A propos du comportement ignoble de certains membres des forces de l’ordre: l’homme coupé en deux

Mon coup de gueule radical ! De l’homme coupé en deux.
Publié le 17 août 2026 (et republié le 23 août 2026) sur brunobertez.com :

Extrait central :

Le principe bourgeois de l’homme coupé en deux est une abomination.


D’un côté le professionnel, ce charognard en costume ou en uniforme qui écrase, licencie, ment, pille et s’enrichit sur le cadavre des autres.

De l’autre l’homme intime, le brave père de famille, le tendre époux, le citoyen moralement « responsable » qui se lave les mains dans le sang qu’il a versé le matin.


Cette mutilation n’est pas un accident. C’est le cœur pourri du système.
[…] Le Pognon est la lame qui coupe l’homme en deux !
[…] Le jour, il devient le mort-vivant à cravate, le zombie habillé de noir qui accumule, qui écrase, qui collabore. Le soir, il joue à ressusciter un peu…
[…] Le jour où cet homme fragmenté, ce demi-mort, ce collabo de sa propre castration, redeviendra total, unifié, indissociable, ce jour-là il fera enfin la Révolution.
Pas avant.

L’article relie cette scission au « fétiche-Pognon », cite Marcuse (l’homme unidimensionnel) et Lacan (« Je est un autre »), et conclut que seuls les mouvements psychanalytique et marxien tendent (imparfaitement) vers un homme total.

Post sur X (le déclencheur)Le post original du 17 août 2026 par

@BrunoBertez :

Le principe bourgeois de l’homme coupé en deux d’un coté le professionnel et de l’autre homme intime est généralisé c’est ce qui permet au systeme de tourner, le jour ou l’homme redeviendra total, unifié, ce jour la il fera la Revolution mais tant qu’il est coupé en deux il peut etre un salaud le jour et un bon père le soir!
Une bonne partie du phénomène d’alienation a pour origine ce fonctionnement de l’homme coupé en deux; Si vous voulez être libre donnez vous comme Projet de vous reunifier… c’est dur!
Il n’y a que deux mouvemens vers cet homme total le mouvement psychanalytique et le mouvement marxien notez que ce ne sont que des « mouvements vers » , on peut tendre vers , mais pas plus!

Lien du post : https://x.com/BrunoBertez/status/2089269004049232075C’est bien l’idée que vous évoquiez : l’homme capitaliste clivé, salaud le jour / normal le soir, sa main droite ignorant ce que fait sa main gauche, et la condition de possibilité du système.

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