Non seulement elles décodent les pratiques et tactiques américaines mais elles sont capables de les « trollers » et les ridiculiser par l’Humour
Le haut responsable iranien qui parle comme un trader de Wall Street
Dimanche soir, 18 avril 2026. Les marchés américains ouvrent à peine que le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf – oui, le monsieur en costume qui d’habitude parle de « résistance » et de « sionisme » – décide de lâcher une bombe en langage « trader » pur jus.
Son tweet ? Un chef-d’œuvre :« Vibe-trading digital oil is like vibe-hedging in treasuries during Hormuz risk-off. Both share one house of cards that works on paper. Difference: oil at least has Dated Brent. Treasuries? Vibes all the way down. EUCRBRDT Index GP <GO> »
Traduction pour les non-initiés : « Spéculer sur le pétrole avec des vibes, c’est comme se réfugier dans les bons du Trésor US quand Ormuz fait peur. Deux châteaux de cartes. Sauf que le pétrole, lui, a au moins un vrai prix (le Dated Brent). Les Treasuries ? Que des vibes jusqu’au fond. »
Et il finit par balancer la commande Bloomberg comme un pro qui checke son terminal entre deux kebabs. Pendant que les Américains se demandent si c’est un hack, un deepfake ou un ayatollah qui a trop regardé The Big Short, les Iraniens se bidonnent : leur parlementaire vient d’expliquer, en langage de Quant de chez Goldman Sachs, que le vrai pouvoir, c’est le pétrole physique qui passe par chez eux… et que la « confiance » dans le dollar, c’est du vent.
En 2026, même les Iraniens font du trading algorithmique. Ou du moins, ils trollent mieux que les banquiers.
Bienvenue dans la nouvelle géopolitique : maintenant on s’insulte et se ridiculise par Bloomberg terminal.