Sur le genocide au Liban

Georges Malbrunot

Liban-Israël-Guerre.

Confidence d’un militaire à Beyrouth sur l’intensification des frappes israéliennes contre le sud du Liban.

« J’y vois trois explications.

La première c’est la proximité des premières discussions militaires à Washington avec le Liban. Israël cherche à montrer qui a remporté la manche. Puis, il faut s’emparer au maximum de gains territoriaux avant les discussions, et la troisième explication, c’est peut-être une frustration assez grande des unités israéliennes et de l’armée de l’air de ne pas pouvoir frapper, jusqu’à hier (jeudi), le sud de Beyrouth.

Les Etats-Unis avaient mis leur veto.

On sent comme un désir israélien de vengeance sur le sud et notamment sur la ville de Tyr qui jusque-là avait été relativement préservée.

Mais des sites antiques viennent d’être touchés, c’est devenu insupportable. Israël frappe à tort et à travers. En trois jours, ils ont provoqué un nouvel exode, les gens se ruent sur les routes alors qu’il restait entre 30 et 40 000 habitants à Tyr et sa banlieue. Seuls les petites gens et les vieux qui n’ont plus rien à perdre restent, mais tous ceux qui ont un peu de moyens partent ». Jeudi, les bombardements israéliens ont tué 11 personnes et blessé 21 autres, selon le ministère de la santé libanais, dans le sud du pays, où Israël a désigné une nouvelle « zone de combat ».

Une réflexion sur “Sur le genocide au Liban

  1. « Liban-Israël-Guerre », mon point.

    Dans un rapport de forces , il faut maintenir une pression constante et la moduler en fonction de l’évolution des divergences.

    Dans ce conflit mondiale du Moyen Orient actuel, le Liban, comme Gaza, ne représentent qu’une infime partie du problème, mais expose les dominations des uns sur les autres pour des négociations toujours plus complexes par le nombre d’acteurs et des intérêts en jeux grandissants.

    Nous sommes dans une trêve guerrière qui entretiens le conflit dans la recherche de solutions pérennes et acceptées par tous. Tant que cette situation est bloquée, le LIBAN perdra du terrain, jusqu’à…

    Si la France avait un « président » , Israël, le Liban et la Palestine seraient depuis longtemps tirés d’affaires. La « FINUL » serait accompagné par des unités Armés jusqu’aux dents, pour faire respecter les frontières…, sauf que les intérêts de la France c’est, pour quelques obscures raisons, le soutient inconditionnel à Israël, donc jusqu’à mort s’en suive, s’il le faut.

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