Vaccins contre le coronavirus : ces effets secondaires cachés par la presse mainstream en France

Il paraît que les laboratoires pharmaceutiques du monde entier ont trouvé des vaccins miracle, efficaces à plus de 90%, contre le COVID 19 ! Youpi ! on va pouvoir reprendre une vie normale. Sauf que… ils ne sont pas encore en phase de commercialisation, et ceux qui les ont testés n’en disent pas que du bien. Leurs effets secondaires sont importants, désagréables, et semblent-ils mal connus à ce stade. Alors qu’un intense campagne pour l’obligation vaccinale commence dans les medias, le rejet du vaccin par la population face au désagrément majeur des injections devrait grandir rapidement. Chronique d’une nouvelle discorde annoncée.

Chaque jour ou presque réserve désormais son lot d’annonce sur un nouveau vaccin, prêt ou pas loin de l’être, contre le COVID 19. Si aucun d’entre eux n’est prêt à la commercialisation, leur arrivée nourrit pour l’instant les cours de la bourse.

Dans un optimisme béat, la presse annonce le miracle et disserte déjà sur les campagnes massives de vaccination destinées à protéger la population.

Sauf que… la vaccination devrait passer moins facilement qu’il n’y parait, tant les effets secondaires de ces vaccins sont encore mal connus, et risquent d’en défriser plus d’un.

Voici un petit passage en revue des trois vaccins prêts à l’emploi. 

Prenez une bonne gueule de bois avec Pfizer

Pfizer est le premier laboratoire à avoir publié un communiqué triomphal (qui a enflammé la bourse, et enrichi ses dirigeants) sur la découverte d’un vaccin efficace à au moins 90%. Il n’en fallait pas plus pour faire oublier tous les malheurs du temps, même si l’obligation de conserver le vaccin à des températures proches de – 70° complique singulièrement le principe d’une vaccination de masse

Petit problème : même si Pfizer a déployé une communication rassurante sur l’absence d’effets secondaires produits par son vaccin, tous les cobayes ne sont pas du même avis. Manifestement, la première injection est plutôt indolore, mais la seconde injection secoue fortement l’organisme. On retiendra par exemple que l’un des cobayes a déclaré : 

« Basically, I had a headache and a lot of fatigue, injection site pain … maybe three to four days, » he said. « The second one, it was similar but it was much more muted. It wasn’t as strong. »

(A la première injection, j’ai eu mal à la tête, beaucoup de fatigue et une sensation de douleur au point d’injection… pendant trois à quatre jours. A la seconde, c’était pareil mais c’était plus sournois. Ce n’était pas aussi marqué.)

Un autre cobaye a décrit des effets secondaires aussi peu sympathiques :

« The next day I was really exhausted, and then I started having a fever. My temperature was 99, almost 100 degrees for two and a half to three days. (Editor’s note: Hamilton was not told whether she got a working shot or the placebo. She said she thinks she got the vaccine, because of her body’s reaction to the injections.) 

After the first injection, I waited three weeks and got another injection in the beginning of September. It was the same scenario — I was really tired the next day. It was a little more severe, where I didn’t even feel like getting up to fix something to eat. I just laid in bed and slept most of the day and still had a low-grade fever for two or three days as well. »

(Le jour suivant la première injection, j’étais complètement épuisé et j’ai commencé à avoir la fièvre. Ma température a dépassé les 37,5° pendant deux ou trois jours. Après la première injection, j’ai attendu trois semaines et j’ai reçu une seconde injection début septembre. Même scénario : j’étais VRAIMENT fatigué le lendemain. C’était un peu plus sévère, au point que je n’avais même pas envie de me lever pour me chercher à manger. Je suis resté au lit et j’ai dormi une grande partie de la journée, et j’ai encore eu un peu de fièvre pendant deux ou trois jours).

Avis aux amateurs. 

Une bonne fièvre avec Moderna

Le vaccin Moderna ne semble pas, lui non plus, dénué d’effets secondaires désagréables, même si ceux-ci paraissent moins perturbants que le vaccin de Pfizer. Comme avec le vaccin Pfizer, l’injection est douloureuse et le patient ressent de la fatigue et déclare souvent une fièvre après l’injection. 

Ainsi, un jeune Américain indique qu’il a ressenti de la fatigue et eu la fièvre pendant deux jours après une injection. Au mois de mai, un autre Américain a dû être hospitalisé pour une forte fièvre après son injection.

Si ces cas paraissent moins fréquents qu’avec la solution de Pfizer, il devrait néanmoins singulièrement compliquer l’obligation vaccinale qui est en préparation. Les profils peu risqués devraient en effet beaucoup hésiter, comme avec le vaccin contre la grippe, avant de subir l’injection, au terme d’un bilan coût-avantages entre le désagrément de la piqûre et le désagrément de la maladie…

Détraquez-vous avec AstraZeneca

Mais le vaccin qui devrait susciter le plus de réticences est bien celui proposé par AstraZeneca, qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Le New York Times s’y est particulièrement intéressé. Dans la pratique, le laboratoire pharmaceutique a jusqu’ici esquivé les questions sur deux cobayes qui ont développé des effets secondaires très désagréables. L’une d’elles a développe une inflammation de la moelle épinière appelée myélite transverse. L’autre cas n’a pas fait l’objet d’un diagnostic précis. 

Dans d’autres cas, le vaccin d’AstraZeneca semble avoir fortement dégradé le système immunitaire. 

La précipitation devrait nourrir la méfiance pour le vaccin

Ces exemples montrent bien le danger que la précipitation va créer dans la confiance du public vis-à-vis du virus. Les opinions publiques ont bien compris l’intérêt financier que les laboratoires peuvent avoir à accélérer la commercialisation de leurs solutions, au besoin en passant sous silence des dangers potentiels pour ceux qui sont vaccinés. Mais après avoir subi une année d’attaques médiatiques en tous sens contre des médicaments dont la dangerosité était dramatisée pour des raisons tactiques (on pense ici à la campagne hostile à l’hydroxychloroquine et aux dangers avérés du Remdesivir), les patients risquent d’être très étonnés par le deux poids deux mesures que certains pouvoirs publics ont la tentation de leur servir sur le sujet du vaccin. 

Pour les sujets qui ne sont pas à risque, comment imaginer une obligation de se vacciner, alors que les effets secondaires des vaccins sont d’ores et déjà avérés, mais mal étudiés et mal évalués par les autorités sanitaires ? Il est vrai que les idéologues de la médecine, tous ces savants si prompts à dénoncer le « charlatanisme » de ceux qui ne partagent pas leur avis tranché, n’en sont plus ni à une contradiction ni à une maladresse près. 

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Chaque jour ou presque réserve désormais son lot d’annonce sur un nouveau vaccin, prêt ou pas loin de l’être, contre le COVID 19. Si aucun d’entre eux n’est prêt à la commercialisation, leur arrivée nourrit pour l’instant les cours de la bourse. Dans un optimisme béat, la presse annonce le miracle et disserte déjà sur les campagnes massives de vaccination destinées à protéger la population. Sauf que… la vaccination devrait passer moins facilement qu’il n’y parait, tant les effets secondaires de ces vaccins sont encore mal connus, et risquent d’en défriser plus d’un. Voici un petit passage en revue des trois vaccins prêts à l’emploi. 

Prenez une bonne gueule de bois avec Pfizer

Pfizer est le premier laboratoire à avoir publié un communiqué triomphal (qui a enflammé la bourse, et enrichi ses dirigeants) sur la découverte d’un vaccin efficace à au moins 90%. Il n’en fallait pas plus pour faire oublier tous les malheurs du temps, même si l’obligation de conserver le vaccin à des températures proches de – 70° complique singulièrement le principe d’une vaccination de masse

Petit problème : même si Pfizer a déployé une communication rassurante sur l’absence d’effets secondaires produits par son vaccin, tous les cobayes ne sont pas du même avis. Manifestement, la première injection est plutôt indolore, mais la seconde injection secoue fortement l’organisme. On retiendra par exemple que l’un des cobayes a déclaré : 

« Basically, I had a headache and a lot of fatigue, injection site pain … maybe three to four days, » he said. « The second one, it was similar but it was much more muted. It wasn’t as strong. »

(A la première injection, j’ai eu mal à la tête, beaucoup de fatigue et une sensation de douleur au point d’injection… pendant trois à quatre jours. A la seconde, c’était pareil mais c’était plus sournois. Ce n’était pas aussi marqué.)

Un autre cobaye a décrit des effets secondaires aussi peu sympathiques :

« The next day I was really exhausted, and then I started having a fever. My temperature was 99, almost 100 degrees for two and a half to three days. (Editor’s note: Hamilton was not told whether she got a working shot or the placebo. She said she thinks she got the vaccine, because of her body’s reaction to the injections.) 

After the first injection, I waited three weeks and got another injection in the beginning of September. It was the same scenario — I was really tired the next day. It was a little more severe, where I didn’t even feel like getting up to fix something to eat. I just laid in bed and slept most of the day and still had a low-grade fever for two or three days as well. »

(Le jour suivant la première injection, j’étais complètement épuisé et j’ai commencé à avoir la fièvre. Ma température a dépassé les 37,5° pendant deux ou trois jours. Après la première injection, j’ai attendu trois semaines et j’ai reçu une seconde injection début septembre. Même scénario : j’étais VRAIMENT fatigué le lendemain. C’était un peu plus sévère, au point que je n’avais même pas envie de me lever pour me chercher à manger. Je suis resté au lit et j’ai dormi une grande partie de la journée, et j’ai encore eu un peu de fièvre pendant deux ou trois jours).

Avis aux amateurs. 

Une bonne fièvre avec Moderna

Le vaccin Moderna ne semble pas, lui non plus, dénué d’effets secondaires désagréables, même si ceux-ci paraissent moins perturbants que le vaccin de Pfizer. Comme avec le vaccin Pfizer, l’injection est douloureuse et le patient ressent de la fatigue et déclare souvent une fièvre après l’injection. 

Ainsi, un jeune Américain indique qu’il a ressenti de la fatigue et eu la fièvre pendant deux jours après une injection. Au mois de mai, un autre Américain a dû être hospitalisé pour une forte fièvre après son injection.

Si ces cas paraissent moins fréquents qu’avec la solution de Pfizer, il devrait néanmoins singulièrement compliquer l’obligation vaccinale qui est en préparation. Les profils peu risqués devraient en effet beaucoup hésiter, comme avec le vaccin contre la grippe, avant de subir l’injection, au terme d’un bilan coût-avantages entre le désagrément de la piqûre et le désagrément de la maladie…

Détraquez-vous avec AstraZeneca

Mais le vaccin qui devrait susciter le plus de réticences est bien celui proposé par AstraZeneca, qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Le New York Times s’y est particulièrement intéressé. Dans la pratique, le laboratoire pharmaceutique a jusqu’ici esquivé les questions sur deux cobayes qui ont développé des effets secondaires très désagréables. L’une d’elles a développe une inflammation de la moelle épinière appelée myélite transverse. L’autre cas n’a pas fait l’objet d’un diagnostic précis. 

Dans d’autres cas, le vaccin d’AstraZeneca semble avoir fortement dégradé le système immunitaire. 

La précipitation devrait nourrir la méfiance pour le vaccin

Ces exemples montrent bien le danger que la précipitation va créer dans la confiance du public vis-à-vis du virus. Les opinions publiques ont bien compris l’intérêt financier que les laboratoires peuvent avoir à accélérer la commercialisation de leurs solutions, au besoin en passant sous silence des dangers potentiels pour ceux qui sont vaccinés. Mais après avoir subi une année d’attaques médiatiques en tous sens contre des médicaments dont la dangerosité était dramatisée pour des raisons tactiques (on pense ici à la campagne hostile à l’hydroxychloroquine et aux dangers avérés du Remdesivir), les patients risquent d’être très étonnés par le deux poids deux mesures que certains pouvoirs publics ont la tentation de leur servir sur le sujet du vaccin. 

Pour les sujets qui ne sont pas à risque, comment imaginer une obligation de se vacciner, alors que les effets secondaires des vaccins sont d’ores et déjà avérés, mais mal étudiés et mal évalués par les autorités sanitaires ? Il est vrai que les idéologues de la médecine, tous ces savants si prompts à dénoncer le « charlatanisme » de ceux qui ne partagent pas leur avis tranché, n’en sont plus ni à une contradiction ni à une maladresse près. 

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3 réflexions sur “Vaccins contre le coronavirus : ces effets secondaires cachés par la presse mainstream en France

  1. La garantie pour les laboratoires de ne pas etre poursuivi en cas de faute, manquement, tromperie, abus , erreur et autre nous prépare à des recours judiciaires qui se termineront a n en pas douter « responsables mais pas coupables »
    trop facile de se voter l’immunité de ses fautes à venir !
    le vaccin pour moi c’est NON !

    J'aime

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