La filiation fasciste qui resurgit maintenant date des années 30.

L’OTAN n’est plus une alliance défensive. C’est une coalition offensive dans la perspective de la future confrontation avec la Chine.

La provocation à l’égard de la Russie a réussi à produire la guerre.

Ce n’est n’est qu’un hors6d’oeuvre, une étape pour forcer les Européens à se couper de la Russie, à s’aligner, à se vassaliser encore plus et perdre toute possibilité de retour en arrière au plan géopolitique.

Les Etats Unis veulent cliver irrémédiablement sans que leurs alliés aient la possibilité de sortir du bloc ainsi formé.

Mais ce n’est pas un jeu de Nations contrairement à ce que vous pourriez penser, c’est un jeu de classe sociale.

NOTE: Vous ne pouvez me suivre que si vous savez que le monde capitaliste traverse une crise existentielle grave, crise que je vous analyse, jour après jour, depuis plusieurs décennies. Si on ne fait pas le constat de cette crise, rien n’est intelligible. Si on l’accepte, tout prend son sens.

Au fond on reprend le fil qui a été noué dans les années 30 lors de la grande peur des très grands possédants, quand la très grande bourgeoisie mondiale a eu peur, avec la crise terrible et le chômage de masse, de la montée du bolchevisme et qu’elle a financé la montée du fascisme. Financement maintenant bien documenté et devenu verité historique incontournable.

Le fil noué à cette époque a été interrompu par la défaite de Hitler mais la logique est restée, intacte, concrétisée par le recyclage aux plus hauts niveaux des dignitaires et des élites nazies au nom de la guerre froide contre l’URSS.

Recyclage dans les services de renseignements, dans les Institutions Internationales, dans les réseaux de pouvoir etc.

L’affrontement actuel est une autre forme, avec un autre habillage et une autre dimension de l’affrontement global entre les 1% et les 99%!

C’est un affrontement systémique, c’est un jeu systémique. L’enjeu c’est l’ordre du monde.

La coalition que les Anglo saxons tentent de souder est une coalition capitaliste financiarisée, bourgeoise dont l’objectif est de s’opposer à l’évolution du monde et aux mutations prévisibles .

Il veulent coûte que coûte conserver, maintenir

« The world America Made » après la seconde guerre mondiale: Bretton Woods, le dollar , la domination juridictionnelle, la connivence avec les bourgeoisies compradores, l’impérialisme culturel …

Il s’agit malgré les rééquilibrages économiques survenus depuis, de maintenir la domination de 15% de la population mondiale sur les 85% restants.

Il s’agit de faire en sorte que ces 85% obéissent à nos règles, celles qui nous sont profitables.

Il s’agit de maintenir l’ordre ancien il faut que, pour les élites rien ne change, elles ne veulent pas lâcher prise.

Si on considère que dans les 15% de la population mondiale , -ceux que les Russes appellent le milliard doré-, il y a 90% d’exploités et 10% d’exploiteurs, on peut sans risquer de se tromper, s’avancer et dire que l’OTAN est le fer de lance des 10% de ces 15% soit le fer de lance de 1,5% de la population mondiale.

L’OTAN est le fer de lance, le bras armé des 1,5% de la population mondiale qui veut continuer de dominer et ceci doit être compris comme au dessus des frontières nationales: l’oligarchie est mondialement solidaire contre le salariat. Les oligarques russes sont pour la victoire de l’Occident sur leur pays, come l’étaient les industriels collabos en France lors de l’occupation.

Le débat sur le monde unipolaire contre le monde multipolaire ne se comprend que si on l’interprête comme je le fais ci dessus. C’est le débat pour le maintien d’un ordre mondial qui est devenu périmé à cause des changemenst intervenus depuis la Seconde Guerre Mondiale.

La filiation historique va des années Trente :

grande peur des possédants,

agitation sociale prérévolutionnaire,

montée du fascisme,

défaite du fascisme

protection des fascistes en fuite

récupération des élites fascistes et

leur recyclage mondial dans la guerre froide

résurgence de la guerre froide depuis 2009

reconstitution d’un front bourgeois mondial de plus en plus autoritaire

le fascisme retrouve ses lettres de noblesse, il est blanchi

Cette filiation n’est pas une fiction c’est une réalité attestée et prouvée.

A lire si ce n’est pas censuré

An interview with Russ Bellant, author of “Old Nazis, the New Right, and the Republican Party.”

By Paul H. Rosenberg | March 18, 2014

NATO Expands but Original Anti-Russia Mission Is Static 73 Years On

Strategic Culture Foundation:

L’organisation est l’héritière du trône qui a été libéré après la défaite de l’Allemagne nazie.

Les ministres des Affaires étrangères de l’alliance militaire de l’OTAN se sont réunis cette semaine pour un sommet dans la capitale roumaine Bucarest pour ce qui était une célébration de l’expansion du bloc.

La rhétorique et l’hostilité anti-russes étaient également effervescentes. « La Russie n’a pas de droit de veto », ont chanté les délégués qui ont juré de « ne pas reculer » en fournissant encore plus d’armements meurtriers à l’Ukraine afin de frapper le cœur de la Russie.

Il est stupéfiant de voir comment un tel bellicisme macabre peut être projeté comme faisant respecter le droit international, la démocratie et les droits de l’homme.

L’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord a été formée en 1949 et a sans doute marqué le début de la guerre froide lorsque le monde a été délimité entre un camp dirigé par les États-Unis et l’Union soviétique. Remarquablement, seulement quatre ans auparavant, ces nations avaient été déclarées alliées dans la défaite de l’Allemagne nazie.

Ainsi, en un clin d’œil métaphorique, l’Union soviétique serait désignée comme le « nouvel ennemi ». Et c’était alors même que le peuple soviétique pleurait encore jusqu’à 30 millions de personnes tuées pendant la guerre contre le Troisième Reich nazi. La soif de sang est choquante mais révélatrice.

Quatre décennies plus tard, lorsque la guerre froide a été présumée terminée en 1990 avec l’effondrement politique de l’Union soviétique, on aurait pu penser que l’alliance de l’OTAN se dissoudrait également, son objectif principal ostensible étant rendu superflu par l’histoire. Loin de là, l’organisation militaire a doublé son adhésion aux 30 nations actuelles. La plupart des nations qui ont rejoint l’après-guerre froide étaient d’anciens alliés soviétiques. L’expansion vers l’est de l’OTAN était en contradiction directe avec les assurances données aux derniers dirigeants soviétiques par leurs homologues américains. Cela a été documenté et confirmé par d’honorables diplomates et universitaires américains comme Jack Matlock, John Mearsheimer et feu Stephen Cohen.

L’élargissement se poursuit rapidement, la Suède et la Finlande devant ratifier leur adhésion. Les autres membres potentiels sont l’Ukraine, la Géorgie, la Moldavie et la Bosnie-Herzégovine.

La Russie a longtemps critiqué la croissance de l’OTAN, premièrement par principe en tant que promesse non tenue, et deuxièmement parce qu’elle constituait une menace pour sa sécurité nationale, car le modèle empirique parle d’un sinistre encerclement. L’alliance militaire positionne de plus en plus les forces hostiles le long des frontières de la Russie. 

L’OTAN menace délibérément la Russie, Macron l’a encore reconnu dans son interview à TF1 apres sa rencontre avec Biden:

Macron: « Nous devons réfléchir à l’architecture de sécurité dans laquelle nous vivrons demain. Je parle en particulier des propos du président russe Vladimir Poutine selon lesquels l’OTAN s’approche des frontières de la Russie et déploie des armes qui pourraient la menacer. Cette question fera partie des discussions de paix, et nous devons nous préparer à ce qui viendra après [le conflit ukrainien], et penser comment nous pourrions protéger nos alliés et, en même temps, fournir à la Russie des garanties de sa propre sécurité, une fois que les parties seront de retour à la table des négociations». 

Étant donné que les États-Unis ont abrogé plusieurs traités de contrôle des armements depuis la fin de la guerre froide, la présence de l’OTAN aux frontières de la Russie constitue une menace existentielle.

Contre toute évidence, l’OTAN affirme qu’elle ne menace pas la Russie. C’est une insulte risible à l’intelligence. L’expansion incessante de l’OTAN a rejeté à plusieurs reprises les préoccupations de sécurité stratégique de la Russie. Le bloc dirigé par les États-Unis ne construit pas la sécurité avec la Russie. Il est motivé par la construction de la sécurité contre la Russie et la division du continent européen en camps hostiles comme dans la guerre froide. En effet, force est de constater que la guerre froide n’a jamais vraiment pris fin. Il vient de trouver une réinvention avec la diabolisation de la Russie à la place de l’Union soviétique.

Le coup d’État soutenu par la CIA en Ukraine en 2014 était un élément clé du programme de l’OTAN visant à déstabiliser et à militariser les relations avec la Russie.

L’adhésion de l’ancienne république soviétique a été officiellement proposée pour la première fois en 2008 avec la Géorgie. Moscou n’a cessé de dire que de tels plans étaient inadmissibles à sa sécurité nationale. Pourtant, l’alliance de l’OTAN dirigée par les États-Unis a poursuivi ses plans d’une manière insouciante qui ne peut être décrite que comme une agression calculée.

Le régime de Kiev qui a été introduit au pouvoir par le coup d’État de 2014 orchestré par la CIA était une provocation particulière. La vénération du régime envers les anciens collaborateurs nazis et sa russophobie enragée constituent une menace intolérable. Une guerre implacable de faible intensité contre le peuple russophone de l’ancienne Ukraine de 2014 à 2022 a été militarisée et parrainée par l’OTAN. Cette semaine, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a effrontément admis que la guerre actuelle avait en fait commencé en 2014 avec l’entraînement et l’armement des forces du régime de Kiev par les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et d’autres.

Il est donc clair que la guerre actuelle en Ukraine est le point culminant et la manifestation de l’agenda impérialiste de l’OTAN envers la Russie. Ce programme n’a jamais disparu avec l’effondrement de l’Union soviétique. Il n’a fait que s’intensifier. 

Ce n’est pas un hasard si la dissolution de l’URSS a été rapidement suivie d’une phase de guerres permanentes menées par les États-Unis seuls ou avec leurs partenaires de l’OTAN. Le bombardement barbare de l’ex-Yougoslavie en 1999 en témoigne . Il s’en est suivi des guerres sanglantes et des interventions illégales en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie et en Ukraine, entre autres.

L’OTAN est un syndicat du crime impérialiste qui opère pour satisfaire les intérêts géopolitiques de son chef, les États-Unis. Washington ne veut ni la paix ni la sécurité internationale. Ce serait un anathème. Elle a besoin de conflits, de tensions et de guerres pour satisfaire son économie capitaliste militarisée. Il est tout simplement stupéfiant de voir comment les nations européennes se sont prosternées devant les diktats de Washington, même si cela signifie encourir des dommages massifs aux intérêts de l’Europe. Eh bien, pour être juste, ce ne sont pas les Européens qui sont pervers. Ce sont leurs soi-disant dirigeants qui trahissent leurs intérêts par servitude mentale envers l’Oncle Sam.

Curieusement, alors que le Français Emmanuel Macron était à la Maison Blanche cette semaine en train de se régaler de rosbif et de homards avec le président américain Joe Biden, les Français chez eux ont été frappés par des pannes d’électricité à cause de la guerre énergétique de l’OTAN contre la Russie menée par les États-Unis.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré cette semaine que le bloc de l’OTAN était toujours guidé par la mission fondamentale de 1949 consistant à « empêcher les Russes d’entrer, les Américains d’entrer et les Allemands de rester ». La confrontation actuelle en Ukraine et ses ramifications géopolitiques et géoéconomiques en sont la preuve. Il ne s’agit pas seulement de contenir les Allemands, il s’agit de maintenir l’Europe sous l’hégémonie américaine. Et les politiciens européens pathétiques se retournent comme un caniche français pour obliger.

L’organisation de l’OTAN s’est peut-être considérablement élargie, mais son état d’esprit impérialiste est aussi statique qu’il l’était en 1949. Le fait est que le « communisme » n’était pas le problème idéologique. Le problème idéologique était et est toujours le capitalisme américain et son militarisme et son impérialisme insatiables.

La guerre en Ukraine est la preuve du péché originel de l’OTAN. L’organisation est l’héritière du trône qui a été libéré après la défaite de l’Allemagne nazie. Alors même que la guerre fait rage en Ukraine, les chefs de l’OTAN maintiennent que le bloc n’est pas partie au conflit. Il semble que le bloc ait même hérité du penchant de Goebbels pour les gros mensonges.

Publicité

2 réflexions sur “La filiation fasciste qui resurgit maintenant date des années 30.

  1. Aussi bien, les USA auraient pu laisser gagner les nazis, puisqu’ils ont favorisé la naissance de l’idéologie nazie, jeté un oeil (et des dollars) de Chimène sur son porte-drapeau Hitler – Henri Ford en figure de proue du soutien au nazisme – et tout fait pour protéger les usines nazies quand, à côté, on brûlait les juifs, les tsiganes et les communistes dans les camps de la « solution finale »…
    On ne s’étonnera donc pas du racisme systémique qui gangrène les USA… Comme de la haine anti-russe, égoïsme idéologique sublimé en transformant les slaves en untermensch…

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s