Et si les marchés s’effondraient?

C’est la « Une  » de The Economist cette semaine.

Ce n’est pas une prévision, bien sur. mais cela y ressemblé. Pour le comprendre il faut se mettre dans la peau du rédacteur en chef d’un média global prestigieux a qui on propose cette « Une ».

c’est un choix terrible!

Accrediter l’idée que c’est possible, voire suggérer que la probabilité n’est pas négligeable et que la question mérite d’être posée est une responsabilité énorme.

The Economist est plus qu’un média ou un news magazine, c’est un think tank et une institution liée, dépendante des grandes dynasties financières représentées par Lynn Forester Rothschild.

Forester de Rothschild, Lady de Rothschild  (née le 2 juillet 1954) est une femme d’affaires américano-britannique qui est la directrice générale d’EL Rothschild, une  société holding  qu’elle possède avec son troisième mari,  Sir Evelyn Robert de Rothschild , membre de la  famille Rothschild . [1]

La société gère des investissements dans The Economist Group, propriétaire du  magazine The Economist  , du Congressional Quarterly et de l’Economist Intelligence Unit, EL Rothschild LP, une société de gestion de patrimoine indépendante de premier plan aux États-Unis, ainsi que des intérêts immobiliers, agricoles et alimentaires. [2]

Lynn Forester de Rothschild, Lady de Rothschild (born July 2, 1954) is an American-British businesswoman who is the chief executive officer of E.L. Rothschild, a holding company she owns with her third husband, Sir Evelyn Robert de Rothschild, a member of the Rothschild family.[1]

The company manages investments in The Economist Group, owner of The Economist magazine, Congressional Quarterly and the Economist Intelligence Unit, E.L. Rothschild LP, a leading independent wealth management firm in the United States, as well as real estate, agricultural and food interests.[2]

L'économiste
Cette semaine, nous demandons : que se passerait-il si les marchés financiers s’effondraient ?
 
Le système financier américain ne ressemble en rien à ce qu’il était avant les krachs de 2001 et 2008, mais ces derniers temps, il y a eu des signes familiers d’écume et de peur à Wall Street : des journées de négociation folles sans vraies nouvelles, des fluctuations soudaines des prix et un sentiment de malaise chez de nombreux investisseurs qui ils ont fait une overdose de techno-optimisme. 

Le nouveau système financier américain est toujours chargé de risques 

Les prix des actifs sont élevés ; les taux d’intérêt augmentent. 

Si de grosses pertes se matérialisent, la question est de savoir si le système les absorbera ou les amplifiera sans dégats . 

La réponse n’est pas évidente, car la finance s’est transformée ces 15 dernières années sous le double jeu de la régulation et de l’innovation technologique. 

Les banques ont été rendues plus sûres, mais aussi moins essentielles. Le risque a été poussé vers les banques parallèles et les fonds d’investissement. 

Et bien que le nouveau système soit plus décentralisé, il repose toujours sur des transactions acheminées via quelques « nœuds » qui pourraient être submergés par la volatilité. 

Le système financier est peut-être en meilleure forme qu’il ne l’était en 2008, mais il est confronté à une rude épreuve.
Zanny Minton Beddoes
Rédacteur en chef

Une réflexion sur “Et si les marchés s’effondraient?

  1. Bonjour M. Bertez

    « Et bien que le nouveau système soit plus décentralisé, il repose toujours sur des transactions acheminées via quelques « nœuds » qui pourraient être submergés par la volatilité.  »

    Si je ne m’abuse, l’attention ne se focalise même plus sur la distorsion entre le réel et le virtuel, mais sur la fluidité des transferts de transactions….

    Dans ce cas, la technologie blockchain et à un horizon plus lointain les ordinateurs quantiques remplaceront bientôt les « bouliers » informatiques actuels et leurs opérateurs sensibles aux esprits animaux…

    Par ailleurs, la multiplication des annonces de création de monnaies genre bitcoin, dernière en date celle du groupe Mitsubishi, rappellerait la création de monnaies à leur effigie par les grands féodaux qui se sont constitués après la chute de l’empire carolingien.

    Avec cette différence que nous nous dirigerions vers une féodalité marchande exploitant des cheptels de consommateurs tenus par leurs « cartes de fidélités » qui finiront bien par copier les pass bio-électroniques actuellement forcés comme la pâtée aux oies.

    Jusqu’ici, tout va bien disait- il en passant devant le 77ème étage, avec une accélération de 9, 81N/kg.
    Cordialement

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