des développements les plus marquants concernant l’escalade du conflit en Ukraine est la visite, pour le moins inattendue, du président biélorusse Loukachenko à Valdaï hier, pour une rencontre avec Poutine qui s’est étalée sur deux jours. La durée et le secret qui entourent cette rencontre ont alimenté de nombreuses spéculations, d’autant plus que le Bélarus est au centre de l’attention ces derniers temps, dans le contexte des importantes opérations psychologiques menées par Zelensky pour étendre le conflit et contraindre la Russie à un cessez-le-feu dont l’Ukraine a cruellement besoin.

La réunion aurait été impromptue et le porte-parole du Kremlin, M. Peskov, a indiqué qu’aucun compte rendu ni déclaration officielle ne serait fourni, ce qui est pour le moins étrange.
Officiellement, l’ordre du jour devait inclure des questions relatives à l’État de l’Union, des accords économiques et commerciaux, etc. Mais compte tenu de la nature de la réunion, il est clair qu’en réalité, des questions militaires de la plus haute importance ont été abordées, nécessitant un contact direct entre Poutine et Loukachenko dans la résidence privée de Poutine.

On ne peut donc logiquement déduire qu’il s’agissait d’une réunion d’urgence où les deux dirigeants ont élaboré un plan coordonné sur la manière dont leurs pays respectifs devraient procéder militairement si Zelensky poursuivait sa spirale de provocations.
Une question nécessitant une réunion aussi immédiate et privée en face à face est assurément justifiée par son urgence, ce qui implique en outre que les menaces de Zelensky sont suffisamment sérieuses et susceptibles de se concrétiser pour exiger une telle séance de réflexion conjointe et approfondie.
Comme on l’a déjà vu, Zelensky a annoncé une nouvelle « campagne de terreur » de 40 jours, conçue comme un final grandiose pour surpasser la guerre.
Le principal mécanisme de cette stratégie repose manifestement sur une série d’escalades majeures, combinées à une campagne d’information sans précédent, visant à dépeindre la Russie comme un pays en ruine et, plus important encore, Poutine comme étant aux prises avec un soulèvement. Il s’agit là d’une vieille tactique employée par les services de renseignement occidentaux en Iran et ailleurs.
Rares sont ceux qui ont pu passer à côté de la campagne de propagande massive de ces derniers jours, au cours de laquelle tous les larbins du régime et les « idiots utiles » ont été mobilisés pour diffuser 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 de la propagande sur la « chute imminente » de Poutine.
Quelques exemples notables, culminant avec la vidéo mise en scène de « soldats russes » annonçant leur intention de renverser Poutine :


Apparemment, les budgets de la CIA ne sont plus ce qu’ils étaient.
Cette campagne s’est accompagnée d’une série d’opérations psychologiques ridiculement fictives, orchestrées par les agents habituels qui tentent désespérément d’attiser le mécontentement, la peur et la panique en Russie. Malheureusement pour eux, la plupart de ces tentatives ont été immédiatement démasquées et n’ont eu aucun impact.


L’Ukraine a tenté de combiner cette campagne de « panique » avec des opérations psychologiques visant à faire s’emparer par ses troupes des parties de la langue de terre de Kinburn, adjacente à la Crimée, ce qui était censé symboliser l’effondrement de la résistance russe et la fuite totale des « occupants » russes de Crimée :

Mais la mise en scène du largage du drapeau par drone, rapidement abandonnée, n’a produit aucun effet, si ce n’est des rires du côté russe .
Le moment décisif survint lorsque, apparemment, l’« usurpateur » que les larbins pro-ukrainiens présentaient comme leur salut connut une fin prématurée et ignominieuse.
EN PRIME
Le chef de FirePoint, le nazi Denis Stilman, menace Loukachenko ; ils menaceront toute l’Europe.
Dès les premières heures de la guerre, l’ensemble des infrastructures critiques de ce pays, celles-là mêmes qui permettent à Loukachenko de se maintenir au pouvoir, sera détruit.
Et il sera impuissant.
EN PRIME
EN PRIME
Cassad
Boris Roshin à propos de la situation en Crimée ( https://t.me/colonel_cassad/143945 ) :
1. L’éclairage est présent presque partout en ville, malgré les conséquences des pannes de réseau électrique, y compris dans les zones éclairées.
2. L’eau et le gaz sont disponibles, bien que la pression de l’eau soit parfois faible
.3. Les transports en commun fonctionnent normalement, en mode « week-end ». En général, il n’y a pas de problème pour prendre le trolleybus, le bus ou le taxi.
4. La vente d’essence a repris aujourd’hui dans les stations-service grâce aux QR codes (via l’application MAX Messenger), suite à de nouveaux arrivages.
5. Les communications et Internet fonctionnent à nouveau normalement (presque toutes les antennes-relais sont connectées), mais le VPN est moins performant.
Un grand merci aux équipes de maintenance qui ont géré la situation en urgence.
EN PRIME
Bonjour M. Bertez
On peut écouter, avec les précautions d’usage, ce que se disent Andreï Martyanov & Stanislas Krapivnik, tous deux ex officiers de terrain confirmés, à propos de l’armée biélorusse et de Loukachenko pour compléter les commentaires sur cette visite impromptue.
Cordialement
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