Les dépêches lundi 8 octobre, baisse en Chine malgré les liquidités de la PBOC

[Reuters] China stocks tumble despite central bank’s move to support economy

Le marché perd 3,2% sous la conduite des banques et des technologiques. On perd 17% depuis le début de l’année.

La Chine vient d’annoncer de larges baisses d’impots pour soutenir la croissance.



Les places boursières chinoises ont chuté lundi.

A la Bourse de Shanghai, l’indice composite a terminé en repli de 3,72% à 2.716,51 points, tandis que la place de Shenzhen cédait 3,83% à 1.386,28 points.

Les deux marchés sont restés fermés la semaine dernière pour cause de fête nationale chinoise.
Les relations avec les Etats-Unis ont été notamment marquées la semaine dernière par des informations de l’agence financière Bloomberg selon lesquelles de minuscules puces informatiques auraient été insérées dans des ordinateurs américains fabriqués en Chine afin de voler des secrets technologiques américains. Ceci semble mainteant être démenti.

Ces informations ont pénalisé lundi les valeurs technologiques, notamment le groupe de télécommunications ZTE, qui a cédé plus de 8%. ZTE a déjà fait l’objet de sanctions aux Etats-Unis et a été menacé de faillite ces derniers mois à la suite de menaces de l’administration Trump.

Le discours du vice-président américain  Pence, qui s’est livré jeudi à un réquisitoire en règle contre Pékin, accusé de travailler à la défaite de Donald Trump, a pu aussi agir sur le moral des investisseurs.

D’autant que des navires de guerre chinois et américain se sont dangereusement approchés en mer de Chine.

Cette chute intervient alors que la banque centrale chinoise a annoncé dimanche qu’elle allait réduire d’un point de pourcentage le taux de réserves obligatoires pour la plupart des banques, la quatrième baisse de cette année visant à les encourager à accorder davantage de crédits aux petites entreprises et au secteur privé.

Ces réductions successives doivent permettre à la Chine d’amortir l’impact économique des taxes imposées par le président américain, Donald Trump, sur 250 milliards de dollars de marchandises chinoises, environ la moitié des exportations du pays vers les Etats-Unis.

Les autorités chinoises viennent d’annoncer un plan de stimulation fiscale par rabais d’impots.

Par ailleurs:

Les réserves en devises étrangères de la Chine continuent de s’éroder à  $  3,087 trillions.

 



J.P.Morgan Global Manufacturing Output PMI au plus bas de  24 mois en septembre, ceci suggère que la production industrielle globale , hors construction, a ralenti au 3e trimestre

Le spread de risque Italien se dilate: Di Maio  se moque des remontrances de la Commission.

La hausse des taux italiens

[Reuters] Asian shares fall as China set to reopen after Beijing eases policy

[Reuters] China stocks tumble despite central bank’s move to support economy

[Reuters] Oil drops 1 percent as U.S. considers granting some waivers on Iran crude sanctions

[Reuters] Far right, ex-military officer to face leftist in Brazil presidential runoff

[BloombergQ] Global M&A Appetite Wanes Amid Geopolitical Concerns

[BloombergQ] Asia Dollar Bond Sales Drop to Spill Into 2019 on Yield Woes

[BloombergQ] Why the South China Sea Fuels U.S.-China Tensions






L’Allemagne est un nain financier.

L’Allemagne est un nain financier, ce qui correspond à sa forme de capitalisme , le capitalisme rhénan , productif par opposition au capitalisme anglo-saxon, le capitalisme dit d’arbitrage, celui  qui spécule sur les écarts.

Les liens entre l’économie productive allemande et les banques sont puissants et forts, ils sont plus forts que la dépendance à l’égard des marchés. La finance est en banque.

L’ensemble des actions cotées en Allemagne ne pèse que 2,82% de la capitalisation boursière mondiale. ce qui est minime bien évidemment.

L’Allemagne est beaucoup moins financiarisée ou financialisée que les autres grands pays développés mais ce n’est pas  pour cela qu’elle est plus sure et mieux protégée des crises financières. En effet la finance allemande est malheureusement interconnectée par le biais de la BCE, du système européen des banques centrales, de la BundesBank et surtout par les bilans de la DeutscheBank et consorts. Pour être à l’abri d’une crise l’Allemagne doit désinsérer son système bancaire du système mondial, elle doit détricoter son  tissus bancaire.



Le système financier est soumis aux tensions de la raréfaction de la liquidité en dollars.

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-10-06/increased-dollar-dependence-sets-world-up-for-liquidity-crunch

Note BB ne tenez pas compte de l’erreur des auteurs qui consite à considérer que le cout du credit équivaut au cout du capital, c’est une erreur idiote qui conduit à des raisonnements totalement faux. Le capital, c’est le capital et le crédit c’est le crédit!

Le cout du capital ou coût des fonds propres, c’est ce que les détenteurs de capitaux  exigent pour continuer à investir dans une société et ce coût est complexe. Pour attirer le capital une société doit offrir un ratio de bénéfice sur capitaux  investis, une croissance des profits , un profil de risque …

The current run-up in U.S. Treasury yields and the dollar poses a major stress test for a global financial system that has become even more dependent on the American currency since the last credit conflagration.

Mehul Daya and Neels Heyneke, strategists at South Africa’s Nedbank Group Ltd. who have analyzed the role of the greenback’s liquidity in past crises, argued that “a stronger U.S. dollar and the global cost of capital rising is the perfect cocktail, in our opinion, for a liquidity crunch” in a note Thursday.

A key feature of the global financial crisis a decade ago was a chronic shortage of dollars that eventually spurred the Federal Reserve to set up swap lines with more than a dozen central banks to ease funding pressures.

Yet the world has doubled down since then: dollar credit to borrowers outside the U.S. — excluding banks — climbed to 14 percent of global gross domestic product by March, from 9.5 percent at the end of 2007, according to estimates cited in a Bank for International Settlements paper.

With dollar yields climbing alongside an appreciation in the greenback itself, that’s set to pose a stress test for those without dollar revenue. Benchmark 10-year Treasury yields climbed to 3.23 percent Friday, the highest since 2011. And the Bloomberg Dollar Spot Index has advanced 5.6 percent in the past six months.

Growth of credit in dollars has outpaced that of other foreign currencies in all major emerging-market regions, BIS economists Inaki Aldasoro and Torsten Ehlers wrote in a paper last month. That’s a danger given that “international bond investors tend to retreat quickly when U.S. rates rise,” they wrote. An appreciating dollar also “increases tail risks” for fund managers holding emerging-market assets, they said.

Some are pushing back against the dollar’s primacy in the global system — read about that here.

For their part, Daya and Heyneke concluded in a separate note last month that “as the global economy and financial system have become more systemically leveraged, their sensitivity to changes in the cost of global capital has increased; hence, we believe the next downturn may be more serious than previous ones.”

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