La popularité d’Emmanuel Macron tombe à 15 % d’opinions favorables, son plus bas niveau depuis 2017 Selon le dernier baromètre Ipsos BVA-Cesi réalisé pour La Tribune Dimanche et publié le 10 octobre 2026.
La cote de popularité d’Emmanuel Macron atteint son niveau le plus bas depuis son arrivée à l’Élysée en 2017.
Seuls 15 % des Français interrogés déclarent avoir une opinion favorable du président de la République, soit un point de moins qu’en septembre (16 %).
Macron qui avait un gout marqué pour le pouvoir personnel a laissé la place, aussi bien dans les sondages que sur la scene de l’état. le narcissisme infantile transgressiste forcené a tout tué , c’était la fatalité oedipienne.
Il a tout brûlé derrière lui, ne laissant qu’un champ de ruines , noyé dans son narcissisme infantile.
La frange de la bourgeoisie dont il était le dernier recours n’a plus ni recours ni agenda . En temoignent l’emiettement de ce qui reste de son camp de l’extreme-centre. Cette bourgeoisie qui avait réussi à imposer Macron aux classes moyennes et aux personnes agées par un coup d ‘état est dans les cordes , KO elle ne peut plus compter que sur une victoire d’un Rassemblement National Recentré.
Avec une dette omnipotente, une balance commerciale béante, une croissance nulle et une masse de 55% des ouvriers au RN? ce pari sur le RN sera suicidaire. L’autre alternative , celle de Melenchon et de ses castors ne sera pas beaucoup plus engageante.
A mon sens les mondialistes, impérialistes, atlantistes , post modernistes libertaires ont du souci à se faire.
Le recul de Macron intervient à sept mois de la fin de son second mandat, dans un contexte marqué par la superposition de plusieurs tensions dont la financière et la sociale ne sont pas les moindres. Il ne manquerait plus que la BCE et l’Allemagne le laissent tomber!
Le futur calvaire de Macron pourrait bien en être un aussi pour les Français.
Le chef de l’État n’est plus soutenu que par 53 % des électeurs du bloc central (Renaissance, MoDem, Horizons), contre 47 % d’avis négatifs dans ce même électorat.
Selon Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos BVA, « il n’y a plus que 11 % des sympathisants de droite qui le soutiennent, c’est le plus terrible ». Les opinions défavorables globales avoisinent les 80-82 % selon les sources.
Les préoccupations des Français sont évidentes. Le pouvoir d’achat reste la première inquiétude des Français (54 %), suivi de l’avenir du système social (44 %) et de l’endettement du pays (33 %).
Le pessimisme est particulièrement élevé comme on pouvait s’y attendre: 70 % des sondés se disent inquiets pour leur situation économique personnelle, un niveau record.
Ces préoccupations s’inscrivent dans un climat tendu marqué par la contestation lycéenne, des prix des carburants élevés, une hausse des taux d’emprunt de la France et des pertes agricoles liées à la sécheresse.
Après une chute brutale de 7 points le mois précédent, Sébastien Lecornu regagne deux points et atteint 22 % d’opinions favorables. Il reste toutefois largement minoritaire voire inexistant dans l’opinion.
Parmi les personnalités testées comme possibles candidats à la présidentielle de 2027, Jordan Bardella (33 %, -3 points) et Marine Le Pen (32 %, -4 points) conservent la tête du classement des opinions favorables, malgré un léger recul.
Édouard Philippe progresse d’un point à 20 %. David Lisnard (maire de Cannes) enregistre la plus forte progression (+4 points, à 16 %).
Brice Teinturier note que les réponses des figures du RN aux inquiétudes sur les déficits et la dette seront particulièrement scrutées. On ne voit pas d’où il sort cette remarque qui a l’air d’être la sienne, il s’est sondé.
Le sondage a été réalisé en ligne auprès d’un échantillon de 1 000 personnes majeures, représentatif de la population française selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est comprise entre 0,6 et 3,1 points.
Ce baromètre confirme la fragilité durable de l’exécutif Macronien à l’approche de la fin du mandat, alors que les questions économiques et sociales dominent largement les préoccupations des Français.
Les cotes des principales figures d’opposition restent relativement stables, avec un avantage maintenu pour le tandem du Rassemblement national.