Le confinement et le couvre-feu sont des questions financières davantage que sanitaires

Ma chère lectrice, mon cher lecteur,
 
Le confinement et le couvre-feu sont des questions financières bien davantage que sanitaires.
 
Même Le Monde l’admet désormais :
 
« La source profonde de ces mesures coercitives tient à la logique comptable et entrepreneuriale appliquée depuis 2002 au moins sur les services publics en général et l’hôpital public en particulier. » [1]
 
Le rapport annuel de la Cour des comptes, lui, le chiffre notant les déficits d’investissement dans nos services de réanimations depuis 10 ans. [2]
 
Oh, nous savions tout cela depuis longtemps. Cela éclatait à la figure lorsque nous regardions ensemble le budget de la Sécu Mais il est toujours bon de voir nos analyses confirmées par les grands paquebots administratifs et médiatiques.
 
Il faut que nous sachions tous pourquoi nous sommes enfermés à nouveau, sous le coup d’une loi martiale, assignés à résidence comme des criminels, transférez cette lettre et la vidéo à votre carnet d’adresses, partagez-la et la vidéo sur les réseaux, republiez-les.
 
Bien sûr, le plus dur est de comprendre les motivations de telles folies : C’est le quoi qu’il en coûte d’une finance qui vampirise l’économie réelle par tous moyens, y compris l’abandon de l’hôpital au profit des labos.
 
C’est Albert Bourla, le patron de Pfizer qui maximise ses profits et ceux de ses actionnaires plutôt que l’efficacité de son vaccin. Normalement ces intérêts devraient être alignés : Il se trouve qu’ils ne le sont pas car la situation actuelle privatise les gains et mutualise les risques
 
C’est encore Pfizer qui gonfle ses profits de 17,5% et quelques milliards de plus sur le dos des soignants grâce à la 6e dose de vaccin. C’est abject.
 
C’est Jean Castex qui vous fait prendre des vessies pour des lanternes en présentant une réponse à la crise sanitaire pour l’hôpital… dont l’essentiel était déjà prévu AVANT la crise.
 
C’est la logique financière qui prime partout et avant tout et d’autant plus qu’elle prétend s’effacer à grands coups de capitalisme inclusif, comme chez Danone.
 
Si encore cette logique financière créait de la valeur… Mais elle n’en crée aucune, elle ne fait qu’en transférer des plus modestes vers les plus fortunés dans une grande redistribution inversée. Elle met à genoux les PME pendant les grands groupes flambent en Bourse. Elle protège ceux qui en ont le moins besoin en achevant ceux qu’elle prétend servir. Elle promet le chaos sous couvert de préserver l’ordre.
 
Tant d’absurdité est désespérant, et l’issue semble impossible mais rappelons-nous que « toutes les grandes actions ont un commencement dérisoire « et faisons ce que nous avons à faire sans remettre à demain.
 
Faites suivre. Partagez.
 
À votre bonne fortune,
 
Guy de La Fortelle
 
     
 
 

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