Texte de Eric Verhaeghe
de l’excellent Courrier des Stratèges.
Merci Netanyahu. Le cartel de la presse subventionnée aux ordres de la caste mondialisée n’a évidemment pas traduit la totalité du discours de #Netanyahu prononcé hier en hébreu. Pourtant, la conclusion de ce moment anthologique a un immense mérite, que nous devrions saluer… Ceux qui comprennent l’anglais la retrouveront dans cette traduction réalisée par
qu’on ne peut soupçonner d’antisémitisme, ni même d’antisionisme.
Le premier ministre israélien a annoncé en conclusion de son discours que Tsahal réaliserait la promesse du prophète Esaïe : celle de la libération du peuple juif par l’arrivée d’un nouveau Messie.
Ce discours a un immense mérite : face à la crise systémique, ontologique, de l’Etat d’Israël, qui n’a jamais levé l’ambiguïté sur sa nature théocratique ou démocratique, et qui a fait vivre le mythe, depuis 1948, d’une théocratie démocratique libérale (invention baroque qui ne pouvait durer éternellement), Netanyahu nous le fait et met les testicules sur la table.
La solution au problème, c’est la bascule théocratique : le fer et le feu viendront à bout des ennemis d’Israël, et le nouveau Messie va arriver.
Pourquoi cette part du discours a-t-elle été malencontreusement oubliée dans les compte-rendus des pisse-copies comme Etienne Gernelle, du Point, qui, depuis plusieurs semaines, multiplient les appels fanatiques à la haine contre tous ceux qui expriment des doutes face à notre rupture de tradition diplomatique et notre soutien inconditionnel à #Israel et aux 2.700 enfants morts dans des bombardements à #Gaza ?
Evidemment parce que la France est fondamentalement laïque, et que l’opinion publique peut, à la limite, supporter une boucherie de bébés palestino-islamistes, tous soupçonnés de préparer des attentats sur notre sol dans 15 ou 20 ans. Mais accepter des massacres de bébés pour réaliser la prophétie d’Isaïe, c’est quand même beaucoup plus compliqué.
Merci à #Netanyahou, donc, de remettre la synagogue au milieu de ses kibboutz. Quand on lit les petits soumis de la presse subventionnée française, on croit encore qu’#Israel serait une démocratie qui nous ressemble, sans crucifix dans les salles de classe, avec des dirigeants qui parlent au nom de l’intérêt général.
Grâce au bibi, on se ressouvient qu’en Israël, le Premier Ministre parle au nom des prophètes et de la Bible. Les @juliendray et autres adeptes de la prétendue laïcité arrêteront donc de nous bassiner avec leurs mensonges de Pinocchio.
A #Gaza, nous ne combattons pas le terrorisme. Bibi nous l’a dit : nous préparons l’arrivée du nouveau #Messiah et nous accomplissons une promesse biblique. Je trouve que cela va vraiment mieux en le disant.
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19h
WATCH: Israeli PM Netanyahu delivers address amid war with Hamas ‘We all will have to provide answers to what happened on Oct. 7, myself included – but only after the war’
4:32 / 6:22
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Une mise au point des plus précieuse…Ils ne valent pas mieux que ceux d’en face.
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Je me fais insulter mais je m’en moque.
Israël est un projet religieux qui, si nous mène au désastre en klaxonnant et dont nous sommes complices par lâcheté au nom d’une culpabilité qui n’est pas la nôtre.
Si ça commence à se voir tant mieux.
La référence en la matière est Monsieur Youssef Hindi, un des rares musulmans qui rend intelligemment les coups que sa communauté prend de la part des néocons judéo-protestants et qui cherche à nous montrer comment le choc des civilisations est une construction qui sert leur projet.
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