Les dépêches du week end au 29 Avril, un jour le système s’auto détruira

Rouhani tells Macron Iran nuclear deal « not negotiable »


Notre époque , et j’entends cette époque de crise financière latente, notre époque a le chic pour couper les cheveux en quatre, pour se perdre dans des débats dont la réponse est pourtant évidente.

Toutes les questions que les marchés, les économistes et les démiurges/prophètes  eux même se posent se résument en celle ci: est ce que cette fois c’est différent? Ou bien encore formulé autrement, est ce que les enseignements du passé valent encore quelque chose? Ou bien encore est ce que les recettes que l’on utilisait avant sont encore bonnes?

Si cette fois ce n’est plus comme avant alors l’expérience ne sert à rien, il faut explorer, inventer et attendre de voir si on a vu juste. Il faut se soumettre à la dictature du présent.

Exemple: les valorisations des actions. Elles sont 2,7 fois ce qu’elles étaient dans l’histoire et impliquent que dans le long terme-disons 12 ans- la performance réalisée par les investisseurs sera nulle ou négative.

Exemple les marges bénéficiaires des entreprises- marges sur chiffres d’affaires- ; elles vont de records en record pulvérisant les ratios antérieurs, est ce que ces marges sont extrapolables? Peuvent elles continuer à monter, rester à ce niveau?

Exemple le pouvoir d’achat des salariés/consommateurs , est ce qu’il peut continuer d’être insuffisant pour faire tourner la machine et être remplacé à perpétuité par l’accroissement des dettes ?

Exemple  les taux d’intérêt, les taux d’intérêts réels sont nuls, la rémunération de l’épargne est nulle hors le  jeu du Ponzi , peut-on se passer totalement de l’épargne grâce au crédit et à la monétisation?

Exemple la paupérisation, peut on continuer à faire monter le taux d’exploitation  des salariés , à les mettre en concurrence avec les moins disants mondiaux et ainsi les laminer?

Vous avez compris ou je veux en venir:

au fond ce sont toutes les mêmes questions et en dernière  analyse elles se posent ainsi; est ce que le système peut continuer à aller de l’avant, à se reproduire selon l’ordre social, politique et géopolitique actuel.

Personnellement je ne crois pas aux miracles, je crois à la Loi de la Valeur, je crois à la Nécessité, je crois à la Rareté et donc je crois à , un jour, une ultime Réconciliation. La réconciliation étant celle des signes avec le réel, étant celle des promesses et des ressources pour les tenir.

Les illusions pour tenir ont besoin d’être sans cesse validées et le mode de validation qui est utilisé est identifié, c’est l’inflationnisme.

L’inflationnisme c’est la production continue de nouveaux signes monétaires dans le but de résoudre toutes les contradictions, de tout solvabiliser, de transformer tous les problèmes de stocks en problèmes de flux. L’inflationnisme fait des-ancrer les signes, il fait en sorte qu’ils cessent d’être des reflets du réel et peu à peu il disjoint tout, il crée un monde imaginaire, un monde de valeurs imaginaires.

Ce monde est instable, spéculatif, fragile, il n’a pas de consistance, il appelle toujours plus.

Il s’autodétruit par le caractère systématique de la production d’inégalités. Il détruit le capitalisme productif en faisant en sorte qu’il est plus avantageux d’acheter du papier et des billets de loteries que des machines. L’inflationnisme est une contradiction interne du système car il l’auto détruit, il le ronge, il le sape.

L’inflationnisme  est une tromperie ou plutôt il repose  sur une tromperie,  sur l’acceptation par les agents économique de la monnaie, des signes monétaires qui, en logique ultime ne peuvent rencontrer la réalité, ne peuvent trouver leur valeur, leur contrepartie. Et la tromperie ne peut durer que le temps que les agents économiques mettent à comprendre, à prendre conscience.

Un système ne dure que d’être non su, non compris, enfoui dans l’ignorance.

Celui qui fera fortune , une fortune immense, sera celui qui mettra au point un outil pour mesurer la progression de la prise de conscience en cours du système par lui même. Celui là sera capable de jouer contre le système.

Il y a toujours prise de conscience j’en suis plus persuadé que jamais.

Ce que j’ai vu depuis depuis 2008 me renforce dans ma conviction: qui aurait cru que 9 ans  ou 10 ans après , la politique des démiurges serait démystifiée, qu’elle apparaitrait aussi nettement pour ce qu’elle est , cynique malhonnête, scandaleuse? Pour l’instant la prise de conscience de la réalité nue de cette politique est encore limités, mais cette prise  de conscience gagne, ainsi on achète en bourse pour en profiter, pour jouer le fait que les démiurges sont coincés, dans l’impasse.

Il y a toujours apprentissage, cet apprentissage fut il non-su, inconscient, non-formulé.

On s’adaptera à l’inflationnisme et ce sera la fin de la Grande Experience , de la Great Experiment.

Notre époque , et j’entends cette époque de crise financière latente, notre époque a le chic pour couper les cheveux en quatre, pour se perdre dans des débats dont la réponse est pourtant évidente.

Toutes les questions que les marchés, les économistes et les démiurges/prophètes  eux même se posent se résument en celle ci: est ce que cette fois c’est différent? Ou bien encore formulé autrement, est ce que les enseignements du passé valent encore quelque chose? Ou bien encore est ce que les recettes que l’on utilisait avant sont encore bonnes?

Si cette fois ce n’est plus comme avant alors l’expérience ne sert à rien, il faut explorer, inventer et attendre de voir si on a vu juste. Il faut se soumettre à la dictature du présent.

Exemple: les valorisations des actions. Elles sont 2,7 fois ce qu’elles étaient dans l’histoire et impliquent que dans le long terme-disons 12 ans- la performance réalisée par les investisseurs sera nulle ou négative.

Exemple les marges bénéficiaires des entreprises- marges sur chiffres d’affaires- ; elles vont de records en record pulvérisant les ratios antérieurs, est ce que ces marges sont extrapolables? Peuvent elles continuer à monter, rester à ce niveau?

Exemple le pouvoir d’achat des salariés/consommateurs , est ce qu’il peut continuer d’être insuffisant pour faire tourner la machine et être remplacé à perpétuité par l’accroissement des dettes ?

Exemple  les taux d’intérêt, les taux d’intérêts réels sont nuls, la rémunération de l’épargne est nulle hors le  jeu du Ponzi , peut-on se passer totalement de l’épargne grâce au crédit et à la monétisation?

Exemple la paupérisation, peut on continuer à faire monter le taux d’exploitation  des salariés , à les mettre en concurrence avec les moins disants mondiaux et ainsi les laminer?

Vous avez compris ou je veux en venir:

au fond ce sont toutes les mêmes questions et en dernière  analyse elles se posent ainsi; est ce que le système peut continuer à aller de l’avant, à se reproduire selon l’ordre social, politique et géopolitique actuel.

Personnellement je ne crois pas aux miracles, je crois à la Loi de la Valeur, je crois à la Nécessité, je crois à la Rareté et donc je crois à , un jour, une ultime Réconciliation. La réconciliation étant celle des signes avec le réel, étant celle des promesses et des ressources pour les tenir.

Les illusions pour tenir ont besoin d’être sans cesse validées et le mode de validation qui est utilisé est identifié, c’est l’inflationnisme.

L’inflationnisme c’est la production continue de nouveaux signes monétaires dans le but de résoudre toutes les contradictions, de tout solvabiliser, de transformer tous les problèmes de stocks en problèmes de flux. L’inflationnisme fait des-ancrer les signes, il fait en sorte qu’ils cessent d’être des reflets du réel et peu à peu il disjoint tout, il crée un monde imaginaire, un monde de valeurs imaginaires.

Ce monde est instable, spéculatif, fragile, il n’a pas de consistance, il appelle toujours plus.

Il s’autodétruit par le caractère systématique de la production d’inégalités. Il détruit le capitalisme productif en faisant en sorte qu’il est plus avantageux d’acheter du papier et des billets de loteries que des machines. L’inflationnisme est une contradiction interne du système car il l’auto détruit, il le ronge, il le sape.

L’inflationnisme  est une tromperie ou plutôt il repose  sur une tromperie,  sur l’acceptation par les agents économique de la monnaie, des signes monétaires qui, en logique ultime ne peuvent rencontrer la réalité, ne peuvent trouver leur valeur, leur contrepartie. Et la tromperie ne peut durer que le temps que les agents économiques mettent à comprendre, à prendre conscience.

Un système ne dure que d’être non su, non compris, enfoui dans l’ignorance.

Celui qui fera fortune , une fortune immense, sera celui qui mettra au point un outil pour mesurer la progression de la prise de conscience en cours du système par lui même. Celui là sera capable de jouer contre le système.

Il y a toujours prise de conscience j’en suis plus persuadé que jamais.

Ce que j’ai vu depuis depuis 2008 me renforce dans ma conviction: qui aurait cru que 9 ans  ou 10 ans après , la politique des démiurges serait démystifiée, qu’elle apparaitrait aussi nettement pour ce qu’elle est , cynique malhonnête, scandaleuse? Pour l’instant la prise de conscience de la réalité nue de cette politique est encore limités, mais cette prise  de conscience gagne, ainsi on achète en bourse pour en profiter, pour jouer le fait que les démiurges sont coincés, dans l’impasse.

Il y a toujours apprentissage, cet apprentissage fut il non-su, inconscient, non-formulé.

On s’adaptera à l’inflationnisme et ce sera la fin de la Grande Experience , de la Great Experiment.

Notre époque , et j’entends cette époque de crise financière latente, notre époque a le chic pour couper les cheveux en quatre, pour se perdre dans des débats dont la réponse est pourtant évidente.

Toutes les questions que les marchés, les économistes et les démiurges/prophètes  eux même se posent se résument en celle ci: est ce que cette fois c’est différent? Ou bien encore formulé autrement, est ce que les enseignements du passé valent encore quelque chose? Ou bien encore est ce que les recettes que l’on utilisait avant sont encore bonnes?

Si cette fois ce n’est plus comme avant alors l’expérience ne sert à rien, il faut explorer, inventer et attendre de voir si on a vu juste. Il faut se soumettre à la dictature du présent.

Exemple: les valorisations des actions. Elles sont 2,7 fois ce qu’elles étaient dans l’histoire et impliquent que dans le long terme-disons 12 ans- la performance réalisée par les investisseurs sera nulle ou négative.

Exemple les marges bénéficiaires des entreprises- marges sur chiffres d’affaires- ; elles vont de records en record pulvérisant les ratios antérieurs, est ce que ces marges sont extrapolables? Peuvent elles continuer à monter, rester à ce niveau?

Exemple le pouvoir d’achat des salariés/consommateurs , est ce qu’il peut continuer d’être insuffisant pour faire tourner la machine et être remplacé à perpétuité par l’accroissement des dettes ?

Exemple  les taux d’intérêt, les taux d’intérêts réels sont nuls, la rémunération de l’épargne est nulle hors le  jeu du Ponzi , peut-on se passer totalement de l’épargne grâce au crédit et à la monétisation?

Exemple la paupérisation, peut on continuer à faire monter le taux d’exploitation  des salariés , à les mettre en concurrence avec les moins disants mondiaux et ainsi les laminer?

Vous avez compris ou je veux en venir:

au fond ce sont toutes les mêmes questions et en dernière  analyse elles se posent ainsi; est ce que le système peut continuer à aller de l’avant, à se reproduire selon l’ordre social, politique et géopolitique actuel.

Personnellement je ne crois pas aux miracles, je crois à la Loi de la Valeur, je crois à la Nécessité, je crois à la Rareté et donc je crois à , un jour, une ultime Réconciliation. La réconciliation étant celle des signes avec le réel, étant celle des promesses et des ressources pour les tenir.

Les illusions pour tenir ont besoin d’être sans cesse validées et le mode de validation qui est utilisé est identifié, c’est l’inflationnisme.

L’inflationnisme c’est la production continue de nouveaux signes monétaires dans le but de résoudre toutes les contradictions, de tout solvabiliser, de transformer tous les problèmes de stocks en problèmes de flux. L’inflationnisme fait des-ancrer les signes, il fait en sorte qu’ils cessent d’être des reflets du réel et peu à peu il disjoint tout, il crée un monde imaginaire, un monde de valeurs imaginaires.

Ce monde est instable, spéculatif, fragile, il n’a pas de consistance, il appelle toujours plus.

Il s’autodétruit par le caractère systématique de la production d’inégalités. Il détruit le capitalisme productif en faisant en sorte qu’il est plus avantageux d’acheter du papier et des billets de loteries que des machines. L’inflationnisme est une contradiction interne du système car il l’auto détruit, il le ronge, il le sape.

L’inflationnisme  est une tromperie ou plutôt il repose  sur une tromperie,  sur l’acceptation par les agents économique de la monnaie, des signes monétaires qui, en logique ultime ne peuvent rencontrer la réalité, ne peuvent trouver leur valeur, leur contrepartie. Et la tromperie ne peut durer que le temps que les agents économiques mettent à comprendre, à prendre conscience.

Un système ne dure que d’être non su, non compris, enfoui dans l’ignorance.

Celui qui fera fortune , une fortune immense, sera celui qui mettra au point un outil pour mesurer la progression de la prise de conscience en cours du système par lui même. Celui là sera capable de jouer contre le système.

Il y a toujours prise de conscience j’en suis plus persuadé que jamais.

Ce que j’ai vu depuis depuis 2008 me renforce dans ma conviction: qui aurait cru que 9 ans  ou 10 ans après , la politique des démiurges serait démystifiée, qu’elle apparaitrait aussi nettement pour ce qu’elle est , cynique malhonnête, scandaleuse? Pour l’instant la prise de conscience de la réalité nue de cette politique est encore limités, mais cette prise  de conscience gagne, ainsi on achète en bourse pour en profiter, pour jouer le fait que les démiurges sont coincés, dans l’impasse.

Il y a toujours apprentissage, cet apprentissage fut il non-su, inconscient, non-formulé.

On s’adaptera à l’inflationnisme et ce sera la fin de la Grande Experience , de la Great Experiment.


Document de Felder sur la courbe des taux c’est à dire sur l’écart entre le taux du 10 ans et celui du 2 ans.

It seems everyone is talking about the yield curve right now. It also seems most economists and investors are quick to dismiss what would typically signal a clear economic warning as nothing worth worrying about. But from where I sit it looks like this could be a red flag worth paying close attention to.

The reason is that the yield curve, or the spread between the yield on the 10-year treasury and the 2-year treasury, appears to lead corporate spreads by about 30 months. In the chart below you’ll notice the close relationship which suggests rising risk aversion among corporate bond investors lags a flattening of the yield curve fairly consistently.

This could simply be due to the fact that a flattening curve is typically the product of rising short term interest rates which put pressure on corporate balance sheets. Investors possibly respond to this pressure with a lag only after it becomes readily apparent in their financial statements. It also could simply be the product of rising risk-free rates creating greater competition for risk assets.

Either way, a flattening yield curve, especially when it comes by way of rapidly rising short term interest rates as it does now, creates a one-two punch for risk assets. This should be of concern not only to corporate bond investors but equity investors, as well, as there is a close relationship between risk appetites for both. Widening corporate spreads, especially over the past decade, have regularly been met with falling stock prices.

Because the degree of the recent flatting in the yield curve is the greatest we have seen since the financial crisis, it is reasonable to assume that over the next 30 months there is a risk for corporate spreads to widen to their greatest degree over that span, as well. If so, it’s hard to imagine it not coinciding with continued turbulence in the stock market if not a full-fledged bear market.


[Reuters] Rising costs, inflation on radar as U.S. earnings season unfolds

[Reuters] Russian PM says he backs criminalizing observance of U.S. sanctions

[Reuters] Russia, Turkey and Iran need to help clear Syria of terrorists: Lavrov

[Reuters] South Korea says scrambles jets to intercept Chinese reconnaissance flight

[WSJ] How Does a Tight Labor Market Drive Up Prices You Pay? Just Visit Your Local Hair Salon

[WSJ] Playing with fire: Iran deal looms over rising oil price

[FT] Argentina hikes interest rates to 30.25% as peso slides

[FT] China’s HNA reports debts have soared to $94bn

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