Qui l’eu cru! Inversion! Les élites britanniques et le Capital correspondant ont perdu le contrôle des Etats Unis!

The Economist : L’Europe s’est elle-même réglementée en vassale économique des États-Unis

Dans un post publié ce lundi 27 avril 2026 sur X, The Economist met en lumière un article choc daté du 22 avril : « How Europe regulated itself into American vassalage » (sous-titre : « The road to economic serfdom »).

Le constat est sans appel :


Les « commanding heights » (les hauteurs stratégiques) de l’économie européenne moderne ont été discrètement capturés par les entreprises américaines. Tech, finance, industrie numérique, services essentiels… les géants US dominent aujourd’hui les secteurs les plus stratégiques du continent.

La cause principale selon l’hebdomadaire ?


L’Europe elle-même. À force de régulations excessives, de taxes lourdes et de bureaucratie bruxelloise, les Européens ont étranglé leurs propres champions technologiques et industriels.

Résultat : ils ont ouvert grand la porte aux firmes américaines, qui ont pris le contrôle sans même avoir à conquérir militairement.

L’illustration qui accompagne l’article est parlante : un robot américain (chapeau Uncle Sam, bottes de cow-boy) manipule à distance un petit robot européen (logo UE sur le torse) comme une marionnette, tandis que des documents s’éparpillent au sol.

Légende : « Brussels, we have a problem » et « How Europe paved its own road to economic serfdom ».

Ce que cela signifie concrètement :


L’Europe (Grande-Bretagne incluse) a perdu la maîtrise de son destin économique. Elle n’est plus en position de force face aux États-Unis, mais en position de dépendance. La « relation privilégiée » anglo-américaine, déjà mise à mal sur le plan politique et militaire ces derniers mois, apparaît ici comme définitivement caduque sur le plan économique.

Les Britanniques, comme le reste des Européens, ont « perdu le contrôle » : ce n’est plus Londres qui influence Washington, c’est l’Amérique qui dicte les règles du jeu économique en Europe.

The Economist expose ainsi, sans fard, la fin d’une ère : celle où l’Europe (et le Royaume-Uni en particulier) pouvait se croire l’égal ou l’influenceur des États-Unis.

Article

The Economist (22 avril 2026)

Titre : How Europe regulated itself into American vassalage
Sous-titre : The road to economic serfdom
Rubrique : Europe | Charlemagne

Auteur : Colonne Charlemagne (anonyme, style maison)
Illustration : Peter Schrank (un robot américain style Uncle Sam manipulant un robot européen comme une marionnette)

Résumé principal et thèse centrale

L’article affirme que la dépendance économique croissante de l’Europe vis-à-vis des États-Unis n’est pas principalement due à la force américaine, mais à la faute de l’Europe elle-même.

À force de sur-réglementation, de bureaucratie lourde et de coûts de conformité élevés, l’Europe a asphyxié ses propres entreprises, les empêchant de grandir et d’innover au même rythme que les géants américains.« Here is an uncomfortable truth… Europe’s dependency on America Inc is in no small part Europe’s own fault. »Exemples concrets de cette « vassalisation » économique

  • Tech & numérique : Apple et Google dominent les smartphones et les systèmes d’exploitation en Europe. Les clouds (AWS, Azure, Google Cloud) stockent les données européennes et y déploient l’IA américaine.
  • Paiements : Visa et MasterCard sont souvent incontournables, même pour des transactions intra-européennes.
  • Énergie : L’Europe a remplacé le gaz russe par du GNL américain (plus cher).
  • Autres secteurs : Même dans des domaines moins « high-tech », l’Europe importe des solutions américaines parce qu’elle n’a pas su en créer d’assez compétitives.

Cause profonde selon The Economist

Chaque règlement européen pris individuellement peut sembler louable (protection des données avec le RGPD, règles antitrust, normes environnementales, droit du travail, finance, etc.).


Mais pris dans leur ensemble, ils forment un « thicket of red tape » (un buisson de paperasse) qui :

  • Augmente énormément les coûts pour les startups et scale-ups européennes.
  • Ralentit l’innovation et la croissance.
  • Avantage les grandes entreprises américaines déjà établies, qui absorbent plus facilement ces coûts.

Résultat : ce que l’Europe ne parvient pas à construire rapidement à cause de la réglementation, elle l’importe rapidement des États-Unis.

L’article est critique mais lucide, presque ironique. Il ne célèbre pas cette situation, mais la présente comme une forme d’auto-infligée « serfdom » économique (servitude).

Il s’adresse directement aux décideurs de Paris, Berlin et Bruxelles : arrêtez de vous plaindre de la domination américaine sans reconnaître votre propre responsabilité.

C’est ue critique qui s’inscrit dans un contexte plus large de tensions transatlantiques (sous Trump ou post-Trump) et de prise de conscience européenne sur sa perte de souveraineté économique.

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