Editorial: le grand secret , fondamental, définitif! Le grand dilemme.

Allez à la cartouche insérée ci dessous.

Keynes n’était pas idiot , simplement il disait les vérités qui n’étaient pas bonnes à dire discrètement!

D’abord il reconnait le lien entre la production de crédit et les prix .

Ensuite il explique que ce crédit gonfle d’abord les prix des actifs financiers .

Enfin ces prix gonflés des actifs financiers produisent un besoin d ‘inflation des profits; ce qui finalement se repercute sur les prix des biens et des services.

La hausse des Bourse exprime/implique une hausse des prix différée des biens et des services.

Le besoin d ‘inflation des profits dans un système est un concept central.

Mais il ne peut etre reconnu ideologiquement car personne ne veut admettre comment fonctionne le système capitaliste.

Ses ressorts et ses lois doivent demeurées cachées, non-sus.

Historiquement, plus le role du marché boursier se développe plus le lien entre masse des actifs financiers, valeur du GDP nominal, besoin de profit devient évident.

La montée en puissance et le rôle de plus en plus important des bourses dans le système moderne est équivalent à un processus de révélation du besoin de profit. Le besoin de profit émerge en même temps que grossisssent les capitalisations des actifs financiers.

Le système produit sa propre revélaltion, il se découvre par son manque de profit. Il exteriorise ses ressorts cachés.

Par exemple ici le système se révèle dans le dilemme auquel Powell est confronté: choisir de laisser filer l’inflation des prix des biesn et services pour laisser monter le GDP nominal ou laisser s’effondrer la Bourse. C’est ce lien que l’incompétente Lagarde nie.

Spontanément à la faveur d’un choc ou d’une erreur de pilotage, le besoin de profit et le besoin de restauration du lien entre la capitalisation boursière et la valeur nominale du GDP a tendance à se manifester, c’est une sorte de ressort bandé qui n’attend que l’opportunité de se detendre. C’est ce qui s’est produit en 2020.

Bourse=capitalisation des profits présents et futurs;

Hausse des bourses = hausse des besoins présents et futurs de profits

Hausse des besoins présents et futurs de profits = inflation des prix des biens et services

Inflation des prix des biens et services = hausse de la valeur du GDP nominal.

Hausse de la valeur du GDP nominal = restauration du lien organique séculaire entre la masse d’actifs financiers et la valeur nominale du GDP

Finalement il y a un lien complexe mais incontournable entre d ‘un coté la production de crédit, la valeur de la masse d’actifs financiers dans le système, le besoin de profit dans le système et in fine la valeur nominale du produit interieur brut.

Le lien de Hussman et Warren Buffett entre les valorisations boursières et le GDP est un lien organique et non pas un lien rhétorique.

Dire que le marché financier est trop cher par rapport au GDP nominal ( 2,7 fois au lieu de 0,8 fois ) n’est rien d’autre que dire que le besoin d ‘inflation contenu dans le système est devenu très elevé; il y a une tension latente qui ne peut etre résolue que soit par une accelération de l’inflation des prix des biens e t des services soit par effondrement de la Bourse.

Hussman croit a un effondrement ineluctable de la bourse, moi je crois à une envolée non controlée des prix des biens et des services un jour ou l’autre.

Entre les deux branches de l’alternative il y a une zone grise ou on peut gagner du temps en augmentant les marges benéficiaires realisés dans le GDP c’est à dire que l’on peut surexploiter les salaries en attribuant au capital une partie plus importante de la Valeur Ajoutée, c’est ce que s’efforcent de faire les gouvernements et paupérisant les salariés.

C’est le schéma de travail, c’est le cadre analytique que j’utilise et que j’argumente en continu.

Ce qui est central c’est la production de crédit, cette production de credit se stocke dans les actifs financiers, puis ensuite il y a debordement, il faut « delivrer » et le besoin de prrofit et de rentabilisation du capital provoque l’inflation des prix des biens et services . C’est l’inflation classique.

Voici ce qu’il écrivait Keynes , il reconnait le mecanimse de l’inflation, profit inflation,.

La dette nationale américaine vient d’atteindre un record de 31 500 milliards de dollars, en hausse de plus de 8 000 milliards de dollars depuis 2020. La dette fédérale totale par ménage est désormais de 240 000 dollars. Nous avons maintenant un ratio Dette/PIB plus élevé qu’après la Seconde Guerre mondiale, à 120 %

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4 réflexions sur “Editorial: le grand secret , fondamental, définitif! Le grand dilemme.

  1. La bourse ne représente qu’une contrevaleur du capital réel mais elle a le même effet sur le besoin de profit puisqu’il faut rémunérer l’actionnaire qui raisonne en taux de rendement.

    Mais l’inflation du capital fictif accélère encore davantage les contradictions internes du système car les profits sont pour l’essentiel réinvestis en capital fictif plutôt qu’en capital productif.

    En résumé le système est en train de se mordre la queue façon centrifugeuse ou dit autrement la boucle salaire-inflation est l’arbre mensonger qui masque la foret à savoir la boucle capital-inflation.

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    1. Bonne remarque. le capitalisme est un système vivant, souple, intelligent dans son inconscience.
      Il mute sans cesse, il devient de plus en plus abstrait, surtout au niveau de ses détails mais pour préserver l’essentiel à savoir :
      -l’exploitation
      -l’accumulation du capital
      -le rapport social qui permet de prélever le profit et le surproduit.
      -le pouvoir attaché au Pognon

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