L’idiocratie mondialiste est suicidaire. Aidons-la à aller jusqu’au bout.

Lucien Cerise

Rébellion : Succession d’annonces visant à réduire les libertés et de démantèlement des acquis sociaux (assurance chômage et retraite), qu’avez-vous pensé de l’allocution d’Emmanuel Macron du 12 juillet ? 

Lucien Cerise : Je ne l’ai pas vue sur le moment, mais j’ai lu des résumés. Je ne vais commenter que ce qui concerne la dictature sanitaire. La disproportion entre les mesures annoncées et la réalité épidémiologique de terrain est stupéfiante. Le réseau de médecins généralistes Sentinelles estimait le taux de positivité au coronavirus à 3 individus sur 100 000 dans la semaine précédant l’allocution d’Emmanuel Macron, du 5 au 11 juillet : « En semaine 2021s27, le taux d’incidence des cas d’IRA [inflammation respiratoire aigüe] dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 3 cas pour 100 000 habitants »1. Le même rapport de Sentinelles ajoute que seulement 5,4% de ces 3 cas positifs sur 100 000 habitants ont été hospitalisés après leur consultation. À ces chiffres insignifiants, il faut ajouter que « positif » au test ne veut pas dire « malade », ni a fortiori décédé. De fait, le variant Delta n’est pas mortel2. Autrement dit, quand Macron prend la parole, la « crise sanitaire » est simplement terminée. Or, c’est sur cette base d’un problème réglé que l’obligation vaccinale et le « pass sanitaire » sont lancés.

Avec ces annonces délirantes qui ne trouvent aucune justification dans le réel, je peux faire le commentaire que Macron et ses patrons ont commis une erreur. Ils sont allés trop loin, ce qui s’est traduit immédiatement par l’émergence d’un nouveau mouvement de contestation populaire, une vraie lame de fond, bien plus puissante que les Gilets jaunes, et qui ne s’arrêtera pas. Ce type d’erreur commise par Macron a déjà été analysée par Sun Tzu il y a près de 2 500 ans dans son « Art de la guerre », ce qui prouve que le pouvoir en France est mauvais stratège et ne connaît pas ses classiques. Sun Tzu recommande en effet de toujours laisser une porte de sortie à l’ennemi, une possibilité d’échappatoire, pour qu’il ne soit pas acculé et forcé de se battre avec l’énergie du désespoir, ce qui le rend plus déterminé et plus fort. La dictature informatique de dégénérés qu’on veut nous imposer à cause du rhume-19 sent la mort. L’erreur du 12 juillet a réveillé l’instinct de survie, l’instinct de conservation des Français. Nous voulons vivre ! La réaction française massive qu’on attendait tous depuis un an est enclenchée.

Rébellion : Le traçage numérique et le contrôle social se renforcent avec le pass sanitaire. Quelles sont les conséquences pour les libertés collectives et individuelles de cette mesure ?

Lucien Cerise : Le programme de traçabilité électronique de la population a commencé d’être implanté en France vers 2005 par le lobby du numérique regroupé autour du GIXEL (Groupement des Industries de l’Interconnexion des Composants et des Sous-ensembles électroniques). Son « Livre Bleu » énumère un certain nombre de stratagèmes pour fabriquer le consentement de la population à sa propre traçabilité informatique complète3. Plus récemment, ce « pass sanitaire » – en fait un passeport sanitaire – est développé concrètement par l’Union européenne depuis 2018, comme on le voit dans le document officiel en date de mai 20194. La feuille de route est planifiée jusqu’en 2022, raison pour laquelle le pouvoir a dit à plusieurs reprises que la « crise sanitaire » durerait jusqu’en 2022. C’est donc un projet politique dont le prétexte est sanitaire.

Ce nouveau passeport est conçu sur le modèle du passeport intérieur imposé aux Noirs sous l’apartheid en Afrique du Sud. Son objectif est de limiter nos déplacements et de nous enfermer dans un statut de sous-citoyen. C’est plus grave qu’une atteinte aux libertés puisque cela créé une rupture d’égalité dans l’accès aux services publics, notamment de santé, avec une discrimination dans l’accès aux soins. Ce passeport intérieur est donc tout simplement anticonstitutionnel, hors la loi, et fait peser une menace sur la santé publique. Si l’État et les services publics mettent désormais ma vie en péril, je n’ai pas d’autre choix que de me défendre contre eux. À situations comparables, méthodes comparables : nous pouvons, et nous devons, nous inspirer des méthodes de lutte de Nelson Mandela et de l’ANC afin de faire tomber le régime d’apartheid ségrégationniste instauré en France au prétexte d’une « crise sanitaire » essentiellement virtuelle.

Pour faire écho à mon dernier livre, tous les modèles de résistance doivent servir d’exemples, sans préjugés identitaires5. Les Français de souche peuvent et doivent donc s’inspirer aussi des minorités ethnico-culturelles présentes en France car elles entretiennent par atavisme une méfiance à l’égard de la parole politique, qu’elles considèrent comme étrangère à leur propre loi (Talmud Torah, Coran, etc.). Un certain nombre de médecins appartenant à ces minorités connaissent la vérité sur le caractère fictif de la « crise sanitaire », mais aussi sur le danger réel des « vaccins », et ils accepteront par solidarité communautaire de délivrer le « pass sanitaire » à leurs coreligionnaires sans les avoir piqués avant, ce qui les sauvera de l’hécatombe. Les Français autochtones doivent apprendre à s’organiser sur ce modèle communautaire de méfiance à l’égard de la parole officielle s’ils ne veulent pas être les dindons de la farce.

Rébellion : Quelle pourrait être la prochaine étape de la dictature ?

Lucien Cerise : Les prochaines étapes ont été annoncées par le Forum économique mondial (forum de Davos) et ses diverses publications. Il faut parvenir par étapes à la dictature transhumaniste et à l’abolition de la propriété privée. Cette fin de la propriété privée ne signifie pas l’avènement du communisme ou du socialisme. En effet, elle ne concernera pas le sommet du capitalisme. Elle signifie la fusion des structures de contrôle social de l’État avec un capitalisme monopolistique. Autrement dit, la bourgeoisie libérale-conservatrice va se faire dépouiller par les super-riches.

L’opération psychologique pour expulser François Fillon de l’élection présidentielle 2017 – qu’il aurait gagnée haut la main sans ce coup d’État médiatique – a démontré que cette grande bourgeoisie française « bon chic, bon genre » n’était déjà plus compatible avec le sommet du pouvoir, car elle a encore trop de valeurs. Valeurs immatérielles, mais surtout valeurs matérielles, c’est-à-dire des biens, du capital, du patrimoine, et elle y tient, et en plus elle a des relais et des réseaux puissants pour les défendre. En outre, la garde rapprochée de Fillon était issue de la Manif pour tous. Il existait donc un risque réel que le « mariage homo » soit abrogé pendant son mandat, mettant ainsi en échec l’agenda LGBT transhumaniste.

La chaîne CNews est le média par excellence de cette bourgeoisie qu’on appelle parfois « versaillaise », qui est de plus en plus sur la défensive car elle commence à comprendre qu’elle va se faire manger par un poisson plus gros qu’elle. De nouvelles crises économiques planifiées sont à venir, qui permettront de recomposer tout l’édifice socio-économique par la suppression de l’argent liquide et la méthode du bail-in, consistant pour les banques à se servir sur le compte de leurs clients, induisant un transfert des richesses vers le haut et une paupérisation générale. Toutes les classes sociales vont être impactées, comme pour le passeport sanitaire. Il faut considérer cette situation comme une opportunité de réaliser une « coagulation » politique de la bourgeoisie, des classes moyennes et du prolétariat contre l’oligarchie parasite.

Rébellion : Pensez-vous qu’un mouvement de résistance s’organise avec les manifestations contre le pass sanitaire ?

Lucien Cerise : C’est évident. D’ailleurs, face à l’ampleur et au succès des manifestations, l’anti-France commence à s’inquiéter, elle essaye donc de diviser et affaiblir le mouvement avec des accusations d’opposition contrôlée contre Florian Philippot ou d’autres, ou en nous crachant dessus, comme le fait Tristan Mendès-France dans un tweet angoissé : « Le nombre de manifs annoncées est assez flippant. Ce qui me semble évident c’est que ces manifs vont bien au-delà du pass. Elles sont une nébuleuse de contestations et de frustrations instrumentalisées par certains extrémistes »6. Toutes ces réactions fébriles sont des « boussoles sud » et prouvent que nous allons dans le bon sens.

Le parti des Patriotes est à l’avant-garde de ce mouvement de contestation, qu’il a lancé en septembre 2020. À l’époque nous nous sentions un peu seuls, mais les rangs n’ont fait que grossir, en dépit des attaques des agents démoralisateurs et diviseurs. Depuis bientôt un an, j’essaye donc de ne pas être spectateur mais acteur de la situation. Par conséquent, je ne « pense » pas qu’un mouvement de résistance s’organise, j’en suis, j’en fais partie, je le fais vivre concrètement, non seulement en me rendant aux manifestations à Paris et en province, mais aussi en faisant du collage, ou dans le champ institutionnel en participant aux dernières élections départementales avec une liste des Patriotes. J’envisage aussi de monter un nouveau syndicat sur mon lieu de travail.

Je suis donc dans l’action et je n’ai jamais eu autant la pêche qu’en ce moment ! J’ai l’impression que je me prépare à la situation présente depuis toujours. Ma vision du monde n’est ni de gauche, ni de droite mais nietzschéenne, ou héraclitéenne, c’est-à-dire intrinsèquement conflictuelle. Le conflit, le polémos, est père de toutes choses. Dans le contexte actuel, je suis comme à la maison et mon système immunitaire est au sommet de sa forme. « La lutte à mort nous rend joyeux », dixit Jean-Eudes Gannat dans un texte magnifique7. Je ne me pose donc aucune question sur la victoire ou la défaite, je fais ce que je dois faire sans états d’âme et je trouve ma joie dans le combat pour lui-même.

En effet, nous sommes dos au mur, c’est quitte ou double, y compris pour le pouvoir, qui joue sa survie lui aussi. Il faut relire « L’insurrection qui vient », du Comité invisible, et les publications de Tiqqun sur la cybernétique et la Jeune-Fille. Ces textes d’obédience situationniste ont pour intuition fondatrice que le pouvoir ne règne plus par l’ordre mais par le désordre. Nous sommes dans une anarcho-tyrannie, ou tyrannie anomique, selon le concept de Samuel T. Francis. Le capitalisme a mis au point une ingénierie sociale du chaos, une stratégie du choc, un sabotage organisé, méthodique et planifié de toute « décence commune » ; l’anticapitalisme cohérent est donc en fait un sabotage du sabotage, donc un rétablissement de l’ordre et de la justice, thèse qui m’avait inspiré « Gouverner par le chaos »8. Il existe donc un vrai risque que le pouvoir décide de provoquer une guerre civile. Les « forces de l’ordre », c’est-à-dire les forces du désordre, nous tireront dessus sans hésiter : elles ne sont pas là pour nous protéger mais pour protéger le pouvoir, ce sont des mercenaires, qui n’ont ni foi, ni loi, et qui se font acheter facilement.

Pour les fidéliser, le gouvernement va les préserver de l’obligation vaccinale, ce qui leur donnera le sentiment de faire partie d’une élite, celle qui échappera à l’injection létale. Ce marché faustien ne suffira pas à protéger le pouvoir. Ses chiens de garde et autres prostitués sont largement en infériorité numérique par rapport au peuple. Toujours se rappeler qu’entre nous et Macron – et la banque Rothschild – il n’y a qu’un mince cordon de CRS, sur les corps desquels nous marcherons s’il le faut.

Notre avenir, nous le voyons dans le tableau de Delacroix, « La liberté guidant le peuple ». Quand il comprendra qu’il a perdu, le pouvoir va chercher à provoquer un bain de sang, avec des cadavres dans les rues, y compris de nombreux cadavres de « forces de l’ordre », ce qui va désorganiser son programme. Au final, par une accumulation d’erreurs stratégiques et de maladresses tactiques, c’est le pouvoir lui-même qui va se tirer des balles dans le pied, puis dans la tête, et faire s’effondrer le régime qu’il cherche aujourd’hui à nous imposer.

L’idiocratie mondialiste est suicidaire. Aidons-la à aller jusqu’au bout.


source : http://rebellion-sre.fr

11 réflexions sur “L’idiocratie mondialiste est suicidaire. Aidons-la à aller jusqu’au bout.

  1. J’ai manifesté sur Paris et j’ai tenté de rallier des gens à notre cause mais il y a une majorité qui a gobé les mensonges de l’état et de ses médias. J’ai eu affaire à des gens mentalisés par le système et taper un mur d’opposition… Le même effet que j’ai vécu avec un ami et qui était dans une secte et pour lequel tout argument contraire pouvait être contourné par un pseudo argument issus d’une logique qui enfermait son acteur dans un raisonnement qui le maintenait dans un confinement totalement étanche… Il était intellectuellement et emotionnellement dans sa petite bouteille mentale et il m’était impossible de le guider vers le goulot de sortie.

    C’est dramatique mais ce qui nous parfait limpide ne résonne pas positivement chez certains, ils sont dans l’œil du mensonge et refuse la confrontation à un réel conflictuel qui bousculerait au fond leur ego car la confiance placée dans les mantras médiatiques alors même que les successives trahisons subies auraient du aiguiser leur instinct de survie ne suffit pas à les sortir de l’hypnose. Ils vivent le syndrome de Stockholm et offrent à leurs bourreaux une quiétude que servirait le sentiment apaisé de l’appartenance sociale de groupe alors même qu’ils vont devoir sacrifier pour eux-mêmes et leurs enfants un avenir sombre. Il faudra pour les plus sectaires un choc plus violent encore mais notre destin n’est pas d’attendre le coup de grâce d’une élite anti France et son dépeçage par des prédateurs qui désirent se consolider les pleins pouvoirs car nous serions finis collectivement. Je nourris l’espoir qu’une minorité très active sur le terrain du réel, qui aimantera à elle seule de plus en plus de gens magnetises par la propagande, deviendra une majorité absolue, renversera le statut quo de la honte et de servitude que l’on nous vend comme étant les moyens decisionnels pour vivre la Liberté. La résistance a un coût et loin de moi l’idee que le « tous vaccinés » abondé de ce « pass sanitaire » soient synonymes de liberté car non: le pass sanitaire ne rend pas libre et tous vaccinés ne sert pas une cause morale et pratique pour atteindre le zéro covid car la France n’est pas une boîte de pétri étanche et les variants sont les fruits d’une loi naturelle qui s’appelle l’adaptation aux pressions et contraintes. Les virus se battent pour survivre et nous devons faire de même en tant qu’hotes de 2 virus: codid 19 et l’élite avec son cortège de collabos zélés.

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  2. Merci M Bertez, vous apporterez énormément au débat, et la Unetv est actuellement très regardée, par toutes les classes sociales. Toutes, je dis bien.

    Sinon, la Résistance s’organise, croyez-moi.

    Les réseaux se créent, les complémentarités se trouvent, l’entraide, les talents de chacun sont partagés, échangés, mis en commun (maraîchers, avocats, médecins, infirmières, menuisiers… C’est beau, si vous saviez, et c’est bienveillant, mais aussi pas niais, pas naïf. On connaît notre ennemi, et il est puissant, mais il est aussi terriblement imbu de lui, sûr de son coup.

    Le temps aussi joue pour nous, à l’hôpital de ma ville, 40% des hospitalisés sont double vaccinés, et bientôt, cela éclatera au grand jour, lorsque les réas seront pleines de double vaccinés majoritairement.

    Les vaxx réalisent peu à peu qu’ils ont fait une erreur, ils ne veulent pas de la troisième injection et pourtant, s’ils savaient… Les parents commencent à prendre peur, les mères de voir des premières règles hémorragiques de 15 jours qui finissent aux urgences avec transfusion massive ! Les pères de savoir qu’il y a des myocardites, le doute s’installe chez les pédiatres (enfin, il serait temps).

    Le temps joue pour nous, dis-je, et la période de deux mois qui s’annonce sera cruciale. Ils ont pourri notre été, nos vacances, le Delta et le Lambda va leur pourrir l’automne, C’est médical, imparable, Israël est un précurseur, et la terrible erreur a été de montrer ce pays en exemple.

    C’était l’argument massue au printemps de tous les médecins fanatisés, hypnotisés, abêtis par la Com (« regardez Israël, ils n’ont plus le masque dehors ! ») Pauvreté de la réflexion médicale qui paiera cher cette forfaiture et complaisance avec l’ennemi, par le discrédit, le déshonneur à l’heure des comptes, médecins formés aux protocoles, qui ignorent les effets secondaires des vaccins, parce que ça n’est pas décrit !

    Bien sûr, imbécile, que ça n’est pas décrit, ça prend forme sous tes yeux, espèce de crétin ! Ah, peu d’entre eux auraient découvert la pénicilline, croyez-moi !
    Achetés avec des plages vaccinales, et qui commencent pourtant à douter, pas de par leur conscience non, mais qui commencent à avoir peur des procès (phlébites, thromboses diverses, patients qui disent déjà à leur généraliste « mais qu’est-ce que vous m’injectez docteur ? »).

    Bref, ça prend forme, mais cela reste fragile. heureusement, les leaders sont intelligents, remarquablement bien éduqués, humbles, disciples de Jacques Ellul dans le combat. Je ne serais pas étonnés qu’une sévère répression s’abatte bientôt sur eux.

    C’est comme si cela avait toujours été prêt à éclore, de façon embryonnaire, et là, ça germe. et c’est beau à voir germer.

    Vous n’y êtes pas pour rien, vous savez, vous et quelques autres veilleurs (Lupus, Jovanovic, Cerise, Bonnal, Campagnolle, Campana, moutons enragés… et même le clergé (une part infime hélas, mais ça viendra…))

    Encore merci pour tout.

    Tenez bon, nous vous lisons toute la journée, nous attendons vos papiers, vos tweets, vos éditos… comme mon père écoutait Radio Londres.

    Comme mon père écoutait Radio Londres.

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  3. Cher Monsieur,

    Je copie ce texte :

    par Addison Reeves.

    C’est juste deux semaines. C’est juste rester à un mètre de distance. C’est juste rester à deux mètres de distance. C’est juste ne pas sortir. C’est juste ne pas serrer de mains. C’est juste travailler à la maison. C’est juste les commerces non essentiels qui sont fermés.

    C’est juste les bars. C’est juste les restaurants. C’est juste les théâtres. C’est juste les concerts. C’est juste la danse. C’est juste les sports intra-muros. C’est juste la chorale.

    C’est juste les services médicaux non essentiels auxquels vous devez renoncer. C’est juste les articles non essentiels que vous n’avez pas le droit d’acheter. C’est juste ne pas pouvoir faire de l’exercice. C’est juste les gymnases. C’est juste la fermeture de votre entreprise pendant un certain temps. C’est juste ne pas faire d’argent pendant un certain temps. C’est juste ne pas être capable de payer vos factures pendant un petit moment.

    C’est juste un inconvénient mineur. C’est juste ne pas être autorisé à faire du covoiturage. C’est juste ne pas avoir de relations sociales pendant un moment. C’est juste un masque. C’est juste ne pas voyager pendant un moment. C’est juste ne pas embrasser les gens pendant un moment. C’est juste le sexe en missionnaire qui est risqué.

    C’est juste ne pas voir sa famille et ses amis pendant un moment. C’est juste ne pas rendre visite à vos grands-parents temporairement. C’est juste le fait que vos grands-parents ne reçoivent pas de visiteurs pour leur sécurité. C’est juste un anniversaire que tu dois sacrifier. C’est juste un Thanksgiving seul. C’est juste un Noël sans ta famille. C’est juste deux anniversaires que vous avez dû sacrifier. C’est juste ne pas célébrer d’événements marquants pendant un an et demi.

    C’est juste temporaire. C’est juste une mesure de sécurité. C’est juste votre capacité à payer en liquide. C’est juste une recherche de contacts. C’est juste un examen de santé. C’est juste un contrôle de température. C’est juste un scan de votre visage. C’est juste une perte mineure d’intimité.

    C’est juste un semestre. C’est juste deux semestres. C’est juste une année de moins dans la vie de votre enfant. C’est juste un semestre de plus. C’est juste un diplôme d’études secondaires.

    C’est juste la naissance de votre petit-enfant que vous avez manquée. C’est juste ne pas pouvoir être là pour vos proches quand ils sont malades ou mourants. C’est juste ne pas avoir de funérailles. C’est juste ne pas pouvoir faire le deuil en personne avec vos proches. C’est juste ne pas pouvoir assister à un service religieux. C’est juste ne pas pouvoir pratiquer certains aspects de sa religion.

    C’est juste la désinformation qui est censurée. C’est juste les conservateurs qui sont censurés. C’est juste une partie de la science qui est censurée. Ce sont juste les personnes qui ont des opinions opposées qui sont interdites en ligne. C’est juste l’opposition que la Maison Blanche cible pour la censure. Ce sont juste les mauvaises opinions qui sont censurées.

    C’est juste l’économie. Ce sont juste les propriétaires de petites entreprises qui souffrent financièrement. Ce sont juste les pauvres qui souffrent financièrement. Ce sont juste les gens de couleur qui souffrent financièrement. C’est juste la souffrance financière. C’est juste quelques petites entreprises qui ont dû fermer définitivement. C’est juste quelques grandes entreprises qui ont fermé.

    C’est juste le fait de ne pas aller plus loin que quelques kilomètres de sa maison. C’est juste un couvre-feu. C’est juste une permission de sortie. C’est juste être seul pendant deux semaines. C’est juste être isolé socialement pendant un an.

    C’est juste un vaccin. C’est juste une série de rappels. C’est juste des rappels réguliers tous les six mois. C’est juste deux semaines de plus. C’est juste un enfermement de plus. C’est juste une fois par semaine – deux fois maximum – que vous devrez prouver que vous êtes apte à participer à la société. Ce sont juste les non-vaccinés qui seront mis à l’écart de la société. C’est juste un test médical.

    Plutôt simple, non ?

    Juste faites-le, putain.

    Mais quand on additionne tous les « justes », cela représente nos vies entières.

    Depuis plus d’un an et demi, nous avons été privés de la possibilité de vivre pleinement nos vies, de faire des choix significatifs pour nous-mêmes et d’exprimer nos valeurs comme nous l’entendons.

    C’est « juste » l’incapacité d’exprimer notre humanité et la négation totale de notre propre personne. Toutes ces mesures ont servi à interdire l’expression vers l’extérieur de la réalité interne valide et complexe d’une personne. Ce type de suppression de soi fait violence à l’âme même de chacun.

    Tous ces « justes » soi-disant insignifiants et soi-disant éphémères nous ont transformés en États totalitaires qui ne semblent pas avoir de fin.

    À New York, en Californie, en Australie, etc., le peuple a permis au gouvernement d’exercer un tel contrôle sur notre vie quotidienne que nous devons lui demander la permission de disposer de notre corps, de nous déplacer librement, de pratiquer une religion, d’éduquer nous-mêmes nos enfants, de protester, etc.

    Bientôt, Biden, Trudeau et d’autres dirigeants mondiaux vont restreindre notre capacité à nous exprimer et à nous associer en ligne, de sorte que nous ne pourrons plus remettre en question, objecter ou nous organiser contre l’action du gouvernement. C’est la destruction de la démocratie.

    Je suis stupéfait de voir que mes amis progressistes – les mêmes qui prétendent soutenir la « justice sociale » – accueillent favorablement une société fasciste dans laquelle le gouvernement écrase toute opposition et où les individus ne peuvent pas faire de choix concernant leur propre vie.

    Je ne m’y conformerai pas parce que je ne veux pas vivre dans la société qui est créée par une extraordinaire soumission au gouvernement. Je ne veux pas être complice des atrocités de cette époque.

    Quel est le sens de la vie si l’on n’existe que pour obéir à l’élite à son propre détriment ? Est-ce même vivre si l’on n’a pas la possibilité de diriger sa vie ? Je me suis déjà soumis en contradiction avec mes valeurs à un point honteux. On pourrait dire : « Eh bien, qu’est-ce qu’un compromis de plus », mais ce ne sera pas juste un compromis de plus. Ce sera juste la prochaine entaille dans une mort lente par mille entailles.

    Se soumettre ne fait que valider l’étalage tyrannique du pouvoir et garantit qu’il y aura d’autres étalages de ce genre à l’avenir.

    Et que gagne-t-on à faire des compromis ? Simplement votre appartenance continue à une société qui ne vous acceptera que si vous vous immolez et ne devenez rien de plus que le reflet des désirs de la classe dirigeante.

    Si vous ne pouvez pas être vraiment vous-même dans une société, cette société vaut-elle la peine qu’on s’y accroche ? Je ne le pense pas. Autant quitter la stabilité de ma zone de confort me terrifie, autant y rester signifie continuer à me réduire au silence et à me rétrécir pour un sentiment d’acceptation fallacieux. En ce sens, il s’agit plutôt d’une zone d’inconfort.

    Chaque fois que j’ai exprimé mes craintes sur l’orientation future de la société, mes amis m’ont dit « ça n’arrivera pas ». Chaque fois que cela s’est produit, ils ont haussé les épaules et m’ont rappelé que la conformité était une option.

    À l’heure actuelle, si le gouvernement devait m’emmener dans un camp d’internement (ce qui n’est pas une idée complètement farfelue et s’est déjà produit dans le passé) parce que je suis un dangereux dissident, je suis certain que mes amis et ma famille assisteraient à la scène et diraient que c’est ma faute parce que je ne me suis pas conformé.

    Ils ne sont plus capables de reconnaître l’humanité de l’opposition ou de remettre en question le gouvernement.

    Je ne me soumettrai pas parce que je ne veux pas vivre dans un monde où mes supposés alliés seraient heureux de me voir persécuté par le gouvernement.

    Je ne me soumettrai pas parce que le climat politique est devenu si censuré, autoritaire et généralement toxique que mes points de vue ne seront jamais représentés dans le processus politique ici. Sans représentation, mes valeurs et mes croyances seront violées encore et encore par un système politique qui considère tout écart par rapport à lui-même comme invalide. Ainsi, ma conformité ne fournira aucune assurance d’un meilleur traitement à l’avenir.

    Je ne plierai pas parce que je ne suis pas conformiste.

    Je ne céderai pas parce que je ne veux pas récompenser la manipulation et la coercition du gouvernement.

    Je ne me rendrai pas parce que je peux mourir à tout moment, et je ne veux pas que mes derniers souvenirs soient ceux d’une soumission lâche à la tyrannie et de la misère et du dégoût de soi qui en résultent.

    Je ne me soumettrai pas parce que ce n’est pas la première intrusion du gouvernement dans mon corps, mon esprit et mon âme ; et si nous nous soumettons, ce ne sera certainement pas la dernière. Tout ce que j’accomplirai par ma soumission est de valider la revendication du gouvernement sur mon corps et ma vie.

    Je ne me soumets pas parce que c’est la guerre, et je ne vais pas donner à l’ennemi ses victoires.

    Je ne me soumettrai pas parce que la récompense de ma conformité sera toujours d’être traité comme un citoyen de seconde classe par la société.

    Je n’acquiescerai pas parce que je suis un objecteur de conscience.

    Je ne céderai pas parce que les mesures sont inutiles et que leur seul effet pratique sera d’accroître le pouvoir du gouvernement.

    Je ne me conforme pas parce que je ne veux pas être un simple esclave dans la version future du monde qu’ils créent, ne faisant que ce qu’on me dit de faire et devant mendier pour avoir accès aux nécessités de la vie auxquelles j’ai droit en tant qu’être vivant sur cette terre.

    Je ne céderai pas parce que leur religion n’est pas la mienne, et que je refuse d’adorer une fausse idole.

    Je ne capitulerai pas parce que je ne veux pas trahir mes ancêtres et mes prédécesseurs qui se sont battus pour que je sois libre.

    Je ne me rendrai pas parce que la liberté est plus importante que la commodité et la facilité.

    Je ne me conformerai pas parce que si je le faisais, je serais rempli de rage contre la société, de ressentiment envers mes amis et ma famille, et d’un dégoût de moi-même qui me dévorerait vivant. Je deviendrais amer et fermé, et je ne veux pas de cela pour moi.

    C’est pour tout cela que je ne veux « juste pas le faire, putain ».

    source : https://off-guardian.org

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  4. Bonjour M. Bertez
    Un énoncé me choque dans l’article:
    L.C cite un taux de positivité de 3/100 000 au début de son article; deux lignes plus tard, il rapporte ce taux à celui des IRA – soit Inflammation Respiratoire Aigüe – observées en cabinet médical 3/100 000. Quelques lignes plus loin, il rappelle pourtant que positivité n’implique pas maladie!
    Est ce une confusion ou un « typo » hâtif, je ne sais pas, mais c’est désastreux pour la crédibilité du reste.
    Ensuite, le Delta , je le répète encore, s’il est très contagieux est environ 10 fois moins mortel que l’alpha! Chiffres du gouvernement britannique. Le problème du delta et des autres corona en circulation + celui de la Spike induite par les vaccins c’est le potentiel de recombinaison.

    Si l’on se réfère au site très sérieux covidrationnel.be et au Dr. Martin Zizi, le delta montrerait un « affadissement » normal du covid; ce serait inespéré mais la probabilité d’un recombinant méchant n’est pas exclue.
    On ne peut donc dire que la crise sanitaire est passée! Il faut rester vigilants, continuer à tester et prendre en charge dès les premiers symptômes pour éviter l’hospitalisation.

    Ceci dit, les récentes déclarations de R. Walenski directrice du CDC USA , à savoir que les vaccinés peuvent être contaminés et malades et aussi transmetteurs du virus rendent le pass sanitaire totalement inutile.

    Ne demeurent que ses propriétés liberticides et discriminatoires violant notre Constitution et les Droits de l’Homme n’en déplaise aux Sages bien obéissants (pléonasme s’il en est, car tout le monde sait qu’un enfant sage est bien obéissant! )

    Cordialement

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  5. Cher Monsieur,

    Lire Cerise est thérapie, du grec ancien θεραπεία, therapeía (« cure ») dérivé de θεραπεύω, therapéuô (« servir, prendre soin de, soigner, traiter »), issu de θεράπων, therápôn (« serviteur »).

    A la veille de ne plus pouvoir accéder à la médiathèque municipale où j’ai mes habitudes, cela renforce encore plus ma détermination à contribuer à faire tomber la clique de sadiques pervers, qui osent me mettre en apartheid.

    Merci.

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  6. A votre avis, quelle est la probabilité qu’après les prochaines élections, on fasse passer l’idée de la nécessité de mettre fin à la règles des 2 mandats consécutifs en France et que ça passe ?

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  7. A propos d’organisation et de praxis, la Unetv (https://www.launetv.com), présentée par Richard Boutry, fédère tous les opposants apolitiques avec des intervenants de qualité, malgré un format encore balbutiant, certes. La pauvreté du débat économique mériterait des intervenants de votre trempe, ou de celle de Charles Gave, par exemple. Elle propose déjà aussi des embryons d’organisation, de fédérations…
    Avez-vous regardé ces émissions ?
    Seriez-vous prêts à nourrir le débat sur ce type de média ?

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