Le seul sondage russe à avoir été réalisé sur l’opération elle-même et publié le 5 mars, montre un soutien public de 84 % à l’armée, le niveau le plus élevé jamais enregistré ; et 71% d’approbation pour l’opération en Ukraine

John Helmer

Les sondages à l’échelle nationale ont révélé une grande confiance russe dans l’avenir et aussi dans le leadership politique du pays au mois de février, avant l’annonce par le président Vladimir Poutine de l’opération militaire contre le plan d’attaque américain en Ukraine.  

Le plus grand saut de confiance en Poutine et en le Premier ministre Mikhail Mishustin a été enregistré dans la semaine du 20 au 27 février ; c’est-à-dire entre le discours de Poutine du 21 février annonçant le plan d’attaque américain et la reconnaissance par la Russie des républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL), et son discours du 24 février lançant l’opération à grande échelle de démilitarisation de l’Ukraine.

Le premier, et jusqu’à présent le seul sondage russe à avoir été réalisé sur l’opération elle-même et publié le 5 mars, montre un soutien public de 84 % à l’armée, le niveau le plus élevé jamais enregistré ; et 71% d’approbation pour l’opération en Ukraine. 

La désapprobation a été signalée par un Russe sur cinq, 21%. Le sondage a été effectué par téléphone la semaine dernière et a été publié par le Centre panrusse pour l’étude de l’opinion publique (VTsIOM) le 5 mars .  

Environ la moitié des Russes soutiennent l’objectif de démilitarisation de l’ukraine et disent croire que la campagne militaire vise à défendre la Russie et à empêcher le déploiement de bases de l’OTAN sur le territoire ukrainien. 

Le soutien à l’objectif de dénazification est moindre. Un sur cinq pense que l’opération est menée pour purger les fascistes ukrainiens et changer le cap politique du gouvernement de Kiev envers la Russie (19 %) ; 18 % pensent que l’objectif est de protéger la population russophone de la RPD et de la RPL.

Une réflexion sur “Le seul sondage russe à avoir été réalisé sur l’opération elle-même et publié le 5 mars, montre un soutien public de 84 % à l’armée, le niveau le plus élevé jamais enregistré ; et 71% d’approbation pour l’opération en Ukraine

  1. Le fond du problème avec la Russie…n’est pas la Russie.
    Depuis le XIXe siècle les grands argentiers, principalement anglo-saxons,
    enragent de voir l’immense Russie et ses richesses échapper à leur contrôle.
    Rien n’a pu briser cette indépendance, ni Napoléon, ni le bolchevisme, ni
    les nazis.
    La période Eltsine a été trop brève pour intégrer la Russie dans le
    projet mondialiste aux conditions de Davos.
    Maintenant on recommence les provocations de l’OTAN. Les russes profitent
    donc de leur actuelle avance nucléaire pour prendre les devants sur
    leur frontière. Le sondage cité ci-dessus n’a donc rien de surprenant.
    L’inversion complète de la réalité par nos média pas davantage.

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