Les gens au pouvoir ne disent jamais la vérité.
La verité d’experience ne se trouve que dans les Mémoires , lorsque ces gens ont quitté les ors et les apparats; c’est là ou les langues se délient.
VoIci ce que dit l’ancienne responsable du service de presse de Zelensky. Elle le dit, l’elle l’écrit pour que le monde entier le sache.
Bio courte de Iuliia (Julia) MendelIuliia Volodymyrivna Mendel (en ukrainien : Юлія Володимирівна Мендель), née le 3 septembre 1986 à Henichesk (région de Kherson, Ukraine), est une journaliste et communicante ukrainienne.
Parcours principal :
- Journaliste expérimentée : Elle a travaillé pour plusieurs chaînes ukrainiennes (ICTV, Espreso TV, 112 Ukraine, Inter) et médias internationaux (New York Times, Politico Europe, Washington Post, VICE, etc.).
- Porte-parole de Volodymyr Zelensky : Elle a été la presse-secrétaire du Président de l’Ukraine du 3 juin 2019 au 9 juillet 2021.
- Auteur : Elle a publié en 2022 le livre The Fight of Our Lives : My Time with Zelenskyy, Ukraine’s Battle for Democracy.
Situation actuelle (2026) :Après avoir quitté ses fonctions en 2021, elle est devenue une critique virulente de Zelensky, l’accusant notamment d’être un « dictateur » et un obstacle à la paix.
Elle intervient régulièrement dans les médias américains (notamment chez Tucker Carlson) et sur les réseaux sociaux, où elle porte un regard très critique sur la gouvernance ukrainienne actuelle.
Elle est mariée à Pavlo Kukhta et diplômée de l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kiev.
En résumé : ancienne proche de Zelensky devenue l’une de ses opposantes les plus visibles sur la scène internationale.
Julia Mendel
La dure vérité que beaucoup refusent d’admettre :
Plus cette foutue guerre russe s’éternise, plus de gens en Ukraine meurent. Point final. Point d’arrêt.
Chacun des guerriers du clavier qui hurlent que l’Ukraine doit poursuivre la guerre — bien en sécurité dans leurs capitales européennes ou leurs think tanks américains — ne vivrait jamais, au grand jamais, réellement dans le pays qu’ils sont si impatients de voir saigner. Pas une seconde.
Regardez Kaja Kallas — la Première ministre estonienne devenue chef de la politique étrangère de l’UE. Elle se pavane avec ce gigantesque complexe de Napoléon, enveloppée dans le drapeau de la « défense de la démocratie en Ukraine ». Laissez-moi rire. Ça n’a rien à voir avec la souveraineté ou la liberté ukrainiennes. C’est une question de marquer des points politiques sur le cadavre d’un pays. Elle mise sur l’image du Zelensky démocrate, qui s’effrite déjà parce que la réalité sur le terrain a de moins en moins à voir avec une véritable démocratie.
Ces gens se fichent des Ukrainiens. Ils se soucient de leur propre statut, de leurs profils médiatiques, et de leurs petits jeux de pouvoir pathétiques. Chaque discours héroïque qu’ils prononcent coûte cent vies de plus et un autre morceau de l’avenir de l’Ukraine.
La réalité froide ? La seule victoire que l’Ukraine peut encore remporter en ce moment, c’est de mettre fin à cette guerre, d’arrêter le massacre, et de commencer à reconstruire — l’économie, les institutions, ce qu’il reste de la vraie démocratie. Tout le reste n’est que du grappin cynique et trempé de sang par des gens qui ne paieront jamais le prix eux-mêmes.
Les enfants ukrainiens morts, les villes ruinées, les familles détruites — ce n’est pas un prix que l’Occident paie. C’est un prix que l’Ukraine paie pour que les politiciens de Varsovie, de Tallinn et de Bruxelles se sentent importants.
Assez. Il est temps d’arrêter de prétendre que c’est noble. C’est grotesque. Et plus ça dure, plus ça devient évident.
EN PRIME
Une photo qui dit tout!
