Aux USA la lutte fait rage après le mandat de Biden.

Traduction BB

Tyrannique. Dictatorial. Fascisme médical. Déraisonnablement inconstitutionnel…

Tels sont quelques-uns des termes que nous avons entendus après le mandat/l’obligation de vaccin annoncé par Biden.

Le président a montré du doigt les millions d’Américains non vaccinés.

Voici ce qu’écrit James Howard Kunstler, dans un résumé cinglant et sarcastique:

Ol’ White Joe était de retour à la télévision hier, menaçant ses compatriotes. Nous sommes en proie à une maladie pandémique, vous comprenez, ce virus appelé COVID-19 ; quelque 80 millions d’entre nous n’ont pas eu recours au vaccin magique nécessaire pour empêcher la transmission dudit virus. Nous devons prendre le vaccin afin de protéger les personnes qui elles, ont déjà reçu le vaccin – beaucoup d’entre elles ont meme reçu plus d’une injection – nous devons nous vacciner pour les empêcher d’attraper COVID-19.

Attendez… vous dites qu’ils ont reçu plusieurs doses de vax mais qu’ils peuvent toujours attraper la maladie ? Oui, ils peuvent, évidemment. OK… eh bien… quel genre de vax est-ce donc qui ne vous empêche pas d’attraper la maladie ? Oh, un excellent vax ! Et vous devez le prendre, ou perdre votre revenu, renoncer à votre position dans cette économie, abandonner toutes les routines normales d’existence dans une société libre.?

Alors… ce n’est plus une société libre ? Oh, mais vous prendrez autant de vax que nous vous forcerons à prendre… et au fait, ne dénigrez pas les vax. Nous le saurons et nous nous occuperons de vous .. Nous vous enlèverons votre accès aux services bancaires. Nous contacterons les agences fédérales pour votre cas. Vous deviendrez une non-personne,! Là, ça va vous arranger !

Hier soir, une entrevue avec une infirmière de l’hôpital, une lanceuse d’alerte.

Elle a insisté sur l’anonymat par crainte de représailles.

Son accent nous disait qu’elle venait d’un État comme le Texas peut-être, où l’on dit que les primitifs anti-vaccins prolifèrent en nombre abominable.

Cette infirmière a insisté sur le fait que son hôpital n’était absolument pas surchargé par les personnes atteintes du virus.

Elle affirme que la plus forte augmentation de cas dont elle a été témoin était – en fait – des victimes du vaccin :

« Caillots sanguins, problèmes cardiaques, problèmes neurologiques, problèmes d’équilibre, problèmes cognitifs, comportement agressif, encéphalopathie. »

Nous comprenons qu’il s’agit de séquelles de vaccins couramment documentées.

Pourtant, lorsque cette infirmière défie les médecins avec des preuves cliniques, ils l’obligent à se taire :

Je ne peux parler à aucun médecin … c’est complètement impossible . Ils ne le reconnaîssent pas, ils vous arrêtent au milieu d’une phrase… C’est une règle non écrite, vous ne pouvez pas en parler. Mais c’est de notoriété publique parmi le personnel.

De plus, les patients entrants sont soumis à un test « PCR » notoirement défectueux. Il donne souvent une lecture faussement positive.

Les malheureux dont le test est positif sont regroupés avec des personnes atteintes de COVID reconnu – même s’ils ne manifestent aucun symptôme – où ils risquent une infection réelle.

Ils sont souvent traités avec du Remdesivir, une supposée thérapeutique. C’est l’un des très rares médicaments que la Food and Drug Administration a autorisé pour lutter contre le virus – même s’il s’est avéré être un mauvais traitement.

Cette infirmière affirme que le médicament donne peu de résultats positifs. Il donne… cependant… des troubles du cœur et des reins, elle en a été témoin.

Il coûte néanmoins 520 $ la dose (une variante générique peut coûter moins cher).

« C’est le médicament standard depuis le début », affirme-t-elle avec frustration.

Des études cliniques – entre-temps – indiquent que le médicament Ivermectine contient beaucoup plus d’antiviraux. Pourtant, il lui manque l’imprimatur officiel de la Food and Drug Administration.

Une dose d’ivermectine générique ne coûte que 4,50 $.

Cette infirmière lanceuse d’alerte conclut :

Aucun d’entre nous ne va prendre ces [vaccins] , nous avons vu ce qu’ils ont fait aux patients… Je préfèrerais passer 10 fois par [les phases initiales] de COVID , par rapport à ce que j’ai vu avec ce déploiement de vaccin. Les blessures et les pertes de vie, la perte de fonction… c’est horrible. Ce déploiement de vaccin est un cauchemar, et les médias ne disent absolument aucune vérité sur ce qui se passe réellement avec ces vaccins.

Le temoignage présenté ici est-il anecdotique ? Oui bien sur . Ce n’est qu’un cas. Une autre infirmière d’un autre hôpital peut voir les choses de façon complètement différente.

Pourtant, nous avons recueilli des confessions similaires provenant d’autres sources… et nous en sommes venus à croire qu’il y a du vrai en elles.

La grande majorité des vaccinés peuvent ne subir aucune séquelle ou simplement de légères séquelles.

Nous ne prétendons pas le contraire.

Pourtant, dire cela n’offre un maigre réconfort aux centaines de milliers de personnes que les vaccins ont probablement détruites – certaines au-delà de la récupération.

Et nous croyons, cœur et âme, que chaque Américain a le droit de savoir.

L’écrivain libertaire Jeffrey Tucker vous montre comment les médias perpétuent un mensonge complètement discrédité sur l’ivermectine, et pourquoi « nous vivons vraiment dans le pire et le plus flagrant océan de contrevérités qui ait jamais submergé l’humanité ». .

Salutations,

Brian Maher

Brian Maher
Rédacteur en chef, The Daily Reckoning

4 réflexions sur “Aux USA la lutte fait rage après le mandat de Biden.

  1. Excellent !

    Cela suffit il enfin à faire comprendre aux gens qu’ils ne s’appartiennent même pas à eux-mêmes ? Qu’ils appartiennent à l’état qui appartient à quelques uns ? Les propios, les vrais, pas les hommes de paille vus et revus, font de vous ce qu’ils veulent, c’est clair, enfin ou pas …

    Tous les titres de propriété n’existent que dans l’esprit des pigeons qui achètent. Ils n’ont pas plus de valeur que les titres de propriété financiers qui sont effacés des ordinateurs quand les proprios le décident. Ne votez plus jamais, c’est le seul pouvoir réel qu’il reste sur terre, ainsi la dictature devra se montrer au grand jour.

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    1. « …/… Ne votez plus jamais, c’est le seul pouvoir réel qu’il reste sur terre, ainsi la dictature devra se montrer au grand jour. »

      Une incitation qui ne m’inspire pas, tant elle se révélera redoutable à très court terme.
      Ne vous méprenez pas, l’abstention fait les affaires des misérables qui nous gouvernent.

      Déjà qu’ils se cooptent entre eux quand ils (elles) ont décidé de contourner le suffrage sous ses différentes formes, parallèlement ils (elles) œuvrent discrètement à faire aboutir le seul vote électronique dont les résultats seront manipulés par des algorithmes exécutés via les machines de vote.
      Les fraudes électorales se succéderont à elles-même, mais ces gens là n’en ont cure.
      Ils (elles) constituent l’élite de contrebande, un gratin faisandé, un sommet de la hiérarchie miné par la corruption et les conflits d’intérêts, en passant par les liens entre les cercles médicaux et les laboratoires pharmaceutiques.

      Il faut inciter les électeurs à se rendre « aux urnes ».
      Par ailleurs, c’est un devoir de mémoire à l’égard de ceux et celles qui se sont battus et débattus pour obtenir le « droit de vote ». N’oublions jamais.

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  2. A propos des médias, rien de neuf …

    (New York,  25 septembre 1880 – John Swinton,  journaliste) .

    ( Source : Labor’s Untold Story, by Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, published by United Electrical, Radio & Machine Workers of America, NY, 1955/1979.)

    Lors d’un banquet new-yorkais auquel avaient été conviés le gratin des journalistes et éditorialistes et alors qu’un invité proposa de lever un toast à la « liberté de la presse », le célèbre John Swinton, rédacteur en chef du New York Times et invité d’honneur, s’était agacé des contorsions sémantiques de confrères obséquieux  :

    « Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées.
    On me paie un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous
    nous retrouverions à la rue illico.
    Le travail du journaliste est la
    destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la
    manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent.
    Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes.
    Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! ».

    Cent quarante ans plus tard, ce sont tjrs les mêmes personnes qui sont conviées sur les plateaux télés. Non pas pour leur intelligence ou leur culture du sujet mais pour leur positionnement idéologique et surtout  leur allégeance à la « Secte ». 

    Aimé par 1 personne

    1. Merci de nous remettre en selle en revigorant notre mémoire sur ce texte que je connaissais pour l’avoir lu et l’avoir entre temps enfouis sous des couches d’informations nouvellement traitées.

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