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PONT AÉRIEN À PLEINE PUISSANCE. DÉLAI QUI SE RESSERRE.
L’horloge tourne… et l’accumulation vient d’exploser.
Depuis le cessez-le-feu du 8 avril, 76 vols militaires ont déjà atterri sur le théâtre des opérations.
En ce moment, 15 C-17 sont encore en l’air.
Le Pentagone envoie 10 000 troupes supplémentaires
Un blocus naval total verrouille la région Ce n’est pas un ralentissement… c’est une ruée. Chaque heure, plus d’actifs.
Chaque mouvement, plus de pression.
La fenêtre du cessez-le-feu se rétrécit… et la machine militaire s’accélère.
Quelque chose de gros se prépare. Crédit vidéo : Terror Alarm
EN PRIME
PATRICIA MARINS
L’Amérique n’a jamais fait face à un adversaire comme l’Iran
Au début de la guerre dans le Pacifique, la flotte japonaise s’appuyait presque entièrement sur son excellente vision nocturne avec des jumelles à fort grossissement, un entraînement rigoureux et l’utilisation de projecteurs, tandis que les États-Unis utilisaient déjà des radars de recherche.
Lors de batailles comme Guadalcanal, les navires américains équipés du radar SG pouvaient détecter la flotte japonaise à des kilomètres de distance dans une obscurité totale, alors que les Japonais ne réalisaient la présence de l’ennemi qu’au moment où les premiers tirs étaient effectués. Le Japon dépendait de télémètres optiques pour viser ses canons.
S’il pleuvait ou s’il y avait de la fumée, la précision chutait drastiquement. Les États-Unis, en revanche, utilisaient le radar pour la direction du tir, permettant aux canons d’être dirigés automatiquement par des données électroniques. Le Japon ne commença à installer des radars de manière plus courante sur ses navires qu’à partir de la mi-1942, mais ils étaient techniquement inférieurs, souffrant d’interférences et d’une faible résolution.
Grossièrement parlant, ces radars japonais servaient seulement d’alerte indiquant qu’il y avait quelque chose là dehors. Les Américains utilisaient des micro-ondes, avec un radar si précis qu’il permettait le Tir à l’Aveugle.
Cet avantage technologique fut décisif dans les batailles navales du Pacifique, où une autre technologie fit également toute la différence : le détonateur de proximité, qui augmenta l’efficacité de la défense antiaérienne des navires américains jusqu’à 500 %, s’avérant vital pour la défense de la flotte et représentant une technologie bien au-delà des munitions japonaises.
Les sonars actifs et les grelots sonores opérés par des avions étaient une autre technologie qui donna aux Américains un immense avantage, dans une guerre où il y avait indéniablement une supériorité technologique américaine décisive qui incluait également une meilleure cryptographie.
Ce scénario n’existe pas dans la guerre contre l’Iran, et je dirais qu’en toute son histoire en tant que pays, les États-Unis n’ont jamais fait face à un adversaire comme l’Iran.
Les Perses surpassent de loin les Américains dans le domaine des missiles balistiques, développant, fabriquant et opérant des systèmes de portée courte, moyenne et intermédiaire.
De plus, ils ont déployé des véhicules de remontée hypersoniques dans des attaques contre Israël, comme confirmé par des preuves vidéo. Tout cela a été fait en quantités si élevées qu’elles leur ont permis de maintenir un rythme soutenu de 30 à 50 lancements de missiles par jour pendant près de 40 jours.
Pendant ce temps, les États-Unis tentent de se remettre de plusieurs échecs dans leurs programmes de missiles, mais testent avec succès leur PrSM de courte portée contre l’Iran, ce qui changera dramatiquement le visage de l’arsenal américain.
Dans le domaine des drones à sens unique, l’Iran est loin devant, tant dans la conception furtive de ses modèles que dans la technologie anti-brouillage.
Cela a forcé les États-Unis à copier le Shahed sous le nom de LUCAS.
C’est une guerre multipolaire, mais il y a encore une résistance de l’Occident à voir ce nouveau monde.