Selon l’Institut de la Finance Internationale -IFI-, la dette mondiale a atteint l’année dernière un record de 313 trillions , soit un gain de plus de 100 trillions depuis le début de la pandémie.
Il ne fait aucun doute que nous assistons à la plus grande bulle jamais vue.
Ou plutôt à l’expansion du plus colossal système bullaire de l’Histoire.
Cette expansion est le corollaire de la plus grande crise existentielle du système capitaliste,
Face à cette crise non dite, gardé secrète, et non divulguées, il faut employer des armes non conventionnelles et ces armes non conventionnelles, qui masquent la crise ont pour effet de produire des bulles, une myriade de bulles.
On voit les bulles, ce sont elles qui se donnent à voir, mais bien peu comprennent qu’elles sont les plaques qui recouvrent les trous, que ce sont les remèdes qui camouflent le mal.
Les analyses ne doivent jamais partir de ce que l’on voit, car ce que l’on voit ce sont des résultantes, ce que l’on voit ce sont les bulles; les analyses doivent partir de ce qu’elles recouvrent et cachent: la formidable crise en cours du capitalisme devenu sénile et obligé de se financiariser à outrance .
Le système est plus que fragile, il est fracassé!
Croire à la solidité du système c’est s’exposer à ne pas comprendre pourquoi il a besoin d’autant de béquilles. C’est croire que la création monétaire et de crédit sans précédent, la manipulation des taux d’intérêt et les sauvetages répétés des marchés sont les promoteurs de la véritable richesse économique. Si le système occidental était solide, pourquoi son Centre enregistre-t-il des déficits fédéraux sans précédent en temps de paix , pourquoi le bilan de la Fed est-il de 7 000 milliards de dollars, pourquoi a -t-il une situation politique aussi délétère?
Un système solide , harmonieux, équilbré, viable n’a pas besoin d’accumuler des emprunts massifs longs et courts, de type « repo », des « carry trades », des « basic trades », des dettes sur marge et surtout des centaines de milliers de milliards de produits dérivés.
Le monde , singulièrement la partie occidentale souffrent d’un désordre monétaire aigu et prolongé. L’expansion effrénée des bilans des banques centrales et l’effet de levier spéculatif destiné à améliorer par l’ingénierie la profitabilité du capital ont créé des dizaines de milliards de « monnaie » . Les liquidités alimentant les bulles historiques d’actifs, les inégalités, l’inflation et selon moi: la guerre.
Cette bulle est alimentée par les Finances Publiques d’une part et par les garanties et les dispositifs de soutien à la liquidité des marché offertes par les Banques Centrales.
Les discours sur la lutte contre l’inflation ont été des vœux pieux, même pas mis en œuvre, on a serré d’un coté visible pour desserrer d’un autre coté moins visible. Le système a continué de baigner dans le Pognon et au moindre incident, on a réinjecté comme lors de l’épisode des Gilts britanniques ou des défaillances des banques régionales américaines ou le Crédit suisse. Sans compter tout ce qui n’a pas été rendu public!
Mais les conseillers du Smart Money et des ultra riches ne s’y sont pas trompés ils ont vite compris que l’austérité monétaire était un simulacre et ils en ont profité pour augmenter leurs mises et leurs paris sur les marchés financiers.
Ceci explique que les conditions financières mondiales ne se sont jamais, au grand jamais resserrées. L’argent est toujours resté abondant; le crédit aussi, les dettes ont continué de galoper, les primes de risque ne se sont jamais dilatées.
La plus grosse bulle mondiale est celle des emprunts d’état, c’est la bulle-mère, conjuguée à celle de la masse de monnaie. Je soutiens que les bulles d’actifs sur les marchés financiers sont moins bullaires que les bulles de fonds d’état et les bulles de masses monétaires et quasi monétaire comme les fonds placés sur les Money Market Funds, les MMF.
La super bulle a gonflé bien plus et pendant bien plus longtemps que toutes les bulles précédentes. Ceci est normal car il y a eu chez les gnomes promoteurs/souffleurs de bulles, des effets d’apprentissage, des innovations techniques et technologiques et puis il y a la « vastitude » de l’espace des gens à baiser, c’est un espace mondial.
Cette bulle mondiale – à la base même de la monnaie et du crédit – a été particulièrement puissante, imprévisible et périlleuse.
Les bulles éclatent inévitablement. Cette bulle mondiale va éclater, avec des conséquences capitales. L’excès continu de la « phase terminale » qui est en cours garantit que le risque systémique mondial continue son ascension parabolique jusqu’à la Grande Révulsion..
Je pense que les vernis de politiques anti-inflationnistes de toutes les grandes banques centrales sont sur le point d’être décapés. Sous la surface il y a en effet des craquements qui ne parviennent certes pas jusqu’à vous, mais que les appareils de surveillance des gnomes, eux discernent et savent interpréter..
Les périodes de transition sont toujours marquées par l’instabilité et la nervosité et celle ci, ne fait pas exception. Ceci explique que Powell ait pris les marchés à contre-pied la semaine dernière , il sait des choses qui ne sont pas du domaine public.
Powell est une authentique colombe. Je le dis depuis sa nomination et il n’aurait pas été nommé si précisément il n’avait pas été une colombe! Le système ne nomme que ceux qui le servent. Cela a probablement été réglé pour de bon mercredi dernier .
Les marchés attendaient un FOMC et un président bellicistes: L’inflation est persistante et la trajectoire actuelle reste floue et réorientée a la hausse .
1er mai – CNBC :
« Les salaires du secteur privé ont augmenté à un rythme plus rapide que prévu en avril, ce qui indique qu’il y a encore beaucoup de vents favorables pour le marché du travail américain, selon ADP… La société de traitement des salaires a rapporté… que 192 000 travailleurs ont été ajoutés pour le mois, mieux que les… prévisions consensuelles de 183 000, bien qu’un léger recul par rapport aux 208 000 révisés à la hausse du mois de mars. Dans le même temps, la mesure des salaires de l’entreprise a montré une augmentation des salaires des travailleurs de 5 % par rapport à l’année dernière… »
2 mai – Bloomberg :
« Les coûts de main-d’œuvre aux États-Unis ont augmenté au premier trimestre de la manière la plus élevée en un an, alors que les gains de productivité ralentissaient, ce qui pourrait accroître le risque que l’inflation reste élevée. Les coûts unitaires de main-d’œuvre, ou ce qu’une entreprise paie à ses employés pour produire une unité de production après avoir pris en compte les changements de productivité, ont augmenté à un taux annuel de 4,7 %. Cela marque un bond notable après des gains modestes au second semestre 2023. La productivité, ou la production horaire des employés non agricoles, a augmenté à un taux annualisé de 0,3 % après un gain révisé à la hausse de 3,5 % au cours de la période précédente… »
30 avril – New York Times :
« Plus de deux ans après que la Réserve fédérale a commencé à relever les taux d’intérêt pour freiner la croissance et peser sur l’inflation, les entreprises continuent d’embaucher, les consommateurs continuent de dépenser et les décideurs politiques se demandent pourquoi leurs augmentations de taux n’ont pas été prises en compte . »
La réponse réside probablement en partie dans une réalité simple : les taux d’intérêt élevés ne pénalisent pas vraiment les Américains qui possèdent des actifs comme des maisons et des actions…
Certaines personnes ressentent clairement les pressions de la politique de la Fed. Les taux des cartes de crédit ont grimpé en flèche et l’augmentation des impayés sur les prêts automobiles suggère que les personnes aux revenus les plus faibles souffrent sous leur poids. Mais pour de nombreuses personnes appartenant aux groupes à revenus moyens et élevés… il s’agit d’un moment économique plutôt ensoleillé. La valeur de leurs maisons résiste pour l’essentiel malgré la hausse des taux, les indices boursiers se situent près des niveaux records et ils peuvent percevoir des intérêts significatifs sur leur épargne pour la première fois depuis des décennies.
C’est un acte de foi aujourd’hui que de croire que l’inflation se rapproche de l’objectif de 2 % fixé par la Fed. Mais Powell s’est opposé a un resserrement des conditions financières.
1er mai – Bloomberg :
« La Réserve fédérale a signalé de nouvelles inquiétudes concernant l’inflation tout en indiquant qu’elle maintiendrait probablement les coûts d’emprunt à un niveau élevé plus longtemps plutôt que de les augmenter à nouveau. Les responsables ont décidé à l’unanimité… de laisser la fourchette cible du taux de référence des fonds fédéraux entre 5,25 % et 5,5 % – là où elle se situe depuis juillet – à la suite d’une série de données indiquant des pressions persistantes sur les prix dans l’économie américaine. Ils ont également réaffirmé la nécessité d’obtenir davantage de preuves du ralentissement des hausses de prix avant de réduire les taux d’intérêt à leur plus haut niveau depuis deux décennies. « Jusqu’à présent cette année, les données ne nous ont pas donné une plus grande confiance en particulier » quant à la pertinence des réductions de taux, a déclaré le président Jerome Powell… « Les chiffres de l’inflation ont été supérieurs aux attentes. Il est probable qu’il faudra plus de temps que prévu pour gagner une telle confiance. »
1er mai – Wall Street Journal:
« La Réserve fédérale a reconnu un récent revers dans sa lutte contre l’inflation, mais a déclaré qu’elle était plus susceptible de maintenir les taux d’intérêt. à leur niveau actuel pendant plus longtemps que de les relever à nouveau… Le président de la Fed, Jerome Powell, a indiqué que la barre pour réduire les taux d’intérêt avait été relevée, mais que la barre pour augmenter les taux était encore plus haute. « Il nous faudra probablement plus de temps pour être sûrs que nous sommes sur une voie durable » pour réduire l’inflation, a déclaré Powell. Il a déclaré qu’il s’attendait à ce que l’inflation reprenne sa baisse cette année, mais a ajouté : « ma confiance en cela est plus faible qu’elle ne l’était ».
La Fed résiste a changer de pied, elle maintient son biais en faveur d’une baisse des taux alors même qu’elle accepte de reconnaitre qu’elle subit un revers sur le plan de l’inflation des prix.
Toute résistance à un nouveau resserrement ces jours-ci entraîne des conditions financières excessivement souples.
Qu’on en juge!
L’indice short Goldman Sachs a bondi de 8,6% cette semaine. Le Yen a bondi de 3,5%. Les rendements du Trésor à deux ans ont chuté de 18 points de base et les rendements des MBS de 22 points de base. Les spreads des obligations Investment Grade par rapport aux bons du Trésor ont diminué cette semaine pour atteindre 86 points de base, soit l’écart le plus étroit depuis novembre 2021.
Difficile de voir l’inflation chuter tant que les conditions financières restent aussi souples. Les conditions souples vont continuer d’alimenter les bulles , c’est-à-dire les actions, la technologie, l’IA jusqu’à …..
Les actions semblent incapables de pouvoir supporter une correction ordonnée, comme on peut s’y attendre d’une bulle spéculative qui ne cesse de se gonfler..
La stabilité à certains endroits produit de l’instabilité ailleurs, instabilité aiguë.
On notera la volatilité croissante des devises, elle laisse présager une instabilité des marchés mondiaux et peut être . un épisode mondial très perturbateur de réduction des risques et de désendettement. .. qui justifiera une resucée monétaire.
Une myriade de bulles, y compris celle de l’IA, -après celle des véhicules électriques- sont extrêmement vulnérables .
Divine surprise pour les marchés!
Le S&P500 a augmenté de 0,5 % (en hausse de 7,5 % depuis le début de l’année) et le Dow Jones a augmenté de 1,1 % (en hausse de 2,6 %).
Les services publics ont bondi de 3,4% (en hausse de 9,0%).
Les banques ont ajouté 0,5 % (en hausse de 7,5 %)
Les courtiers ont bondi de 2,0 % (en hausse de 9,8 %).
Les Transports progressent de 1,2% (en baisse de 3,5%).
Le S&P 400 Midcaps a gagné 1,2% (en hausse de 5,3%) et les petites capitalisations du Russell 2000 ont bondi de 1,7% (en hausse de 0,4%).
Le Nasdaq100 a augmenté de 1,0% (+6,3%).
Le Nasdaq100 (NDX) s’est échangé jusqu’à 17 800 lors des échanges de lundi, puis a chuté de 2,9 % jusqu’à son plus bas de mercredi matin. L’indice a regrimpé de 2 % grâce à l’attitude conciliante de Powell, pour ensuite chuter de 2 % à la clôture de mercredi. Et depuis le plus bas de jeudi (17 291), le NDX a augmenté de 3,7 % à 17 927 – et a clôturé la semaine à 17 891.
Les semi-conducteurs ont chuté de 0,4% (en hausse de 12,9%).
Les Biotechs bondissent de 3,2% (en baisse de 6,0%).
Avec une baisse du lingot de 36 $, l’indice aurifère HUI a chuté de 3,2 % (en hausse de 7,1 %).
Brutale baisse des taux:
Les taux des bons du Trésor à trois mois ont terminé la semaine à 5,23 %.
Les rendements gouvernementaux à deux ans ont chuté de 18 points de base cette semaine à 4,82% (en hausse de 57 points de base depuis le début).
Les rendements des bons du Trésor à cinq ans ont chuté de 19 points de base à 4,50 % (en hausse de 65 points de base).
Les rendements du Trésor à dix ans ont chuté de 16 points de base à 4,51% (en hausse de 63 points de base).
Les rendements des obligations longues ont baissé de 11 points de base à 4,67% (en hausse de 64 points de base).
Les rendements de l’indice de référence Fannie Mae MBS ont chuté de 22 points de base à 5,93% (en hausse de 65 points de base).
Les rendements du Bund allemand ont chuté de huit points de base à 2,50% (en hausse de 47 points de base). Les rendements français ont baissé de 9 points de base à 2,97% (+41 points de base). L’écart entre les obligations françaises et allemandes à 10 ans s’est rétréci de un à 47 points de base.
Les rendements italiens ont chuté de 11 points de base à 3,81% (en hausse de 11 points de base depuis le début de l’année). Les rendements grecs à 10 ans ont chuté de 12 points de base à 3,47% (en hausse de 42 points de base). Les rendements espagnols à 10 ans ont baissé de 9 points de base à 3,27% (en hausse de 27 points de base).
Les rendements des gilts britanniques à 10 ans ont chuté de 10 points de base à 4,22 % (en hausse de 69 points de base). L’indice actions britanniques FTSE a gagné 0,9% (en hausse de 6,2% depuis le début de l’année).
L’indice japonais Nikkei Equities a augmenté de 0,8% (en hausse de 14,3% depuis le début de l’année). Les rendements japonais « JGB » à 10 ans ont ajouté un point de base à 0,90% (en hausse de 29 points de base depuis le début de l’année).
Le CAC40 français a chuté de 1,6% (+5,5%).
L’indice boursier allemand DAX a reculé de 0,9% (en hausse de 7,5%). L’indice boursier espagnol IBEX 35 a chuté de 2,7% (en hausse de 7,4%).
L’indice italien FTSE MIB a chuté de 1,8% (+10,8%).
Les actions des marchés émergents ont été mitigées.
L’indice Bovespa du Brésil a gagné 1,6% (en baisse de 4,2%), tandis que l’indice Bolsa du Mexique a chuté de 1,2% (en baisse de 0,4%).
L’indice Kospi de la Corée du Sud a augmenté de 0,8% (en hausse de 0,8%).
L’indice boursier indien Sensex a gagné 0,2% (en hausse de 2,3%).
L’indice chinois de la Bourse de Shanghai a augmenté de 0,5 % (en hausse de 4,4 %).
L’indice turc Borsa Istanbul National 100 a bondi de 3,6% (en hausse de 37,6%).
L’indice boursier russe MICEX a glissé de 0,2% (en hausse de 11,1%).
Le crédit de la Réserve fédérale a diminué de 24,4 milliards de dollars la semaine dernière à 7,343 trillions. Le crédit de la Fed était en baisse de 1,546 trillions par rapport au sommet du 22 juin 2022. Au cours des 242 dernières semaines, le crédit de la Fed a augmenté de 3,617 trillions , soit 97 %. Le crédit de la Fed a gonflé 4,533 trillions , soit 161 %, au cours des 599 dernières semaines.
Ailleurs, les avoirs de la Fed pour compte des propriétaires étrangers de titres du Trésor et la dette des agences ont peu changé la semaine dernière à 3,355 trillions . Les « avoirs en garde » ont diminué de 18,1 milliards de dollars sur un an, soit 0,5 %.
Le total des actifs des fonds du marché monétaire a bondi de 23,6 milliards de dollars à 6 001 trillions . Les fonds monétaires ont augmenté de 739 milliards de dollars, soit 14,0 %, en glissement annuel.
Le total du papier commercial a gagné 11,1 milliards de dollars à 1,321 milliard de dollars. Le CP a augmenté de 177 milliards de dollars, soit 15,4 %, au cours de l’année écoulée.
Les taux hypothécaires fixes de Freddie Mac à 30 ans ont augmenté de cinq points de base pour atteindre un sommet sur cinq mois à 7,22 % (en hausse de 73 points de base en glissement annuel).
Les taux à quinze ans ont ajouté trois points de base à leur plus haut sur 21 semaines, à 6,47% (en hausse de 62 points de base).
L’enquête de Bankrate sur les coûts des emprunts hypothécaires géants a révélé que les taux fixes à 30 ans ont baissé de 15 points de base à 7,47 % (en hausse de 59 points de base).
Sur les devises : l’escarpolette!
Le yen japonais (dollar/yen) s’est échangé lundi à 160,17, la première fois au-dessus de 160 depuis avril 1990. Le yen s’est redressé à 154,54 après une supposée intervention. La monnaie japonaise s’était affaiblie jusqu’à 157,94 mercredi, avant qu’une deuxième série d’interventions ne fasse baisser le rapport dollar/yen à 153. Il était repassé au-dessus de 156 jeudi, avant de s’inverser à la baisse pour terminer la semaine à 153,05. Du haut au bas, la fourchette était de 5 %.
2 mai – Bloomberg :
« Le plus haut responsable des changes du Japon a refusé de dire si les autorités étaient intervenues sur le marché des changes tôt jeudi, alors que Tokyo s’en tenait à sa tactique consistant à laisser les investisseurs dans le flou sur sa stratégie d’intervention. « Je n’ai rien à dire pour l’instant sur la question de savoir si nous sommes intervenus sur le marché des devises étrangères », a déclaré MasatoKanda , vice-ministre des Affaires internationales, à Bloomberg… « Nous divulguerons les données d’intervention à la fin de ce mois. » ,
L’indice du dollar américain a baissé de 0,9% à 105,03 (en hausse de 3,6% depuis le début de l’année).
Pour la semaine à la hausse, le yen japonais a augmenté de 3,5%, le rand sud-africain de 1,6%, la couronne norvégienne de 1,4%, le dollar néo-zélandais de 1,2%, le dollar australien de 1,2%, le peso mexicain de 1,1%, la couronne suédoise de 1,0%. %, le dollar de Singapour 1,0%, le franc suisse 1,0%, le won sud-coréen 0,9%, le réal brésilien 0,9%, l’euro 0,6% et la livre sterling 0,4%.
En revanche, le dollar canadien a reculé de 0,1 %.
Le renminbi chinois (onshore) a augmenté de 0,07% par rapport au dollar (en baisse de 1,95% depuis le début de l’année).
Sur les matières premières :
L’indice Bloomberg Commodities a baissé de 1,5% (en hausse de 2,7% depuis le début de l’année).
L’or au comptant a reculé de 1,5 % à 2 302 $ (en hausse de 11,6 %).
L’argent a chuté de 2,4 % à 26,56 $ (en hausse de 11,6 %).
Le brut WTI a chuté de 5,74 $, ou 6,8 %, à 78,11 $ (en hausse de 9 %).
L’essence a chuté de 7,6 % (en hausse de 21 %), tandis que le gaz naturel a bondi de 11,4 % à 2,14 $ (en baisse de 15 %).
Le cuivre a glissé de 0,4 % (en hausse de 17 %).
Le blé a augmenté de 0,5 % (en baisse de 3,5 %) et le maïs de 1,6 % (en baisse de 5 %).
Bitcoin a chuté de 880 $, soit 1,4 %, à 62 875 $ (en hausse de 48 %).
je comprends mieux le rôle des crypto monnaies en cette période.
la société Tether achete des bons du trésors US et vend des usdt (crypto dollars) .
Les usdt sont l’équivalent des dollars dans le monde crypto.
la bulle des crypto est une façon élégante d’écouler la dette des usas.
dans que la crypto tiendra, le déficit US n’aura aucun problème .
https://journalducoin.com/actualites/stablecoins-rapportent-gros-tether-usdt-engrange-4-milliards-dollars-profit/#:~:text=Comme%20le%20montre%20ce%20dernier,milliards%20de%20dollars%20(…).
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Beaucoup se sont réjouis que la note de la France n’ait pas été dégradée par les agences de notation.
J’y vois pour ma part le signe que les temps sont graves et qu’on ne veut surtout pas ouvrir la boite de Pandore.
Il fut un temps récent où la note aurait été abaissée pour bien moins que ça mais, comme à l’école, le niveau baisse de manière généralisée à une vitesse vertigineuse, et le prof est obligé de revoir son barème pour dissimuler la misère.
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