A lire. La prestigieuse John Hopkins fracasse sans appel les politiques publiques de confinement.

Les élites veulent substituer ce que l’on appelle des règles de gouvernances aux choix démocratiques.

Leur conviction est que des sujets sachants, sont supérieurs aux peuples et que ces sujets sachants, les experts en tous genres doivent pouvoir imposer leurs points de vue, même si les peuples y sont opposés.

La crise sanitaire vient de fournir l’exemple d’une politique publique fondée sur la gouvernance plutôt que sur la confrontation et le débat démocratique. Les résultats en sont catastrophiques et la plupart de ces résultats néfastes sont devant et non pas derrière nous.

Le gouvernement des hommes par des règles de gouvernance plutôt que par choix démocratiques est le fait de régimes autoritaires, organisés en fonction d’objectifs idéologiques au profit desquels les citoyens sont censés se sacrifier.

C’est une forme de socialisme pervers, détourné, accaparé par une nomenklatura auto proclamée et auto installée et bien souvent corrompue.

La plupart de règles de gouvernance utilisées dans les grandes entreprises, propagées par les cabinets internationaux de conseil, ont leur origine dans les refixions des organisations de la Seconde Guerre Mondiale et singulièrement dans les réflexions nazies. C’est normal puisque c’est dans ces organisations que l’on recherchait l’efficacité maximum, à tout prix et quelque soit le coût humain, pour gagner la guerre.

Transposer les règles de gouvernance aux sociétés civiles et en période de paix , telle est l’ambition de la super classe mondiale. Sans cesse elle emploie le langage de la guerre, de la mobilisation et du sacrifice.

C’est une ambition des Stake holders de Davos , c’est l’ambition des post modernistes, c’est l’ambition avouée par Macron qui s’est vanté de vouloir faire de la France une start up nation.

Les règles de gouvernance sont dans leur principe et sous l’aspect politique scélérates dans la mesure ou elles nient les principes de la démocraties c’est une chose , mais il y a pire: ces règles sont monopolistiques!

Dire que ces règles sont monopolistiques, cela signifie qu’elles ne sont soumises ni à l’épreuve de transparence ni a celle du débat. Monopolistiques , elles sont dans la plupart des cas absurdes ou inefficaces, il suffit de survoler l’imbécillité des déclarations de Véran ou des porte paroles incompétents du gouvernement Français. On dirait du Courteline, du Jarry ou du Fernand Reynaud.

Le caractère monopolistique des règles de gouvernance et de leur élaboration garantit leur inadaptation. c’est une loi de la vie: seule la diversité, seule la multiplication des essais et erreurs permet au vivant d’élaborer des réponses optimums à des situations perturbantes.

 Nous savons maintenant par une excellente autorité – l’Université Johns Hopkins – que les «verrouillages» ou lockdowns se sont révélés de sombres échecs des politiques publiques.

John Hopkins est une université très prestigieuse

Fondée en 1876, l’Université porte le nom de son premier bienfaiteur, l’entrepreneur et philanthrope américain Johns Hopkins. Aujourd’hui, l’université est souvent classée parmi les institutions académiques les plus prestigieuses au monde . Johns Hopkins est la plus ancienne université de recherche des États-Unis.

Ces verrouillages n’ont pas réussi à « arrêter la propagation« . Ils n’ont pas réussi à préserver des vies. Ils ont… cependant… ruiné les économies et enrichi les déjà riches! .

Sur la base d’une enquête exhaustive sur 34 études existantes, les experts de Johns Hopkins ont conclu :

Nous ne trouvons aucune preuve que les confinements, les fermetures d’écoles, les fermetures de frontières et la limitation des rassemblements aient eu un effet notable sur la mortalité due au COVID-19… Plus précisément… des études révèlent que les confinements en Europe et aux États-Unis n’ont réduit la mortalité due au COVID-19 que de 0,2 % en moyenne .

Autrement dit, des études révèlent que les confinements en Europe et aux États-Unis n’ont réduit la mortalité due au COVID-19 que de deux dixièmes de un pour cent en moyenne.

Les Centers for Disease Control des États-Unis rapportent que le virus du diable a fait 385 000 morts aux États-Unis en 2020 – pendant la haute saison des fermetures.

Supposons pour le moment que la facture soit exacte. Le virus a coûté la vie à 385 000 Américains en 2020.

Nos calculs rudimentaires révèlent que les confinements ont ainsi préservé 770 vies… sur une population de 330 millions.

Chaque être humain est un trésor individuel, façonné à l’image du Tout-Puissant. Chaque mort représente une tragédie privée.

Et si nous faisions partie des malheureux 770, vous pourriez en être certain :

Nous déposerions une plainte post-mortem extrêmement pointue contre les autorités de santé publique.

Comment une politique publique prudente peut elle piétiner les libertés civiles les plus élémentaires… et détruire les économies , attenter aux libertés les plus précieuses bloc… pour réduire la mortalité de deux dixièmes de un pour cent – ​​en moyenne ?

Poser la question, c’est déjà y répondre . Nous ne trouvons rien dans la loi ou l’équité ou les régles morales pour défendre ces politiques vicieuses.

Et donc en plus , nous demandons :

Qu’en est-il de ceux qui ont péri parce que les hôpitaux ont suspendu les traitements pour d’autres maladies mortelles ?

Qu’en est-il de ceux qui ont succombé à la toxicomanie et aux « morts par désespoir » associées ?

Qu’en est-il des désespérés qui se sont suicidés et qui ont été privés de leurs moyens de subsistance ?

Entre mai 2020 et avril 2021, les États-Unis ont enregistré 100 306 surdosages mortels. Cela représente une augmentation de 28,5% par rapport aux 78 056 des 12 mois précédents.

Ils ne sont pas répertoriés parmi les morts du COVID. Ils en sont néanmoins morts – victimes indirectes.

Parmi les 22 250 surdosages excédentaires, combien résultent de blocages ? Nous n’avons pas de réponse. Pourtant, nous risquons que le nombre soit beau.

 John Hopkins :

Ces coûts pour la société doivent être comparés aux avantages des confinements, dont notre méta-analyse a montré qu’ils sont au mieux marginaux… Alors que cette méta-analyse conclut que les confinements ont eu peu ou pas d’ effets sur la santé publique , ils ont imposé d’énormes coûts économiques et sociaux où ils ont été adoptés. En conséquence, les politiques de confinement sont mal fondées…

Mais vous demandez : « Les blocages n’ont-ils pas empêché le virus de se propager ? Si vous êtes à l’intérieur, comment allez-vous l’attraper ? »

A quoi les hommes de Johns Hopkins répondent :

[Les ordonnances de confinement ] peuvent isoler une personne infectée chez elle , avec sa famille où elle risque d’infecter les membres de sa famille avec une charge virale plus élevée, provoquant une maladie plus grave.

Et John Hopkins d’ajouter:

Souvent, les fermetures ont limité l’accès des personnes à des endroits sûrs, à l ‘extérieurs tels que les plages, les parcs et les zoos, ou ont inclus des mandats de masque extérieur ou des restrictions strictes de rassemblement en plein air, poussant les gens à se rencontrer dans des endroits moins sûrs c’est à dire à l’intérieur.

Les chercheurs concluent :

Un tel calcul standard des avantages et des coûts conduit à une conclusion solide : les confinements doivent être rejetés d’emblée en tant qu’instrument de politique en cas de pandémie.

Ht Brian Maher.

Traduction libre BB

Une réflexion sur “A lire. La prestigieuse John Hopkins fracasse sans appel les politiques publiques de confinement.

  1. J’avais laissé un commentaire désabusé et laconique à l’époque sur ce site quand ils avaient annoncé le 1er confinement : incompétent et criminel… Ils glissaient de l’un à l’autre allègrement à chaque exercice des décisions prises pour nous entraîner dans une descente infernale qui ne pourrait que détruire avec gourmandise ce pays. Certains « experts » commencent à s’en rendre compte et pourtant les habits de la corruption ne manqueront pas de tomber l’un après l’autre et de révéler à quel point le sinistre recouvre tous les choix qui furent pris jusqu’ici , toujours avec cette absolue prétention de l’avoir été pour notre bien alors même qu’il le fut pour eux-mêmes au détriment du nôtre. Les peuples ont été trahis et avec eux la science au nom d’une doxa sectarisme et scientiste. Finalement, on avait eu un précurseur avec le climatisme et maintenant le covidisme… A quel « isme » va t on nous cuisiner prochainement ?

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