Quand l’homme est enceint/engrossé de la volonté de puissance des élites et du besoin de profit des marchands.

S’il n’y a pas rapidement un retour de bâton, nous sommes cuits ! Mondo cane… un monde de tarés  !
Quand j’avais vingt-ans tout était vu, interprété, expliqué sous l’angle de la « lutte des classes », même les bifaces du musée de la préhistoire de Nemours… Maintenant c’est la révélation illuminante de l’histoire occultée (!) des Femme et autres Femens en passe d’être béatifiées.
Pauvres  femmes, pauvres de nous,  pauvre monde  !!    

L’exhibitionnisme porté à l’incandescence

Calvin Klein célèbre la « maternité inclusive »

Iris Bridier 12 mai 2022Réseaux Sociaux Société Calvin Klein Fête des mères transgenre

 3 minutes de lecture

« Aujourd’hui, en soutien aux femmes et aux mères du monde entier, nous mettons en avant les réalités des nouvelles familles », publiait Calvin Klein, sur son compte Instagram, à l’occasion de la fête des Mères aux États-Unis, le 9 mai. Un couple qui attend un heureux événement prend la pose en sous-vêtements pour immortaliser la fin de cette grossesse. Mais soudain, on se frotte les yeux, on regarde bien, on croit d’abord à une blague, un photo-montage, mais non. C’est bien l’homme qui est « enceint » (comme sur l’émoji Apple ) et qui se caresse le ventre à côté de la femme. Voici ce que Calvin Klein, qui surfe sur le juteux marché LGBTetc., appelle donc fièrement « les réalités des nouvelles familles ». L’enseigne vend également sur son site une collection Pride qui « reprend tous les codes fun de la mode que vous vous approprierez avec fierté. Notre gamme #proundinmycalvins comprend des T-shirts en coton biologique pour homme et des hauts de bikini triangle pour femme, tous rehaussés de l’arc-en-ciel emblématique. Notre collection Pride propose des tenues variées afin que chacun puisse célébrer l’amour. »

L’homme, c’est Roberto Bête, il est transgenre « en capacité de gestation », et la femme, Erika Fernandes, est un mannequin brésilien, trans elle aussi. L’homme est donc devenu femme, la femme est devenue homme mais porte quand même un enfant. Vous suivez toujours ? Et le slogan qui illustre l’un de ces clichés nous explique que « nous pouvons nous reproduire biologiquement ou par le cœur… notre place est d’aimer et d’être aimé ».

Tout jugement de valeur face à ce témoignage dégoulinant de bons sentiments vous ferait évidemment basculer dans le camp des méchants. Chesterton avait prédit : « Un temps viendra où l’on allumera des bûchers pour y brûler ceux qui osent rappeler que 2 et 2 font 4. » Qu’importe la négation de la réalité, qu’importe la subversion de la maternité, nos jeunes complètement désorientés sont inondés, influencés et biberonnés d’idéologie véhiculée par des grandes marques de mode. On nage en plein relativisme, mais tant qu’ils s’aiment !

En fouillant un peu sur le compte Facebook du père qui est aussi quand même un peu la mère, puisque porter un enfant est propre au corps féminin (sauf à acter qu’en 2022, les pères peuvent porter un enfant, mais là, on s’y perd), nous apprenons que le petit Noah Fernandes Bête est né le 10 mai. Et Roberto de préciser que cette date anniversaire sera « marquée pour toute [sa] vie ». En effet, c’est aussi un 10 mai, il y a trois ans, que cette personne réalisait son plus grand rêve. À votre avis ? La mastectomie. On aurait de l’empathie pour ce petit qui vient de naître dont les repères seront totalement inversés. On ne sait si lui-même se posera des questions d’identité. Mais l’on observe avec inquiétude ce glissement de la société qui fait des désirs individuels de certaines minorités influentes des droits, et de ces droits des lois…

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Féminisation des noms de rues : l’arme à peine cachée du wokisme

Marie Delarue 18 mai 2022




Dans la vague de féminisation qui déferle sur le monde occidental, la France multiplie les initiatives. Ainsi le chef de l’État a-t-il fait de la nomination d’une « Première ministre » l’événement phare de son nouveau quinquennat.

« La femme est l’avenir de l’hoo-o-mme », chantait Jean Ferrat en citant Aragon. Ces deux grandes consciences de la gauche communiste ne pensaient peut-être pas si bien dire.

On songe ici, par exemple, à l’initiative de la mairie de Paris qui a commencé à rebaptiser certaines rues sous l’angle du « femmage ». L’hommage, mot honni symbolisant un patriarcat triomphant et inégalitaire, faisait qu’en effet, on connaissait le nom des grands hommes… qui sont donc devenus de grandes femmes : Catherine de La Rochefoucauld, Louise-Émilie de La Tour d’Auvergne, Marguerite de Rochechouart… Voilà une démarche subtile.

Plus franche est celle qui consiste à ne choisir désormais que des noms de femmes pour baptiser les allées, les rues, les parcs et jardins, les écoles et les équipements sportifs. C’est ce à quoi s’emploient, désormais, nombre de municipalités, déjà en pointe sur les budgets genrés et autres journées du matrimoine.

Commençons avec Tours qui annonçait, en décembre dernier (9/12/21), que « les noms de rues ser[aient] donc désormais piochés parmi ceux cités dans le projet “Les Illustres Inconnues” de l’association Osez le féminisme ! » « À chaque nouvelle rue, nous donnerons la priorité à un nom de femme », cela afin de contrer le « masculinisme de l’odonymie (branche de la toponymie qui s’intéresse aux noms de voies, rues, avenues, etc.) », confiait alors l’adjointe en charge de la question dans une interview au site municipal.

Le maire de Rouen, qui a lancé dès son arrivée les « Journées du matrimoine et du patrimoine », a assuré, lui aussi, qu’il voulait « féminiser sa ville ». C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il souhaitait remplacer la statue de Napoléon par celle de Gisèle Halimi. Les Rouennais ne l’ont pas voulu ainsi.

Le 31 mars dernier, France3 Normandie mettait en avant la ville d’Alençon (Orne) où était lancée une grande consultation publique jusqu’au 2 mai, les habitants devant proposer des noms de femmes « aujourd’hui décédées, ayant marqué les esprits par leur parcours, leurs engagements et leurs actions ». Vingt noms seront proposés à la municipalité qui « serviront de réserve pour nommer des parcs, établissements publics et autres équipements sportifs ». Derrière cette entreprise, on trouve le Collectif des droits des femmes 61. Son objectif : « Créer 195 rues sur Alençon pour arriver à la parité. » Suivant la ligne Borne, sa présidente assure que « cela donnera des modèles pour toutes les petites filles et toutes les femmes qui pourront se construire, construire leurs parcours »« Je rappelle qu’à peine un quart des métiers sont mixtes aujourd’hui. Il y a donc urgence », dit-elle.

Aujourd’hui? on apprend par Ouest-France que la ville de Rennes passe à la vitesse supérieure. Flavie Boukhenoufa– adjointe déléguée aux relations internationales, aux relations publiques, aux cultes et à la laïcité – déclare l’urgence à « féminiser les rues de la ville pour des questions d’égalité ». Pour ce faire, donc, « le comité odonymie, qui étudie les noms à donner aux rues et se réunit chaque mois, a travaillé à douze propositions exclusivement féminines ».

Parmi ces heureuses élues, une figure hautement symbolique : Ovida Delect, « une résistante communiste déportée et poétesse transgenre ». Et si Flavie Boukhenoufa veut en faire une « passerelle », c’est parce que du temps où elle était homme, cette femme fut le maire de Freneuse (Yvelines), cela avant, « dans les années 1980, […] de “transitionner” socialement ». Démarche qu’Ovida Delect a retracée dans un livre intitulé La prise de robe. Itinéraire d’une transsexualité vécue.

Donner aux femmes la place et la visibilité qu’elles méritent, oui, bien sûr. En faire un outil politique et militant au service du wokisme, non merci. C’est, hélas, ce qui se dessine.

Ht Nicolas Bonnal.

5 réflexions sur “Quand l’homme est enceint/engrossé de la volonté de puissance des élites et du besoin de profit des marchands.

  1. Quand les mots ont perdu leurs sens comme dans la phrase « l’homme peut devenir enceinte », on sent bien que les prochains mots a etre transformes seront » la guerre c’est la paix », « l’ignorance est une force », « La liberté, c’est l’esclavage. ».Quelle justice attendre dans un monde ou une verite objective n’existera plus?

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  2. Cher Monsieur,
    Comme nombre de vos lecteurs, je suppose, je pense que ce Roberto Bête, porte bien son nom, mais c’est faire injure au monde animal.

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  3. Bonjour M. Bertez

    Après avoir lu cela, je peux enfin faire mon « coming out » : j’ai un pouce opposable à chaque main and I AM PROUD!
    Cependant, j’espère désormais que la génétique me permettra bientôt de redevenir enfin un Bonobo, c’est à dire un primate sain d’esprit.

    Cordialement

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