Pour réflêchir: nous perdons nos facultés et possibilités d’adaptation.

C’est un de mes thèmes récurrents, nos sociétés se dés-adaptent aux défis et aux changements de la vie. 

Notre survie en tant que groupes et  en tant qui sociétes organisées passent par l’adaptation. La vraie adaptation,   pas l’adaptation aux caprices et aux intérêts des Maitres.

Ce qui est important c’est le monde réel, pas le monde névrotique, déformé par  leurs désirs, leur minable volonté de puissance  et leurs ordres appuyés de violence . Quand les maitres manipulent vos perceptions, créent un monde potemkine imaginaire en fonction de leurs intérêts, ils vous mutilent, ils amputent vos capacités d’adaptation. En passant ils vous rendent vulnérables et donc dépendants d’eux.

Nos sociétes ne supportent plus rien, elles s’affolent rapidement et facilement, elles demandent  à être protégées de tout. En tant que sociétés et espèces, elles vieillissent.

Ceci tient à de nombreuses  causes, dont le fait que nous avons remplacé la perception du réel par la perception de signes ou signaux  plus ou moins fidèles, plus ou moins imaginaires. A force de subir le code de la route, nous ralentissons face à un panneau oublié « verglas » en plein été, cela devient un reflexe. Bien sur c’est caricatural et je ne cherche qu’à vous faire comprndre ce qu’est un signal névrotique: c’est un signal qui n’est pas symbolique du réel, un signal inadapté qui produit une réponse elle même inadaptée, il ne le reflète pas, il pointe quelque chose d’imaginaire. 

Tout cela doit être médité alors que beaucoup d’évènements vont solliciter et sollicitent déjà vos facultés d’adaptation.

Je vous livre ce petit extrait d’un texte de JP Hussman .

« Dans un large éventail d’animaux, y compris les humains, la capacité de détecter, d’observer et de répondre immédiatement à la peur ressentie par d’ autres membres du groupe est essentielle à la survie.

Quand un troupeau de gazelle fuit un lion, ce n’est pas parce que la plupart des gazelles ont même vu le lion, mais plutôt parce qu’elles répondent en séquence aux signaux de peur fournis par les membres qui sont  à proximité. Cette réponse essentielle à la survie est médiée par une partie du cerveau appelée l’amygdala.

À mon avis, en intervenant de manière agressive sur les marchés financiers, à des niveaux de valorisation encore loin des normes historiques banales, la Réserve fédérale a procédé à une amygdalotomie sur le public investisseur.

La Fed a encouragé une confiance inadaptée en l’absence de risque. Cette confiance excessive des investisseurs est en soi une menace pour leur survie.

Du point de vue de la santé publique, une atténuation similaire de la « réaction à la peur » au début de l’épidémie de COVID-19 a également contribué à de lourdes pertes de vies humaines et d’activité économique au cours des derniers mois ».

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