Les USA et Trump n’ont pas encore accès à la pensée du TOUT, mais cela va venir , ils vont voir venir les conséquences non voulues de leurs actions!

Le pétrodollar qui se fait larguer par ses propres créateurs : le tweet qui fait mal à Wall Street et à Washington)vbdulkhaleq Abdulla, le commentateur émirati le plus écouté (et pas du genre à tweeter pour le fun), balance ça à Reuters hier :

« Les Émirats n’ont plus besoin de l’Amérique pour se défendre. On l’a prouvé pendant l’agression iranienne. Ce qu’il nous faut, c’est juste les meilleures armes US dernier cri. Donc… il est temps de réfléchir à fermer les bases américaines. Elles sont devenues un fardeau, pas un atout stratégique. »

Traduction libre : « Merci pour les missiles Patriot, on garde le shopping, mais dégagez les bases, les gars. On gère maintenant. »

Et là, on touche le nerf du pétrodollar. Rappel du deal historique (1974, Kissinger + Saoudiens, étendu à tous les pétromonarchies) :
Vous nous vendez du pétrole en dollars → on recycle les pétrodollars en Treasuries US + armes made in USA → vous nous protégez militairement.


C’était le cercle « vertueux », devenu vicieux car trop caressé, qui finançait le déficit américain et arrosait le monde en liquidité dollar.

Les Émirats, l’Arabie, le Koweït : les rois du recyclage n’ont plus rien à recycler! . Des centaines de milliards de surplus pétroliers qui atterrissaient gentiment dans les bons du Trésor US. Sauf que… en avril 2026, le cercle est brisé.

Avec la crise Hormuz/Iran (frappes sur les infrastructures du Golfe, bases US transformées en cibles), les Gulfis sont passés en mode « on dépense plus qu’on gagne » :

  • Défense anti-missiles à fond.
  • Revenus pétroliers perturbés (exportations bloquées ou vendues moins cher).
  • Vision 2030 qui coûte cher.

Résultat ? Les producteurs historiques de pétrodollars deviennent… déficitaires. Ils recyclent moins, ils achètent moins de Treasuries, ils gardent leurs dollars pour eux.

Certains parlent même déjà de pétroyuan avec la Chine.

Et Abdulkhaleq Abdulla le dit cash : on n’a plus besoin de votre parapluie militaire. On veut juste vos jouets high-tech. C’est la fin du pacte tacite.


Le Golfe ne finance plus le déficit US comme avant.


La liquidité dollar mondiale perd ses meilleurs clients.


Et Washington voit ses bases (Al Dhafra aux Émirats en tête) devenir non seulement inutiles… mais surtout contre-productives : elles attirent les drones iraniens au lieu de les repousser.

Moralité façon trader (comme le troll iranien de la semaine dernière) :
Le pétrole, c’est du concret.


Les bases US dans le Golfe ? Des vibes à 100 %… et des vibes qui coûtent cher maintenant.Wall Street et le Pentagone viennent de se prendre un très beau « it’s not you, it’s us » en pleine face.


Et le dollar, lui, commence à sentir le vent du désert. Bienvenue dans le monde post-pétrodollar. C’est pas encore la fin, mais c’est clairement le début de la fin.

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