Editorial: l’ordre des choses, l’ordre naturel ne leur suffisent pas, ils veulent imposer « leur » ordre. Ordre des Maîtres.

La plupart des évolutions constatées dans le monde moderne sont dans l’ordre des choses, je n’ose dire naturelles et c’est pour cela que je tourne la difficulté en disant dans l’ordre des choses.

Ces évolutions, généralement viennent d’en bas, c’est à dire qu’elles sont produites par la société elle même dans ses rapports avec le monde environnant , -avant on aurait dit produites par la société civile-. Il en va ainsi du progrés des techniques, de la marche vers l’abstraction, des relations hommes-femmes, de la disparition progressive des différences, de la mondialisation, de la primauté du signe sur le réel , de la marche vers l’abstraction, etc je pense que vous m’avez compris.

Ces évolutions ne sont ni bonnes ni mauvaises en elles même, ce sont des faits sociaux ; elles sont produites par l’adaptation, en fonction d ‘un certain stade développement de nos sociétés et de ses techniques. En fonction , pour donner un exemple de notre accés aux sources d’énergie, de la densité de population, de l’état de développment des capacités productives.

Etant produites par les sociétés, elles s’intègrent dans les valeurs sociales; elles sont au fil du temps et avec des phases d’acclimation, considérées comme acceptables et supportables. C’est la dialectique des structures, infrastructures, superstructures et des théories sociales qu’elles produit. Ainsi il en va des mélanges, des brassages de toutes sortes, des croyances . C’est Héraclite qui a raison, rien n’est jamais pareil , tout est mouvement… mais il y a mouvement et mouvement.

Il y a une sorte de rythme naturel auquel la société civile évolue ou évoluait. La volonté forcenée de certains groupes sociaux de conduire et d’imposer le changement à un rythme non compatible avec le maintien de l’unité de nos sociétés est à mon sens une faute, sinon un crime . Il faudrait d’ailleurs, me semble-t-il les interroger, ces élites, sur leur Finalité, sur leur Projet. Leur nocivité sera reconnue plus tard à l’échelle de l’histoire . Le développement inégal et son instrumentalisation sont une déclaration de guerre civile, une sorte de génocide soft.

Il y aurait beaucoup à dire sur l’idéologie de la modernité comme valorisation imbécile de tout ce qui est nouveau et sur la destruction , dépréciation du passé par les partisans du changement perpétuel sans autre finalité que l’accumulation.

Il y aurait beaucoup à dire sur les artifices de fausse monnaie généralisée, sur les constructions de mensonges qui jalonnent la longue marche du développment inégal. Le développement inégal est une sorte de loi humaine, les uns avancent plus vite que les autres. Et cela crée des tensions.

L’idéologie de la modernité se construit sur du sable, elle détruit les fondements de nos sociétés, elle détruit les pierres sur lesquelles reposent nos édifices sociaux. Elle détruit les mémoires, les gratitudes et les héritages entre générations. Faute de savoir d’ou ils viennent nos enfants ne savent plus ou ils vont et même plus qui ils sont.

Le problême surgit quand les rythmes cesssent d’étre naturels, quand certains groupes sociaux les forcent, bref quand une classe sociale veut, pour ses besoins personnels de reproduction et de domination accélérer le cours de l’histoire. Alors s’installe ce que l’on appelle le développement inégal.

Le developpement inégal, c’est en dernière analyse ce qui permet l’exploitation, la mise en coupe des plus faibles ou des laissés pour compte maintenant relégués comme déchets de l’histoire par des gens comme Macron. Macron hait les retardataires et il ne se cache pas pour le faire savoir, il instrumentalise le developpement inégal au profit de la classe sociale qui l’ a porté au pouvoir.

Le developpement inégal est toujours antagonique.

Partout il crée frictions, frustrations et rejets , nous sommes dans une de ces phases. Nous sommes dans une phase d’accélération du développement inégal délibérée: qu’est ce que le Grand Reset? Qu’est ce la transmutation de la monnaie -instrument de liberté- en un nouvel instrument personalisé de contrôle et de servitude au profit des oligarques surendettés ? Qu’est-ce que ce règne des Sachants et autres Experts de la noblesse d’état? C’est la dictature de ceux qui se croient en avance.

La parole, la Communication en tant qu’outils de persuasion, puis de transformation de la société sont les ponts entre les oligarques et leurs larbins politiques. Si ces outils de transmission sont des armes, alors le controle de ces armes fournit les moyens du pouvoir et de la domination.

La parole, la communication, ont un nouveau statut; elles cessent d ‘être transmissions maladroites et imparfaites de savoirs et de vérités toujours à remettre en question pour devenir véhicules d’ingenierie sociale discrète, enfouie derriere les sussurements des contrevérités et les pratiques de lavages de cerveaux du type boiling frog

L’état oligarchique est le problème ou plutot à l’origine d’une multitude de problèmes dont il se sert pour étendre ses pouvoirs, sa domination, et surtout la neutralisation de ceux qui lui résistent.

L’état oligarchique a récupéré les analyses des marxistes ratés et impuissanst de la Déconstruction, de la pseudo justice sociale, de l’anti-oedipe, de l’idéologie du désir, de la destruction de la catégorie du Vrai, du Relativisme généralisé. L’état oligarchique a enrolé à son service, rémunéré, ces marxistes révolutionnaires ratés du style Marcuse, ou Derrida afin d’inverser leur praxis, de la mettre au service de la contre-révolution, au service de la Grande Marche en arrière. L’état oligarchique met en oeuvre une politique originale, incroyablement fine et complexe de Réaction.

Nos certitudes, nos invariants le gênent; il lui faut s’en débarrasser.

Il faut que vous doutiez de tout et surtout, mais surtout de vous même. Que vous perdiez confiance en vous, en votre culture, en votre logique, en votre savoir, en votre expérience. Il faut meme que vous doutiez de ce que vous voyez dans votre miroir, de votre conscience reflexive.

L’état oligarchique a récupéré l’inversion du marxisme, sa transformation en une théorie de la domination telle qu’elle a été récupérée par le très grand capital mondialisé et ses ingénieurs sociaux .

L’état oligarchique, état du très grand capital financiarisé, fracasse l’ordre ancien non pas pour plus justice , de générosité, de prospérité, non il le fracasse pour en extraire à son profit l’energie qui a été emmagasinée au fil des siècles.

Il fait comme il fait avec le Private Equity et les restructurations, il dépèce, il décapitalise et se distribue/s’attribue le produit de la décapitalisation. L’oligarchie transpose sa pratique du business à la pratique sociale.

Pendant des siècles nous avons investi dans un ordre social, dans des valeurs, dans des institutions, dans des savoir-faire. Dans tout système il y a une énergie captive , un capital qui est emmagasiné et c’est ce capital que l’oligarchie entend récupérer pour se maintenir et se reproduire. In fine il s’agit toujours soit de piller, soit de sur-exploiter. Et comment mieux réaliser le pillage et la surexploitation qu’en empêchant les solidarités, qu’en divisant, rabaissant, émasculant les combattants , qu’en avilissant ceux que l’on veut encore plus spolier? Spolier et mettre à genoux car spolier ne suffit pas.

C’est un travail de destruction, bien sur non-conscient, persuadé de son bon droit, c’est une logique, une logique de système qui s’auto justifie , une entreprise dont la finalité échappe même à ses promoteurs. Et c’est d’ailleurs pour cela qu’il est redoutablement efficace, il est non-su, enfoui dans les structures inconscientes , personne n’est méchant, personne n’est attaquable a ce titre car personne au fond ne veut cela; c’est la logique du Système de l’accumulation et du profit maximum . « Cela » veut, tout seul. Je dis « Cela » veut tout seul.

Lisez ce texte qui ose aborder ces questions alors qu’il est devenu quasi impossible d’y apporter la moindre intelligibilité.

Quel est ensuite le lien qui permet de remonter du racisme anti blanc devenu systemique, à la domination oligarchique , puis à nos systèmes politiques pervertis et enfin à l’ordre économique en crise du capital financiarisé.

Vaste travail qui n’a pas été entrepris. Bruno Bertez

Antonin Campana

Un Blanc est-il apte à traduire convenablement un texte écrit par un Noir ?

La question semble saugrenue, absurde, dérisoire. Elle a pourtant été posée… et on y a déjà répondu : la réponse est non !

Il y a quelques jours,  la néerlandaise Marieke Lucas Rijnveld a ainsi été obligée de renoncer au travail de traduction pour lequel elle avait été choisie. La traduction dont il était  question portait sur le poème composé et lu par l’afro-américaine Amanda Gorman lors de l’inauguration de Joe Biden. 

Les raisons de ce renoncement ? Elles sont simples : les allochtones installés en pays batave ont exprimé leur « douleur », leur « frustration », leur « colère » devant le « choix incompréhensible » d’une femme blanche pour traduire la pensée, assurément trop profonde, sensible et complexe, d’une femme  noire. La porte-parole autoproclamée de ces allochtones, Janice Deul, elle-même Noire et originaire du Suriname, a clairement signifié dans une tribune médiatisée qu’une Blanche n’était pas apte à traduire convenablement un texte écrit par une femme noire !

Rijnveld, par ailleurs « non-binaire » et militante d’une « société inclusive », a dit comprendre « les personnes qui se sentent blessées » (sic !), et a volontairement laissé la place à l’une des dix femmes noires proposées par Deul.  

Voilà où nous en sommes.

Il y a actuellement un racisme allochtone tout à fait décomplexé, d’autant plus dangereux qu’il s’appuie sur une pensée très pauvre et très rigide, qui assène avec violence des propos qui sortent du champ de la raison, une pensée sommaire dont la dimension raciste est ouvertement assumée.

Imagine-t-on le tapage, les manifestations, les procès, qui aurait suivi une déclaration du type :

« Un Noir n’est pas apte à traduire convenablement la pensée d’un Blanc » ?

Ou bien :

« Shakespeare, Heidegger (Oui-oui aussi, peut-être ?) ont un entendement inaccessible aux gens trop « colorés » par leur « identité noire » »?

Ou encore :

« Les « études » décoloniales sur la blancheur (whiteness studies) s’annulent d’elles-mêmes car les Noirs ne sont pas en capacité de comprendre les productions intellectuelles des Blancs » ?

Le scandale aurait été légitime.

Aussi, le fait que l’inverse n’ait produit aucune réaction montre que le racisme dont nous parlons est un monstre à double face : d’une part le racisme allochtone, d’autre part le racisme du Système.

D’une part une Janice Deul qui avilit ouvertement les Blancs, d’autre part l’attitude du Système qui laisse dire et apporte même son aide en faisant la promotion médiatique de cet avilissement (Deul s’exprime dans le de Volkskrant, l’un des principaux Quotidiens des Pays-Bas. Comme nos indigénistes, elle enchaine également les plateaux télé).

Ceux qui connaissent ce blog savent maintenant que ce racisme antiblanc est davantage qu’un racisme ordinaire, pulsionnel et instinctif (même s’il est aussi un racisme pulsionnel et instinctif).

Ce racisme antiblanc apparaît d’abord comme une construction du Système, pour le Système. Une construction idéologique  nécessaire à la survie du Système et du régime républicain.

Avilir les Blancs (par leur reductio ad racismus), pour en faire les boucs émissaires endossant le naufrage de la société ouverte, permet d’épargner et de sauvegarder les valeurs qui fondent ce modèle de société.

Cet avilissement systémique légal (historiographique, mémoriel, médiatique, juridique, judiciaire, politique…) apparente davantage le racisme antiblanc à l’antisémitisme du XIXe siècle qu’au racisme superficiel dont se plaignent outrancièrement les allochtones (les pseudos discriminations au logement ou à l’emploi…).

Nous avons nommé « antijaphétisme » (prononcer antijafétisme) ce racisme idéologique. Selon nous, l’antijaphétisme a la même fonction « explicative » que l’antisémitisme. Il aura sans doute les mêmes conséquences.

Indubitablement, il y a donc convergence entre le racisme allochtone et le racisme d’Etat. Les deux marchent ensemble. Doit-on pour autant les mettre sur le même plan ?

Voyons les choses telles qu’elles se sont passées : l’Etat oligarchique a organisé l’immigration de peuplement. Puis il a expliqué les échecs du vivre-tous-ensemble par le racisme des Autochtones (« les Français sont racistes ») et pour ce faire a construit un système d’avilissement fondé à la fois sur une falsification de l’Histoire et sur une lecture biaisée de l’actualité.

Nous avons déjà expliqué tout cela (voyez par exemple les liens ci-dessus).

Les indigénistes, de leur côté, ont récupéré ce système d’avilissement (qui a donc la caution de l’Etat puisque celui-ci l’a créé et l’enseigne dans ses écoles) afin d’en faire une arme contre les Autochtones.

On peut penser que ces indigénistes, manipulés par l’Etat oligarchique et véritables tirailleurs sénégalais du Système, ont une foi véritable en l’Histoire falsifiée que l’Ecole républicaine leur a enseignée. Or cet enseignement faussaire pousse à croire que le racisme des Blancs est de toutes les époques, y compris de la nôtre, et donc que les Blancs sont ontologiquement racistes (d’où l’ethnomasochisme des Blancs eux-mêmes). Or, si les Blancs sont ontologiquement racistes, tout ce qu’ils produisent, de la philosophie grecque aux mathématiques, devrait être effacé car irrémédiablement souillé par ce racisme qui vient du Blanc comme l’odeur vient du cadavre : c’est ce qui charpente la « cancel culture » qui arrive en France.

Du côté autochtone maintenant, le racisme allochtone, racisme légal puisque jamais puni, déclenche soit un comportement ethnomasochiste de soumission (notre traductrice néerlandaise), soit incompréhension et colère. Une colère qui s’exprimera contre les allochtones en général, et les indigénistes en particulier.

On se retrouve donc avec une configuration à trois acteurs, conforme au triangle de Karpman. Elle est la suivante :

D’un point de vue allochtone :

  • Victime : les allochtones
  • Bourreau : les Autochtones
  • Sauveur : l’Etat oligarchique

D’un point de vue autochtone :

  • Victime : les Autochtones
  • Bourreau : le racisme allochtone
  • Sauveur : l’Etat oligarchique

Rappelons ici que l’Etat oligarchique a créé la situation conflictuelle en installant des allochtones au milieu des Autochtones. C’est bien lui qui a permis aux millions de Janice Deul de s’installer sur les terres ancestrales des Européens.

Rappelons également que c’est l’Etat oligarchique qui, par son discours et à seule fin de se préserver, a persuadé les millions de Janice Deul que les Blancs sont ontologiquement racistes.

Pourtant, malgré cette responsabilité écrasante, l’Etat oligarchique, cause  de tous les problèmes, est regardé par tous comme la solution à ces mêmes problèmes !

Autochtones comme allochtones attendent de l’Etat-Sauveur des actes, des lois ou même des sanctions exemplaires contre le groupe adverse !  C’est le principe même du triangle de Karpman : un acteur furtif (ici l’Etat oligarchique) développe un discours manipulatoire (« les Blancs sont racistes ») qui oppose et neutralise les deux autres acteurs (ici les allochtones et les Autochtones). L’Etat oligarchique, au-dessus de la mêlée et bénéficiant de la confiance générale, peut alors poursuivre tranquillement sa destruction des nations.  

On ne peut donc mettre sur le même plan le racisme d’Etat et le racisme allochtone. Le second dépend étroitement du premier. La fonction du racisme allochtone, en tant que racisme supplétif, consiste essentiellement à créer du chaos et de l’instabilité au profit de l’Etat oligarchique. Il entre dans le plan oligarchique de containment de la population ethno-européenne, population dangereuse par sa culture de la liberté. C’est une diversion, un leurre, il vaut mieux en être conscient: voir la muleta de serge rouge, mais pas celui qui l’agite, se révèle  dramatique pour le taureau (notons ici, entre parenthèse, que l’Etat oligarchique aimerait sans doute que des Autochtones excédés réagissent violemment à l’égard des allochtones racistes. Ceux qui tomberaient dans ce piège donneraient à l’Etat un permis de légiférer durement contre les Autochtones. Aux Etats-Unis, l’irruption dans le Capitole est ainsi le prétexte d’une loi sur le « terrorisme domestique » qui promet de s’exercer contre les seuls Blancs conservateurs). Il faut donc étudier le racisme allochtone, le comprendre, le combattre parfois, mais sans trop perdre son temps. L’essentiel n’est pas là, il se passe ailleurs, au niveau de l’Etat oligarchique : le racisme allochtone est un racisme engendré par le Système, contrôlé par celui-ci et surtout permis par celui-ci. Il protège et sert l’Etat oligarchique.

Pour sortir du triangle de Karpman et le rompre, les Autochtones doivent donc viser prioritairement l’Etat oligarchique, même s’il leur faut aussi dans le même temps se protéger du racisme allochtone.

Ici les Autochtones semblent avoir seulement deux possibilités : la voie électorale, et la révolution. La voie électorale est une impasse car l’Etat oligarchique contrôle les élections. La violence révolutionnaire est une absurdité car aucune force ne peut vaincre frontalement l’Etat oligarchique. Celui-ci, à l’appel de la population apeurée, en profiterait d’ailleurs pour augmenter immédiatement  son pouvoir de coercition.

Que ce soit contre l’Etat oligarchique ou contre des allochtones déjà organisés, les rapports de force ne jouent donc pas en faveur des Autochtones. Ceux-ci sont trop dissociés pour peser. Cette faiblesse nous indique une troisième solution : les Autochtones doivent se rassembler et s’organiser silencieusement, il leur faut fonder un Etat parallèle qui les mette en ordre de bataille. Ensuite, mais ensuite seulement, les rapports de force ayant changé, ils seront en capacité de faire valoir leur droit au respect et à la dignité.

 On sait que révéler le triangle de Karpman est destructeur pour celui-ci. On sait également que ce dévoilement exige une puissance de communication importante. Seul un peuple autochtone uni derrière ses propres instances représentatives pourra acquérir une telle puissance.

Y-a-t-il un autre chemin ?

Antonin Campana  

Une réflexion sur “Editorial: l’ordre des choses, l’ordre naturel ne leur suffisent pas, ils veulent imposer « leur » ordre. Ordre des Maîtres.

  1. Bonjour
    Juste un ajout:
    Ce racisme allochtone est localisé et signe une pathologie : le Pr Kishore Mabhubani en apporte la démonstration dans ses conférences en Asie ; quand à son opinion sur l’Occident et ses bienfaits qui ont permis au monde de beaucoup s’améliorer, on pourra l’entendre ici: https://www.youtube.com/watch?v=lcAdFKsdweU
    Il existe une extraordinaire allégorie prophétique filmée de notre autodestruction, elle est toute entière dans l’ouverture des « Temps Modernes » de Chaplin: l’acculturation qui mène à la régression animale et à la violence.
    Merci, cordiales salutations.
    Steve

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