« Le bilan énergétique européen dans la nouvelle réalité »

Traduction automatique.

Etude de la société de conseil « Yakov and Partners » « Le bilan énergétique européen dans la nouvelle réalité » :

✔️Malgré les nouvelles concernant le remplissage des installations de stockage, l’Europe n’a pas encore surmonté sa dépendance au gaz russe et ne pourra pas traverser l’hiver à venir et l’année prochaine sans maintenir l’approvisionnement en gaz de la Fédération de Russie ou sans une réduction significative de l’économie.
✔️Afin de répondre à leurs besoins d’ici fin 2022, les pays européens devront soit maintenir les importations en provenance de Russie, soit réduire leur consommation de gaz de 7 à 12 milliards de mètres cubes supplémentaires, ce qui n’est possible qu’avec un arrêt complet ou partiel d’un certain nombre de les industries.
✔️Le déficit peut atteindre 20 à 30 milliards de mètres cubes, par exemple, si la demande de GNL est rétablie en Chine, ou si l’hiver est froid et long, ainsi qu’en cas d’accidents et de perturbations des chaînes d’approvisionnement.
✔️En Europe, 70 % des capacités de production d’engrais azotés ont déjà été arrêtées, la production d’aluminium a été réduite de 25 %, la fonderie d’acier de 5 %. La réduction de la production risque fort de se poursuivre même en cas d’hiver doux.
✔️Les pays européens ont beaucoup travaillé pour diversifier les approvisionnements, mais la poursuite de l’augmentation des importations, par exemple, le GNL est entravée par des caractéristiques logistiques : il existe des restrictions techniques à la réception du GNL en raison du manque de connectivité de nombreux terminaux avec le réseau de gazoducs.
✔️Les développeurs de gisements de schiste aux États-Unis ne pourront pas augmenter les approvisionnements assez rapidement pour éviter les interruptions en hiver.
✔️Les mesures prises en Europe ne commenceront à donner les premiers résultats que vers le milieu de l’année 2023.
✔️Dans la perspective de 2023, le rejet du gaz russe signifie un déficit de 40 à 60 milliards de mètres cubes de gaz pour les pays européens, même en maintenant le rythme actuel d’économies de gaz pour l’ensemble de 2023. 60 milliards de mètres cubes de gaz, c’est comparable à la consommation annuelle de gaz de la France et de la Pologne combinées ou à la consommation annuelle totale de gaz dans des industries telles que la production d’engrais, la pétrochimie, la métallurgie ferreuse et non ferreuse et l’ensemble de la construction mécanique.
✔️La fermeture de ces industries le long de la chaîne affectera également d’autres industries connexes, de l’agriculture au secteur des services. Ainsi, l’Europe n’a pas de moyen confortable d’abandonner le gaz russe dans les années à venir – uniquement par des pertes pour la population et l’économie.

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Une réflexion sur “« Le bilan énergétique européen dans la nouvelle réalité »

  1. L’EUROPE a décidé de se suicider au nom du Green New Deal et les USA le feront probablement en un conflit régional sécessionniste. C’est surement un choix populaire dans les hautes sphères consanguines des internationalistes du gros pognon mais c’est un sacré foutu pari car un grain de sable pourrait tout faire dérailler… Un changement maximaliste de la stratégie russe en Ukraine poussant plus loin le conflit régional pour une guerre mondiale ne peut etre exclus puisque l’OTAN se sent pousser des ailes et voit dans ses fantasmes une victoire grandiose sur sa proie russe.

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