du bisounouland LGBétique sur la « yellow road » fantasque des « fiertés arc en ciel ». On a nos priorités, que voulez-vous, çà mange pas de pain.

    Pourquoi s’emmerder à l’Assistance publique quand le privé phagocyte les sorties d’école payées d’ailleurs pour beaucoup par le contribuable,
    La motivation s’évapore comme l’éther, le temps qu’il n’en faut pour un jeune diplômé de découvrir la jungle inhospitalière de l’administration tatillonne et brouillonne de cadres cravatés par le Système et toucher divinement par le « principe de Peter ». On notera que les cadres administratifs des services de santé dont l’ancien nom était « surveillante » sont devenues malgré elles des « managers » car on le sait la T2A (tarification à l’activité) a été le propulseur d’un changement de nature de l’hopital. On procède par une lourdeur comptable et je ne peux que penser les méthodes froides et comptables d’une I.A programmée pour des objectifs chiffrés qui élague de l’horizon le serment d’Hyppocrate: extrait: « Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice »… Or, faire du business avec la santé en faisant de l’abattage chirurgical, c’est faire prévaloir le « profit » et la destination chiffrée des budgets mesuré au compteur des passages au bloc tout en pratiquant le turn-over dans suivis de soins. La médecine est trahie.

    Là ou la responsabilité professionnelle des soignants croit à mesure inversée de leur salaire répond en écho l’irresponsabilité hiérarchique qui est, ici, la commune et symétrique démesure de l’incurie pratique et de la promesse chiffrée. Est ce le prix de l’élévation hiérarchique que l’incompétence délétère soit le credo masqué d’une société devenue complexe pour qu’elle assure l’efficience de son obsolescence en même temps que sa sénescence?

    L’hémorragie est impressionnante et semble irréversible, tout comme les fermetures de lits et d’unités de soins car, ce qu’il faut comprendre, c’est que le Titanic coule et que la banquise porte les fruits véreux de l’incompétence organique du monde politique qui a été envoyée sciemment contre cette coque rouillée par le temps d’un capitalisme financiarisé et apatride.
    Le temps a besoin de ceux qui délaissent les édifices pour que disparaissent de la mémoire collective le nacre marbré et les fresques contant les temps anciens… S’affine comme on polit au racloir la nostalgie d’un temps révolu puis vient ce constat que la mémoire passera avec les générations. Vive le progrès! Vive la déconstruction à toutes échelles confondues, de la société aux humains. Tout est bradé à commencer par la qualité dans le monde de la quantité. C’est par l’irresponsabilité et LES profits, (car ils ne sont pas que financiers) que tout vient finalement à se liquéfier puis se virtualiser.

    Nos si chers technocrates non élus du monde des « oints du Mont Olympe de Davos » qui, malins sociopathes sapés en soutane de chez Gucci, ont assuré l’ambiance Potemkine pour que tous jouissent de la symphonie par une orchestration siphonnée à la petite semaine nord-coréenne, dressée fièrement comme une antenne 5G made in « la voix de son maitre », sur le pont médiatique des Cnews, BFM, LCI et du reste de la meute aboyeuse…

    Ce monde de la comptabilité financière, à capillarité ascendante, vit de la connivence mafieuse et des plans quinquennaux oniriques pour la si nostalgique époque soviétique… Vous savez ce pays de chimères ou on faisait semblant de travailler parce qu’on faisait semblant d’être payé!

    Aller, pour en finir de rire la bouffonnerie tragique du monde…

    On observera aussi l’absurdité notoire du « numerus clausus » comme activateur silencieux à la déplétion des forces vives du monde médical, Le recours à Doctissimo, pour des RDV portés aux calendes grecques quand vous auriez besoins rapidement du médecin, est le symptôme d’une procédure de soin palliatif… mais la technologie, vous le savez, c’est le progrès et le coronavirus nous le rappelle sans cesse: l’argent liquide, c’est sale… vive la crypto! Les magasins sont des collecteurs à virus, vive le drive ou Amazon. l’école c’est chiant? Pas grave! comme les profs sont nuls vous avez le CNED ou la dictée sur votre smartphone, Après avoir diviser les français, on les parque… Putain de zoo!!
    Faites vous diagnostiquer à distance; après tout le coronavirus est bienvenu, lui qui affectionne les contacts proximaux des transports parisiens jusqu’aux décharges humaines que déversent via nos frontières qui n’en sont plus, le surplus démographique et malheureux d’un tiers monde évincé par les crises….
    La désertification médicale que mêle la disparité des soins… L’hyper concentration médicale parisienne qui fait tache brune-apartheid au milieu d’une France périphérique, anémique de sa dignité et de son honneur, restées figés au sépulcre d’une guerre silencieuse et anonyme!

    Rassurez vous, Erdogan pense à nous, au brassage culturel en injection létale pour du merveilleux « vivre ensemble ». Il nous envoie du beau monde pour venir encombrer un peu plus les hôpitaux déjà saturés avec les protocoles de santé qui sont prioritaires dans le grand chelem de la santé pour tous… Tout cela dans le cadre « fraternel » de la prévention des risques avec le système PASS, « Avec PASS, tu passes en priorité et c’est le veau qui casque! », c’est beau, (pas si) nouveau et ça fait surtout « progrès » dans l’esprit typiquement post-moderne.

    Ceux qui paient peuvent attendre leur tour car l’urgence sanitaire et humanitaire, ce sont les migrants qui viennent un peu plus gréver les caisses de l’état et remplir les squats, hotels, parcs, halls et trottoirs bondés et ethnicisés (comme à Stalingrad).
    VIVE LA RANCE! Vive le bordel qui s’amoncelle!… L’Italie nous précède, à méditer.

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  2. https://www.riviera24.it/2020/03/coronavirus-scattato-il-coprifuoco-bar-chiusi-ma-gli-imperiesi-rinunciano-volentieri-al-rito-dellaperitivo-619012/

    Les italiens ont fermé la frontière à Menton, ne peuvent passer que ceux qui ont un laisser passer pour le travail. Par ailleurs la Ligurie a interdit la location à ceux de Lombardie ou du Piémont et fait des contrôles dans les bâtiments. Les courses se font après queue attente à l’extérieur avec personnel des supermarchés masqués.

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