Lisez… C’est la guerre … pour votre épargne

L’État veut faire main basse sur les 75 milliards d’épargne du confinement et bien plus encore ! L'Investisseur sans Costume
CONSOMMEZ OU PÉRISSEZ :
L’État veut faire main-basse sur les 75 milliards d’épargne du confinement et bien plus encore
     
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Ma chère lectrice, Mon cher lecteur,
Vous êtes COUPABLE !
Coupable d’avance, Coupable par soupçon avéré.
Et vous serez puni, rassurez-vous bien au-delà de votre crime, à moins que vous ne confessiez et que vous n’expiez volontairement votre crime.
Entendez-vous chers amis la petite musique médiatique qui vous tourne autour ?
Hier, c’est une étude de l’OFCE qui fait dire aux Échos que « la consommation de l’épargne accumulée sera la clé de la reprise ». [1]
L’OFCE estime en effet que 75 milliards d’épargne forcée a été accumulée depuis le début du confinement… Et loin de se résorber, celle-ci continue d’augmenter.
Et selon le vénérable directeur de l’OFCE, Xavier Timbaud : dépenser la totalité de cet excédent d’épargne, ces 75 milliards, permettrait de réduire de moitié la perte d’activité du confinement.
Voilà la solution à tous nos problèmes, consommez : Dépensez sans compter, l’avenir de la nation en dépend !
Enfin je devrais dire : l’avenir de la nation en dépendrait.
Car tout cela est foireux !

L’OFCE : une boussole qui montre le Sud

Nous allons parler aujourd’hui d’épargne, de ces hauts fonctionnaires qui ne supportent pas de vous voir en détenir et du mécanisme qui conduit diront-ils à la mobiliser, je dirais à la confisquer.
Commençons par l’OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques.
Cet observatoire affilié à Science Po est une espèce d’agence de propagande de l’État, mi-marxiste, mi-keynésienne et surtout une véritable boussole qui montre le Sud.
L’OFCE estimait en 1997 que les 35 heures étaient le « moyen le plus efficace pour réduire de manière significative le niveau du chômage dans un délai raisonnable ». On attend toujours. [2]
Entre 2014 et 2016, ils ont tenté contre vents et marées de voir une inversion de la courbe du chômage pour sauver les chances d’un second quinquennat de Hollande… Qui n’a jamais dépassé le stade du mirage ou d’hallucination. [3]
Ils ont tout de même réussi par la suite à prévoir une forte décrue du chômage jusqu’en 2021. ENCORE RATÉ. [4]

La guerre à l’épargne et à la propriété immobilière

Puis, en 2017, ils ont proposé de transférer le poids des prélèvements sociaux des entreprises vers les propriétaires immobiliers en imposant un loyer fictif aux propriétaires occupants : comme si l’on estimait que vous vous versiez un loyer à vous-même… Imposé sur le revenu bien évidemment. [5]
Eh oui mon cher lecteur, nous sommes dans un de ces cénacles de fonctionnaires où le salaire, c’est bien mais l’épargne c’est mal et la propriété encore plus !
Oh, ils ne sont pas les seuls ! Le coup du loyer fictif est également défendu par France Stratégie, petit rejeton du feu Commissariat au Plan et inspirateur du programme de Macron à l’époque (via son directeur Jean Pisani-Ferry).
Et à plus haut niveau, il y a Christine Lagarde qui n’hésitait pas à déclarer en octobre dernier que :
« On sera plus content d’avoir un emploi qu’une épargne protégée ». [6]

Peu importe que la BCE n’ait absolument AUCUN mandat politique, notre fringante présidente n’hésite pas à assumer l’incroyable transfert de richesse des épargnants… Non pas vers les salariés comme ils voudraient vous le faire croire mais vers les banquiers, les financiers et la très haute bourgeoisie d’affaires, eux-mêmes qui se sont extraordinairement enrichis depuis 2008.

Et aujourd’hui encore, pour aller sauver les groupes de milliardaires capricieux, vous et moi devons consommer, dépenser pour faire tourner la machine, payer des salaires, permettre aux entreprises de faire des profits…

Ceux que l’on sauve et vous que l’on sacrifie

Notez-bien que l’on ne nous a pas demandé notre avis : l’État l’a fait pour nous en sauvant au prix fort les actionnaires milliardaires de FNAC-Darty ou Air France dont on se demande bien comment les avions vont bien pouvoir continuer à voler sans émettre de CO2, cet ennemi invisible, habituellement si pratique.
L’État a déjà aligné les chèques, y compris pour tous les salariés qui ont bénéficié du chômage partiel… Maintenant, il n’y a plus le choix : Consommez, consommez ou périssez.
Quelle ironie.
Sur la page même de l’infâme article des Echos, le journal fait sa pub pour une de ses vidéos qui nous explique que le pire est devant nous Faillites, licenciements : pour le pire de la crise est devant nous.
Video Les Echos : le pire est devant nous
Voilà ces gens qui n’hésitent pas à relayer l’injonction de consommation du gouvernement tout en admettant que nous ne faisons qu’entrer dans cette crise et qu’au contraire nous ferions peut-être bien de nous préparer à affronter l’orage.
C’est la guerre mes chers amis, c’est la guerre pour les ressources, et la ressource suprême en ces temps de crise, c’est votre épargne !
Peu importe que vous l’ayez gagnée à la sueur de votre front et patiemment constituée pour vous mettre à l’abri du besoin et passer les crises, les orages et les tempêtes de la vie, votre sagesse est punie.
Aujourd’hui ils paniquent face à leur gestion catastrophique du confinement et l’explosion des dettes qui nous fait diverger de l’Allemagne et mais l’Euro en danger. Ils veulent vous faire consommer à tout prix, n’importe quoi à vrai dire.
Mais c’est tout l’inverse qu’il nous faut entreprendre.

S’adapter au lieu de consommer aveuglément

Il nous faudrait au contraire nous arrêter un instant, prendre le temps et nous poser la question : à quoi nos têtes et nos bras sont-ils véritablement le mieux employés ?
Faut-il vraiment mobiliser 15 % de notre industrie pour fabriquer des voitures et contribuer à faire de la France un embouteillage géant deux fois par jour ?
La question mérite certainement d’être posée avant de décréter que nous devons tous rouler en Tesla et Renault Zoé que nous ne pouvons même pas nous payer.
Faut-il continuer à dépenser des milliards dans des TGV transeuropéens et laisser à l’abandon nos transports locaux ?
Avons-nous réellement besoin d’autant d’avions, de voitures, de téléphones, d’écrans ?
Le seul moyen de savoir si nous avons vraiment besoin de partir en vacances à l’autre bout du monde, d’avoir la dernière voiture à la mode, ou une téle géante… Est de nous mettre au régime de la croissance afin de distinguer ce qui nous est réellement essentiel.
Mais comment voulez-vous que cette transition se fasse si nous continuons à payer les salaires de tout le monde quoi qu’ils fassent ?
Comment voulez-vous que cette transition se fasse si les nouvelles générations continuent à faire les mêmes métiers que nous et de la même manière à coups de grands plans publics aussi coûteux qu’inefficaces ?
Comment voulez-vous que cette transition se fasse si nous exigeons ensuite la dépense immédiate et irréfléchie de nos maigres revenus ?
Comment voulez-vous que nous accordions une valeur réelle à nos entreprises si nous sauvons le capital de tous ces milliardaires incapables de survivre sans des taux ultra-bas et le soutien aveugle de l’État ?
Cette économie dont rêve l’OFCE, France Stratégie ou Madame Lagarde où tout le monde à un travail et personne n’a d’épargne, cela existe, cela s’appelle l’URSS et c’est une catastrophe.

L’URSS et la catastrophe du plan Goelro

Lorsque 10 personnes dans un bureau décident de ce que nous devons produire et consommer, comme cela se dessine, on finit avec un Plan Goelro. [7]
Le plan Goelro, c’est Lénine qui un beau matin a décidé que
« Le communisme, c’est le gouvernement des Soviets plus l’électrification de tout le pays ».
Dix ans plus tard, ils étaient encore en train de construire des centrales au milieu de la Taiga et pour rien… Le plan avait donné un objectif de puissance délirant mais personne n’avait précisé que tant qu’à faire, il fallait que l’électricité puisse être accessible aux populations.
Mais ils sont en train de nous refaire le coup du plan Goelro.
Aujourd’hui, le progressisme, c’est la gouvernance mondialisée et la lutte contre les émissions de CO2.
C’est une aberration totale.

Le refus catastrophique de la liquidation

Il y a 3 étapes dans le cycle économique classique, tel que décrit par Clément Juglar en 1860 : l’expansion, la crise… Et la liquidation !
La liquidation est le moment nécessaire après une crise où les entreprises les plus faibles et les moins bien gérées font faillite ou se font absorber par les plus fortes et les mieux gérées, où les secteurs obsolètes laissent leur place aux nouvelles idées, ou nos économies se régénèrent.
Nous avons besoin de nous régénérer, pas de consommer.
Mais si nous n’avions liquidé aucune crise au XIXe siècle, nous serions encore avec une vingtaine d’entreprises de chemin de fer en France et il nous faudrait 2 jours et 5 changements pour aller de Lille à Marseille. Nous en serions encore au charbon et au bec à gaz !
Mais tous ces gens refusent de réfléchir, ils refusent de prendre leurs responsabilités, ils refusent de liquider et nous libérer enfin de nos erreurs passées. L’erreur est humaine mes chers amis, mais persévérer ainsi est diabolique.
Ils exigent donc de nous que nous consommions immédiatement notre épargne si nécessaire pour affronter la crise si longue, pénible et douloureuse qui s’étend devant nous.
C’est une folie et nous ne sommes pas fous : jamais nous n’accéderons à cette injonction contradictoire.
C’est une certitude.

Confisquer pour éviter de liquider

Alors ils viendront nous voir et ils nous traiteront de mauvais Français, ils verront en nous une nouvelle peste brune conspirant contre la France, qu’ils confondent avec eux-mêmes, ils nous souilleront de leurs insultes et nous forceront à consommer, saisiront nos. Cela viendra, soyez-en sûrs.
La réalité est que les banques centrales ont DÉJÀ perdu le contrôle et qu’elles savent DÉJÀ qu’il faudra bien baisser encore les taux, les baisser profondément, à -4 % peut-être moins -6 %.
Ils ont baissé de ces ordres de grandeur en 2001 et 2008.
Beaucoup prévoient une sorte de grand soir financier : un effondrement de nos monnaies, un retour à l’âge de pierre.
Mais avant cela, je peux vous assurer que nous aurons tellement souffert que cela sera pour nous presque un soulagement de revenir au troc !
Avant cela, les taux profondément négatifs sont notre horizon.
Ces taux seront directement prélevés sur nos comptes courants, nos épargnes, nos livrets, nos assurances vie, c’est inévitable.
Je ne dis pas qu’ils le souhaitent, mais en refusant de liquider, ils rendent cet horizon inévitable.
Cela signifie la taxe suprême, celle sur nos dépôts, notre épargne aussi petite soit-elle, l’interdiction d’être autonomes, autosuffisants.
Nos épargnes seront grignotées de plus en plus fort pour nous obliger à consommer jusqu’à ce que l’inflation reprenne, inflation puis hyperinflation et…

Consommez ET périssez

Je me suis trompé, je n’aurais pas dû mettre comme titre : Consommez ou périssez mais Consommez ET périssez.
Car consommer plus aujourd’hui ne résout rien, cela ne fait que retarder un peu l’heure des comptes, c’est tout, mais cela n’empêche pas que nos économies ne sont plus adaptées à notre époque et nous en mourrons.
Il n’y a pas d’échappatoire ?
Si bien sûr qu’il y en a une.

La grève de l’épargne

Et si le jeu démocratique a été détourné au point de nous ôter toute représentation véritable, il reste en notre pouvoir de faire la grève, la grève de l’épargne, la résistance passive des doux et des humbles, l’exercice de notre liberté fondamentale contre le vice et l’oppression de ces gens, la liberté de dire NON au-delà du simulacre de démocratie.
Ce n’est pas très difficile au fond : un peu d’or physique, d’immobilier, de foncier, les outils de notre subsistance (y compris en investissant dans des entreprises locales), quelques obligations d’État en direct pour remplacer avantageusement nos fonds euros d’assurance vie obsolètes et être à la fois liquide et générer un rendement positif. Ces quelques mesures permettent de se débancariser presque totalement notre épargne à notre avantage.
Et n’oublions pas le plus important : nos proches, amis et familles pour nous entraider.
S’il vous plaît, faites-leur suivre cette lettre, je crois qu’elle est importante.
Partagez-la sur les réseaux sociaux, transférez-là à votre carnet d’adresse : plus nous serons nombreux, plus nous serons forts.
À votre bonne fortune,
Guy de La Fortelle
Sources :
     

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