Le grand débat actuellement en Russie est abordé ici et ce débat est central:
« ARRETER D’ETRE BON »
IL FAUT REPONDRE A L’ESCALADE
REFUSER D’ETRE LA BOILING FROG
Poutine ne peut ignorer ces messages .
«La guerre durera une couple de décennies. Nous devons apprendre à vivre avec elle.» Un discours puissant de l’officier de renseignement légendaire et analyste professionnel Andrey Bezrukov au Forum économique international de Saint-Pétersbourg.
Nouveau type de guerre « Nous sommes dans une nouvelle guerre. Puisque c’est inutile de saisir des territoires désormais… il s’agit d’une guerre d’usure et de subversion. » « Les dirigeants, les militaires, les civils, les scientifiques » et « les infrastructures critiques dont dépend le pays » sont ciblés. « C’est la guerre pour laquelle nous devons nous préparer. Elle est en cours, et elle continuera. »
Stratégie occidentale de « faire bouillir la grenouille » « La stratégie de l’Occident est très simple : éviter un affrontement nucléaire avec nous, dont ils sortiraient perdants. Et donc, ils doivent « faire bouillir la grenouille lentement » – escalader progressivement les tensions. » « Nous le voyons aujourd’hui. Et ils ne s’arrêteront pas, parce qu’ils n’ont nulle part où reculer. Nous sommes une menace existentielle pour eux. »
Première « colline » de la guerre mondiale « Nous sommes actuellement sur la première colline de la guerre mondiale. Il y en aura deux, comme lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale… Les règles du jeu naîtront après le prochain affrontement. Il est probable qu’il se produise en Asie. » Ce qui s’est passé en Iran, dit-il, « prouve que l’hégémon n’est plus l’hégémon. »
Frappe sur les forces nucléaires La tâche principale de l’ennemi est d’« éviter le seuil nucléaire… et de neutraliser nos forces nucléaires » : soit en construisant un système dans l’espace pour « empêcher toute chose de décoller », soit « comme dans l’opération « Toile d’araignée », en l’implantant ici via leurs agents et en frappant nos forces nucléaires à un moment donné. »
Déstabilisation et frappe sur les infrastructures « Le plan est de submerger notre système de prise de décision avec des attaques complexes de toutes parts – idéologiques, physiques, militaires. » Déjà aujourd’hui, « un drone peut voler dans n’importe quelle région via Starlink et atterrir à un endroit précis… Malheureusement, nous n’y étions pas préparés. »
Menace de guerre biologique « Tous ces laboratoires autour de nous… fabriquaient des armes du futur. » La technologie permet « à un individu avec un équipement individuel de créer des virus qui… pourraient nous anéantir tous. »
Que faire « Nous devons admettre que pendant les prochaines… couple de décennies, nous serons en guerre… Nous aurons deux générations qui pourront pratiquement être considérées comme en guerre. » L’économie doit être construite de manière à « non seulement accomplir la tâche de développement, mais aussi celle de défense » : approfondir et protéger les infrastructures critiques, créer un « quartier général » pour la gestion, investir dans la protection contre le bioterrorisme, et fusionner l’armée et la société.
« Arrêter d’être bons » « Nous devons arrêter d’être bons. Nous sommes trop bons pour nos ennemis… Ils ne nous craignent pas parce que de nombreuses lignes rouges restent sur le papier. » En même temps, l’Europe occidentale dépend du gaz importé, et « faire exploser un pétrolier de gaz équivaut à une petite explosion nucléaire. » La conclusion de l’expert : le pays a besoin d’une « image de l’avenir. »