Billet: dans le combat actuel la question du fascisme soft des élites occidentales se pose.

En terme de communication c’est Lavrov qui est chargé de donner sa pleine signification au conflit et il la propage internationalement. D’autres voix expriment la signification historique et culturelle et anthropologique de l’opération Russe.

A mon avis le 9 mai sera une occasion de compléter l’argumentation.

Je dis souvent que nous sommes les Russes de l’intérieur , des déclarations de Lavrov comme celles ci rapportée ci dessous convergent parfaitement avec mon affirmation .

Nous luttons contre l’unilatéralisme des élites, contre leur volonté de gouverner le monde et nos vies. nous luttons pour notre identité et nos façons de vivre. Nous luttons contre leur volonté de produire un homme nouveau, exploité, flexible, dépendant. Nous luttons contre ce que l’on appelle les règles de gouvernance, règles qui bafouent la démocratie, comme on l’a vu dans les affaires récentes de Macron qui délègue a des monstres privés irresponsables les fonctions de service public comme le sanitaire .

Elles, qui veulent nous transformer en Mêmes, en NPC sont nos ennemies.

Nous n’acceptons pas d’être insultés, marginalisés, nazifiés, paupérisés. Ces gens veulent nous paupériser et faire de nous des sous-citoyens; nous faire régresser afin de pouvoir ensuite nous stigmatiser: regardez comme ils sont sales, minables, vulgaires. Ils veulent nous GiletsJauniser pour pouvoir mieux nous cracher dessus.

Ces élites veulent nous faire obéir et nous mater.

L’aspect refus du Grand Reset fascisant a été développé en d’autres occasions par les Russes. Il est omni présent.

Je soutiens que sous ces aspects, les Russes et nous, nous menons le même combat.

Quand les Russes s’en tiennent à la Charte des Nations unies et luttent contre les règles imposées par le plus fort, les USA, ils ne font rien d’autre que faire comme nous et refuser une gouvernance mondiale imposée d’en haut, par le plus fort. Les Nations Unies c’est « un pays , une voix », les règles de gouvernance mondialistes c’est un pays , le plus fort qui commande a tous. parce qu’il prétend détenir la vérité. Et dans ce pays qui impose ses vues , c’est une sous-classe de kleptocrates militarisés qui commande à tous.

Le refus par Lavrov de l’Unilatéralisme fait écho à notre refus d’obéir aux injonctions d’un Macron, le refus de Lavrov c’est notre refus de la gouvernance des élites du pognon et la revendication de la souveraineté démocratique du peuple.

Le refus de l’unilatéralisme à l’intérieur comme à l’extérieur c’est le refus du fascisme soft .

Et il n’est nullement étonnant que l’Occident du pognon se soit allié en Ukraine aux nazis durs, cela a commencé dès 1945 , quand les précieux nazis durs ont été recyclés par les Anglo saxons pour précisément lutter contre les Soviets et contre les aspirations/rêves démocratiques des peuples. Les nazis d’Azov sont les descendants de ces nazis recyclés; ils sont les caricatures des fascistes qui sont la bas en haut de la pyramide du Grand Reset.

Les peuples ont été baisés, on leur a fait croire à l’équivalence nazis= anti sémitisme , c’est faux le nazisme n’est qu’une variante du fascisme mais ce n’est pas son essence; l’essence du fascisme c’est la domination d’un groupe sur la masse destructurée, et le sacrifice de cette masse aux objectifs de ce groupe de privilégiés situés en haut de la pyramide. .

Au lendemain de la seconde guerre mondiale sous la conduite des Anglo saxons on a entretenu de mauvaise foi une incompréhension radicale des faits historiques qui venaient de se dérouler.

L’opération a consisté a escamoter la responsabilité des classes supérieures , ultra riches dans la marche vers la guerre et ensuite à déplacer les déterminations de la Grande Crise du Capital des années 30 vers la montée de l’anti-semitisme. L’anti sémitisme a été entretenu, financé puis magnifié par les classes ultra riches afin détourner la colère des peuples face au chômage et à la dure régression des années 30.

 Le fascisme, comme Hitler et Mussolini l’ont dit très honnêtement, vise principalement la suppression de la démocratie et des impulsions démocratiques. (Syndicats par exemple) afin de protéger la Propriété Privée, fondement du système de classes, de l’impérialisme et du capitalisme. Tout le reste n’est qu’habillage.

 Les élites actuelles sont consciemment ou non, peu importe, les descendants politiques des fascistes des années 30: les mêmes causes produisent les même effets et la cause c’est la crise endogène du système capitaliste. . Leur projet est exactement le même que celui d’Hitler, qui était de « capturer le gouvernement » afin de parvenir à une domination complète du globe. Les nazis étaient des mondialistes qui considéraient la Russie comme le principal obstacle à la réalisation de leur objectif. Ils n’avaient aucun doute qu’ils pourraient parvenir à un modus vivendi avec les dirigeants du Royaume-Uni et ils l’ont presque fait. Ils ont enrôlé toutes les classes dirigeantes d’Europe – à une époque où l’Europe dominait la majeure partie du monde – dans leur projet.
La situation politique actuelle est analogue à celle de 1939, sauf que la force de toutes les institutions ouvrières et démocratiques est énormément diminuée par 20 ans de propagande et de sous emploi..

L’anti sémitisme est un avatar du fascisme mais ce n’est pas on essence contrairement à ce que l’on veut vous faire croire et la situation en Ukraine le montre clairement. Même si il est interdit de le dire publiquement, Zelensky est juif et alliés des nazis d’Azov ; cela montre bien que le fascisme est plus complexe que c e que l’on a voulu vous faire croire. L’anti sémitisme est un embranchement du fascisme , ce n’est pas le fascisme , c ‘est une façon de le faire advenir, c’est la gangue, la merde qui entoure le fascisme, il y en a d’autres. Cette vérité est bien trop explosive dans ses implications pour les personnes qui gouvernent le monde. pour qu’elle soit publique et common knowledge.

Ci dessous l’alliance naturelle des nazis et du très grand capital


La propagande des ultra riches par exemple, nie que Zelensky, clairement fasciste, puisse être nazi parce qu’il est juif.  

Mais le fascisme n’est pas une question de politique identitaire, c’est une question de pouvoir dans une société de classe. En fin de compte, il s’agit d’asservir la grande masse de l’humanité dans l’intérêt d’une élite. Le fascisme casse les classes sociales, il lamine et massifie les différentes catégories, car ce n’est que comme cela qu’il peut s’imposer. D’où l’utilisation par les élites fascisantes des « ni droite ni gauche », des soi disant « troisième voie » à la Macron, etc…

Je précise bien que comme les Russes de Barbarossa, Stalingrad et de l’entrée dans Berlin, , nous luttons contre le fascisme, le vrai celui qui ne se donne pas à voir mais qui est actif sous l’écume des fausses représentations de l’Histoire. Intuitivement sans pouvoir le formuler le peuple français le sent.

Sous ces aspects car il y en a d’autres, la convergence de la lutte Russe contre l’Ordre Occidental qui évacue la démocratie de l’ONU et notre rébellion interne n’est que partielle mais elle est forte .

Chacun a par ailleurs ses problèmes spécifiques.

Ecoutons Lavrov :

L’opération spéciale russe en Ukraine contribue à la libération du monde de l’oppression de l’Occident — Lavrov

« Il est évident que les tentatives de l’Occident collectif d’interférer avec le cours naturel de l’histoire, de résoudre leurs problèmes aux dépens des autres, sont vouées à l’échec.

Le monde d’aujourd’hui a plusieurs centres de décision, il est multipolaire.

États d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine se développent de manière dynamique.

Une véritable liberté est en train d’émerger pour le choix de chacun, y compris les moyens de développement et la participation à des projets d’intégration.

Notre opération militaire spéciale en Ukraine contribue également au processus de libération du monde du néo-colonialisme. l’oppression de l’Occident, fortement impliquée dans le racisme et un complexe d’exclusivité », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères dans une interview.

EN PRIME

Une tranche d ‘histoire.

Des nazis allemands du NSDAP aux mondialistes occidentaux actuels: ils ont capturé nos gouvernements
« Nazi Billionaires » par le journaliste et historien David de Jong.

« Le lundi 20 février 1933, à 18 heures, environ deux douzaines d’hommes d’affaires les plus riches et les plus influents de l’Allemagne nazie sont arrivés, à pied ou en voiture avec chauffeur, pour assister à une réunion à la résidence officielle du président du Reichstag, Hermann Göring, à au cœur du quartier gouvernemental et des affaires de Berlin.

Parmi les participants figuraient Günther Quandt, un producteur de textile devenu magnat des armes et des batteries ; Friedrich Flick, un magnat de l’acier ; le baron August von Finck, un magnat de la finance bavarois ; Kurt Schmitt, PDG de l’assurance le géant Allianz, les dirigeants du conglomérat chimique IG Farben et du géant de la potasse Wintershall, et Gustav Krupp von Bohlen und Halbach, président par mariage de l’empire sidérurgique Krupp.


« Le but de cette réunion n’était pas de vendre aux grandes entreprises l’antisémitisme, les plans d’Hitler pour la conquête du monde ou l’Holocauste. Le régime d’Hitler tel que nous le connaissons maintenant n’était pas à débattre. Le but de la réunion était de collecter des fonds. avec lequel mettre fin à la démocratie allemande.

« L’entreprise privée ne peut pas être maintenue à l’ère de la démocratie », a déclaré le chancelier de quarante-trois ans. « Elle n’est concevable que si le peuple a une bonne idée de l’autorité et de la personnalité. Tout ce qui est positif, bon et précieux, ce qui a été réalisé dans le monde dans le domaine de l’économie et de la culture, est uniquement attribuable à l’importance de la personnalité.

« Ce dont Hitler et son mouvement avaient besoin, c’était d’argent pour gagner l’élection du 5 mars 1933. Ce devait être un vote décisif.

« Cela devait être la dernière élection », selon Hitler.

 D’une manière ou d’une autre, la démocratie tomberait. Le nouveau chancelier allemand avait l’intention de le dissoudre entièrement et de le remplacer par une dictature. « Quel que soit le résultat », a-t-il averti, « il n’y aurait pas de recul. . . Il n’y a que deux possibilités, soit de refouler l’adversaire pour des raisons constitutionnelles. . . ou une lutte sera menée avec d’autres armes, ce qui peut exiger de plus grands sacrifices. Si les élections ne donnaient pas le contrôle au parti d’Hitler, une guerre civile entre la droite et la gauche éclaterait certainement, a-t-il laissé entendre. Hitler est devenu poétique : « J’espère que le peuple allemand reconnaîtra la grandeur de l’heure. Il décidera des dix ou probablement cent prochaines années.

Ce que Hitler, Goering et Schacht avaient en tête était un fonds équivalent à 20 millions de dollars en argent d’aujourd’hui avec lequel gagner les élections et mettre fin à la démocratie allemande. Ils n’ont eu aucun problème à lever des fonds.

Le lendemain de la réunion, le 21 février 1933, Joseph Goebbels, trente-cinq ans, qui dirigeait la machine de propagande nazie depuis Berlin en tant que Gauleiter (chef régional) de la capitale, écrivit dans son journal : « Göring apporte la joyeuse nouvelle que 3 millions sont disponibles pour l’élection. Bonne chose! J’alerte immédiatement tout le service de propagande. Et une heure plus tard, les machines grincent. Maintenant, nous allons lancer une campagne électorale. . . Aujourd’hui, le travail est amusant. L’argent est là. » Goebbels avait commencé cette entrée de journal la veille, décrivant l’humeur dépressive de son quartier général de Berlin en raison du manque de fonds. Quelle différence vingt-quatre heures pourraient faire.

« Si le choix était entre la consolidation d’Hitler ou la poursuite de la République de Weimar, en 1933, la communauté d’affaires allemande savait dans quelle direction elle s’orienterait.

« Cela n’avait pas toujours été leur choix. Dans les années 1920, ils avaient appris à vivre avec la République de Weimar et sa politique étrangère tournée vers l’Occident. Mais après dix ans de ce qu’ils considéraient comme une instabilité intolérable, avec la montée du Parti communiste, l’économie en crise profonde et peu de perspective d’un retour à l’ordre économique international des années 1920, ils ont fait leur choix… »

4 réflexions sur “Billet: dans le combat actuel la question du fascisme soft des élites occidentales se pose.

  1. La mécanique est similaire entre hier et aujourd’hui: Hitler est subventionné par l’oligarchie et le fascisme efface la démocratie moribonde puis c’est Macron qui est propulsé par le même genre d’oligarques pour achever la démocratie tout aussi moribonde et faire naître le néo fascisme davosien.

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  2. C’est effectivement nous prendre pour des gogos que de dire que puisque Zelensky est juif il ne peut pas soutenir des nazis et que donc Azov n’est pas nazi… On est là dans un sophisme négationniste.
    La judéité de Zelensky sert d’alibi à Azov et est mise en avant comme un totem d’immunité pour mieux éluder que nous avons avant tout affaire à des mafieux. Car dans ce monde de raccourcis traiter le héros Zelensky de voyou serait de l’antisémitisme caractérisé.

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  3. Bonjour M. Bertez
    Henry Ford avait un portrait d’Hitler dans son bureau et l’a soutenu financièrement.
    Et ce n’est pas précisément parce qu’il était antisémite aussi.
    D’ailleurs l’usine Ford Allemagne de Köln n’a jamais été nationalisée et a fabriqué du matériel pour la wehrmacht pendant toute la guerre. pas de problème en 45!
    Mais le fascisme mène naturellement à l’antijudaïsme – qui par définition se permet d’interroger Dieu – et donc n’importe quel « Chef » sur sa légitimité. L’interdit de l’idolâtrie est un antidote efficace contre le culte de la personnalité, donc du « chef » .

    La plus grande partie de l’aristocratie britannique soutenait Hitler, au point que Churchill dut se débarrasser de l’ex Edward 8 , duc de Windsor, en le nommant gouverneur des Bermudes pour l’empêcher de nuire. Ce qui n’empêcha pas ce brave Édouard de faire les pages people de Paris Match pendant des décennies ….

    Cordialement.

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