Editorial. Des néocons aux néoconnards. Ils veulent que rien ne change pour eux, quoi qu’il en coûte… vous êtes « le coûte que coûte ».

Avec Reagan il y a eu une forme de Révolution Conservatrice libérale à peu près noble, défendable.

Elle était fondée sur le Marché comme lieu de manifestation/confrontation des désirs, des choix, et des libertés individuelles.

L’un des meilleurs représentants de cette pensée est par exemple David Stockman ancien Directeur du Budget de Reagan.

On est proche d’un vrai libéralisme et voire proche des libertariens.

Le marché dans sa main invisible est neutre et il permet à chacun de s’exprimer, de se réaliser; c’est bien sur la loi du plus adapté sinon la loi du plus fort, mais il y a un bienfait théorique sinon pratique: la possibilité d’exprimer ses choix, ses déterminations personnelles. Le bien commun résultant de cette confrontation.

La liberté, le choix et les idées politiques qui vont avec étaient dures, j’entends par là, dures socialement.

Pas ou moins de répartition , lutte contre les syndicats considérés comme des cartels, démantèlement de l’état providence etc. mais au moins cette forme de libéralisme libertarien tout en étant favorable aux riches, était également dure vis à vis d’eux à cause de la concurrence sans pitié. Ce système n’était pas autoritaire, manipulatoire ou mensonger, il se donnait pour ce qu’il était: un individualisme égoïste, objectiviste du type Ayn Rand.

Depuis la crise du capitalisme financier les choses ont évolué; on a gardé le nom/l’étiquette de libéralisme mais on a retiré … la liberté. Nous sommes dans une sorte de libéralisme autoritaire d’état et de banque centrale réunis!

Le libéralisme dont il s’agit maintenant est la liberté cynique d’exploiter, de presser le citron des salariés, de maximiser le profit par tous moyens , y compris par la capture du pouvoir de gouvernement et surtout de celui de gérer la monnaie!

C’est un libéralisme spoliateur, prédateur, dissymétrique qui empoche les profits et socialise les pertes. C’est un libéralisme qui vole et pille en mettant main basse sur le pouvoir politique, évacuant la democratie, monopolisant les médias , achetant les intellectuels et les fonctionnaires etc.

C’est une forme de capitalisme à l’Anglo saxonne, parasite , qui délaisse la production pour jouer, spéculer sur des écarts et des diffrences. C’est une perversion du capitalisme, lequel à ce titre est devenu non légitime.

Ce capitalisme a brisé nos arrangements sociaux, nos consensus et il ne tient que par défaut c’est à dire en rejetant aux extrêmes ceux qui le contestent. La France est la caricature de ce capitalisme et de ses moyens pour garder le pouvoir. La masse des Français n’est plus représentée politiquement elle est soit dans le ghetto populiste de gauche de Mélenchon soit dans le ghetto populiste de droite de Marine.

Ce système permet d’accumuler les fortunes sans utilité sociale . C’est un faux libéralisme qui n’a rien à voir ni avec Hayek , ni avec Friedman , fondés sur la liberté et la priorité aux choix individuels .

La liberté du choix, sans entraves, avec le minimum de règlementation était posée comme valeur suprême du bon vieux libéralisme à la Hayek tandis qu’elle a totalement disparu dans le pseudo libéralisme exploiteur des capitalistes kleptocrates. On n’ a même plus le choix d’être vacciné ou non, plus de choix de travailler, plus de choix de se déplacer, plus de choix de manifester, plus de choix de critiquer, plus de choix d’être pour ou contre les innovations Orwellowokes!

De fin, le libéralisme est devenu un moyen de baiser les peuples au profit d’une caste qui a confisquée le pouvoir politique, médiatique, et les corps intermédiaires et remplacé les lois démocratiques par des règles de gouvernance venues d’ailleurs!

Ce système a produit un régime politique et il a produit une super classe, mondialisée. Son terrain de jeu, ou plutot d’exploitation c’est la planète.

Cette super classe se serre les coudes objectivement, elle ne pas besoin de concertation ou de complot, non car elle se sert d’outils intellectuels unifiants , qui eux même convergent comme si ils étaient produit par une volonté humaine complotiste. Ce sont les théories utilisées, les théories fausses véhiculées par les classes dominantes et leurs ingénieurs sociaux qui constituent elles même le complot .

Ils ont unis par des croyances communes si vous voulez même si ils ne se fréquentent pas.

Leur connivence est objective, non subjective

Cete connivence débouche sur un impératif catégorique commun: continuer!

Il faut que cela dure , coûte que coûte … aux autres, aux peuples.

Nous sommes à la racine de toutes les politiques soi disant publiques: il faut que tout change pour le peuple, pour que rien ne change pour les ultra riches et l’ordre social qu’ils incarnent.

Ces gens veulent que les Etats Unis et les bourgeoisies compradores qui se partagent la fortune, durent.

L’Empire ainsi formé doit rester tel quel lui même, dominer, asservir même si les conditions qui ont donné naissance à sa suprématie, à sa fortune et à son pouvoir ont disparu.

Ces gens veulent que l’ordre social fondé sur le Pognon fétiche, le Pognon boursier, financier, quasi improductif, fictif dure le plus longtemps possible malgré les évolutions intérieures de nos sociétés et surtout malgré les évolutions extérieures et la montée de nouvelles puissances. L’Histoire implique le mouvement vers un nouvel ordre social et un nouvel ordre mondial , eh bien c’est ce mouvement que la classe, la superclasse refusent radicalement.

Il sont prêts à tout pour que leur système, celui qui leur convient si bien dure et se reproduise, comprenez bien: à tout.

Au mensonge, au transhumanisme, au malthusianisme, aux guerres , à la terreur …

Au chaos.

Ce sont ces gens que j’appelle dans ce texte les néocons ou mieux les néoconnards!

Ils constituent une caste nouvelle issue de la financiarisation, des nouvelles technologies, et des découvetes anthropologiques, ils refusent les évolutions historiques, dialectiques en cours et la montée de concurrents sociaux et internationaux. Et pour cela ils sont prêts à toutes les guerres possibles ou imaginables, prêts a tous les mensonges et reniements, prets à tout et surtout à vous sacrifie , Vous. vous êtes le coûte que coute!

C ‘est ce à quoi nous assistons globalement, car n’oubliez pas le monde est un tout, il n’y a de vérité que du tout!

Récemment, l’administration Biden en Amérique a annoncé la création d’un Conseil de gouvernance de la désinformation . Ils ont ensuite dû revenir en arrière après l’énorme tollé public. 

Le retour en arrière n’est que temporaire. 

On parle là d’un plan pour un Ministère de la Vérité draconien, illégal destiné à intimider les gens et à contraindre les entreprises technologiques à censurer les discours politiquement indésirables pour les élites dominantes. 

Les critiques se sont moqués du Parti démocrate et de l’establishment libéral pour avoir tenté de contourner le 1er amendement d’une manière aussi évidente. 

Les démocrates ont nié et prétendu que c’était renforcer les défenses de l’Amérique contre les campagnes de désinformation étrangères.

Les dangers étrangers créés artificiellement servent d’alibi aux mesures scélérates prises à l’intérieur. Tout devient Raison d’Etat, Secret-Defense, opaque, sous-traité , et ensuite imposé. La création artificielle de dangers extérieurs permet et légitime la violence d’état voila le fond de la pensée des dominants , elles s’inscrivent dans les propositions les plus infames des Carl Schmitt ou Machiavel;

On retrouve ici la structure de pensée , la structure vicieuse du discours qui prévaut depuis la montée manipulée du terrorisme; « tout ce que l’on fait , certes contribue à rogner les libertés individuelles et à étouffer la démocratie, mais c’est pour votre bien ,c’est pour mieux combattre l’ennemi de l’extérieur »

Cette structure vicieuse doit être inversée : les élites kleptocratiques et les milieux d’affaires et leurs penseurs savent que le système bute sur ses limites, il a fait son temps historique. Ils savent que le danger vient de l’intérieur. Le capitalisme financier va dans le mur, il n’est plus capable d ‘assurer la croissance et le bien être. La tentation malthusienne se double d’une volonté de rester en place, de continuer de bénéficier d’un l’ordre social inchangé.

L’élargissement incroyable des inégalités, la confiscation des fruits du progrès, la régression organisée, la paupérisation fragilisent le système. Et sachant cela ils s’attendent à ce que les peuples se révoltent un jour ou l’autre; voila la donnée de base.

Le vrai danger perçu par les élites c ‘est le danger de révolte populaire et populiste et donc ils suscitent, ils créent des soi disant menaces extérieures comme actuellement celle de la Russie, hier celle du Covid, afin de pouvoir mettre en place des régimes autoritaires.

Qui a menacé la Russie en l’encerclant de bases de l’Otan, qui a multiplié les provocations, qui l’a désignée comme ennemi , qui vient de designer la Chine comme ennemi stratégique final, si ce n’est l’élite américaine.?

La mentalité néo-con, cette mentalité qui prétend; quel que soit le sens de l’histoire, maintenir l’ordre social et planétaire inchangé, s’applique aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Voila ce que je veux vous faire comprendre. la base des néocons c’est: nous sommes contestés, nous perdons le leadership ,nous ne sommes plus légitimement dominants mais nous en refusons les conséquences et il faut empêcher la montée des nouvelles forces vives, l faut empêcher le Vif de sortir et maintenir le règne du Mort.

Il faut s’opposer au mouvement de l’Histoire de l’humanité. Suspendre le temps.

Le peuple peut enfin parler, s’exprimer avec les réseaux sociaux, il faut le faire taire, il faut subventionner les médias des ultra riches et censurer la parole du peuple d’en bas. La Chine nous rattrape, nous dépasse, elle nous maintient à flots par le crédit humiliant qu’elle nous accorde, il faut briser son élan, la détruire, la faire retourner à l’Age de pierre.

J’insiste la neoconnerie s’applique en tant qu’ideologie au service des maitres aussi bien à l’interieur qu’a l’exterieur.

Tout converge. L’un se projette sur l’autre et symétriquement. C’est un seul et même combat, le combat pour durer , le combat pour que rien ne change pour les élites de l’accumulation.

La création de pseudo dangers entiers est un coup de billard, un coup qui s’apparente à la grande spécialité juridique américaine: la construction parallèle.

On a en vue un objectif, il ne peut etre atteint dans le cadre de la Constitution, alors on on crée un cheminement vicieux qui permet de l’atteindre. On emprunte des voies parallèles tordues, crées artificiellement. La fin justifie les moyens, peu importe si les moyens trahissent l’espritde la LOI. On veut mettre les gens en carte pour les suivre, les contrôler, les mater, on crée des passeports vaccinaux qui leur mettent un fil a la patte. On veut suivre l’argent , les flux financiers, les contrôler pour empêcher de financer toute révolution/rébellion alors on supprime l’argent anonyme et on crée la monnaie personnalisée que l’on suit 24h sur 24 en arguant que c’est pour des raisons de justice sociale ou fiscale alors que les plus gros tricheurs sont ceux qui détiennent le pouvoir. .

Toutes les mesures prises depuis plusieurs décennies concourent a la même chose: bannir ceux qui contestent, militariser la police, créer un état de guerre permanent , un état d’urgence avec les pleins pouvoirs pour les élites du pognon.

« L’ennemi c’est vous » dis-je sans cesse et c’est la raison pour laquelle je m’efforce jour après jour de vous faire comprendre que « le Russe c’est vous »! Le Russe n’est désigné ennemi de l’extérieur que parce que vous, vous êtes l’ennemi de l’intérieur et qu’il y a homologie, isomorphisme entre le système/la culture auxquels se réfèrent les Russes et le votre. Celui de l’identité, des racines, du naturel, celui du vrai, celui du concret, celui de l’ objectif … Le Russe refuse notre imaginaire, tout comme nous refusons d être submergé par l’imaginaire Orwellowoke que cherchent à nous imposer les dominants.

Poutine veut un monde multipolaire dans lequel chacun a le droit d’exister tel qu’il est, sans se soumettre ; nous aussi nous voulons avoir le droit d’être différent et nous refusons les fameuses règles que les dictateurs de la gouvernance du type Macron/Schwab veulent nous imposer. Nous voulons non pas les règles de gouvernance du plus fort ou du plus riche mais les règles de la société civile, du peuple, les règles élaborées et validées par la souveraineté populaires, les règles produites par les gens d’en bas.

EN PRIME

Deux sénateurs, Hawley et Grassley, ont mis la main sur des documents où l’objectif du Conseil de désinformation est officiellement défini. 

Et bien savez vous  C’était exactement comme les critiques le craignaient

Le but du Conseil de la désinformation semble être une tentative de renforcer le soutien politique aux politiques du parti démocrate et aux gros donateurs en travaillant avec des entreprises de technologie et de médias (intimidantes) pour les censurer, c’est-à-dire que Twitter est spécifiquement mentionné. 

Ils voulaient secrètement faire ce que Justin Trudeau souhaitait si ouvertement faire : dicter avec le pouvoir de la loi ce que les gens peuvent et ne peuvent pas dire en public. Trudeau s’en tire de plus en plus avec des prises de pouvoir dictatoriales au Canada, et apparemment les élites occidentales l’envient et d’autres nations moins libres essaient de codifier leurs prises de pouvoir afin qu’elles n’aient plus à se cacher et à craindre d’être exposées pour ce qu’elles font en secret.

Les gens ne sont plus autorisés à dire des vérités pourtant évidentes sur les plateformes Internet travaillant avec les démocrates et d’autres riches qui les influencent (intimident, soudoient) pour censurer pour eux. 

Si quelqu’un dit la vérité et que cette vérité entre en conflit avec ce que le parti démocrate promeut comme « vrai », alors un certain nombre d’entreprises technologiques ne vous permettront plus d’utiliser leur plateforme. 

Un certain nombre de sites Web d’information anti-guerre de gauche ont récemment été lancés sur des plates-formes avec paiement, et bien Google a annoncé que si vous êtes en désaccord avec leur point de vue sur la guerre en Ukraine vous ne pourrez utiliser leur service publicitaire. 

Et bien sûr, d’innombrables personnes ont été expulsées de Twitter et d’autres plateformes de médias sociaux pour la même raison: elles ont parleé contrairement aux «vérités» officielles sanctionnées des élites.

La désinformation est codifiée. Tout est banni sauf leur verité.Pour les élites « c’est la seule information que nous permettons d’être qualifiée de vérité, quelle que soit son exactitude, car nous essayons de 1) pousser un récit politique, ou 2) pousser un récit d’entreprise, ou 3) pousser un récit de guerre , qui 4) nous pensons bénéficiera à nous, à notre parti, à notre classe, à nos patrons, à nos actionnaires, à notre entreprise. 

La vérité est ce que nous disons et si vous ne l’acceptez pas, vous n’êtes pas autorisé sur notre plate-forme.

La censure par procuration désormais couramment observée par le biais d’entreprises technologiques n’a pas toujours été comme elle l’est aujourd’hui. Rappelez-vous comment Google a commencé par se vanter d’être anti-maléfique ? Maintenant, leur devise devrait être, si elle est honnête, « C’est notre chemin ou l’autoroute! » 

Les travailleurs de la technologie qui sont devenus très riches ont été progressivement cooptés d’une manière ou d’une autre comme outils de l’élite politique/entreprise qui voyait une grande menace pour leur contrôle sur le flux d’informations. Il a fallu beaucoup de temps pour que la consolidation des médias en arrive au point où un petit nombre de sociétés interconnectées contrôlaient la plupart des médias en Amérique.

De Les riches et les super riches ; A Study in the Power of Money Today , (1968) de Ferdinand Lundberg, journaliste et historien connu pour ses critiques incisives et puissantes des institutions de l’élite américaine :

Auparavant, les médias devaient être infiltrés par les services de sécurité afin de contrôler les récits politiques et sociaux qui favorisaient les élites politiques/entreprises. Ils voulaient autant de contrôle politique et social que possible pour maintenir ou accroître leur pouvoir et leur richesse. Dans les années 1990, l’élite dirigeante avait choisi la voie de la consolidation/regroupement des médias comme méthode la plus infaillible de contrôle de l’information. Internet a ensuite rendu ce système de contrôle obsolète du jour au lendemain.

Depuis, l’establishment tente de remettre le génie de l’autoroute de l’information dans sa bouteille bien bouchée. Un par un, ils ont coopté des PDG de technologie millionnaires ou des propriétaires de médias sociaux nouvellement créés pour faire leur offre. Ils les ont menacés, ou les ont rachetés, les ont payés ou les ont convaincus d’accepter la vision du monde dominante parmi l’élite au pouvoir dans la société de la classe supérieure – selon laquelle la fin justifie les moyens. Le but étant d’imposer leurs désirs au plus grand nombre, légalement ou illégalement.

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