BlackRock entre à l’Elysée.

J’avance l’idée que le rapprochement-spectacle entre Macron et BlackRock ,n’est pas un hasard ou une provocation. Il est politique, stratégique .

Il est dans droite ligne, tracée depuis longtemps entre Macron et son parrain Fink. Macron traite la France comme une entreprise, il applique non un programme de gouvernement mais une mise en place de gouvernance , comme on le fait dans les entreprises et … comme BlackRock recommande de le faire aux présidents des entreprises dans lesquelles il investit.

Macron invite  en quelque sorte  BlackRock au gouvernement de la France. Il fait plus que lui ouvrir les portes des salons de l’Elysée. La remise décoration est un symbole fort que le peuple identifié comme tel

Macron compte sur BlackRock non seulement pour investir/financer en France, pour dynamiser la croissance mais aussi et surtout pour peser sur les mentalités du Patronat. Avec un levier, la gestion de l’épargne. Bébéar d’AXA a flirté avec cette idée il aurait bien aimé être cette éminence.

BlackRock jouerait le role de courroie de transmission des impératifs de la croissance auprès d’un patronat pas vraiment au niveau.

Il y a de bonnes choses dans tout ce qu’on lit sur BlackRock , Cirelli ou Larry Fink. Mais cela me gène de m’y associer car selon moi tout cela repose sur des connaissances insuffisantes, sur des amalgames voire des confusions.

L’article du Canard ci dessous est nul car vraiment BlackRock c’est tout sauf les rois de Wall Street!

Ecoutons Fink: BlackRock n’a qu’une seule activité, la gestion d’actifs. Il n’y a ni banque d’investissement, ni gestion de fortune, ni crédit commercial. «D’ailleurs, nous ne sommes pas une banque et ne faisons pas partie de Wall Street», insiste-t-il.

L’article du Canard ne dit rien … car il ne sait pas par quel bout prendre cette chose bizarre ; BlackRock n’a rien de commun avec Wall Street, on n’y rencontre pas de barons de la finance. Fink fait figure de pauvre avec à peine sa fortune de 1 milliard!  La dimension « intérêt général », morale, bien public  de BlackRock n’est pas contestable. Simplement il faut admettre comme eux le font que le capitalisme concret, celui qui existe est le meilleur des mondes .

Avant de parler de BlackRock il faudrait d’abord savoir comment cela fonctionne; au profit de qui; selon qu’elles règles et quels objectifs; ou se situe son actionnariat, ou se situe le pouvoir réel. Or personne ne sait tout cela.

On sait que BlackRock « gère »  -mais est ce que l’on peut appeler cela gérer?-  $ 6,9 trillions pour le compte de grands investisseurs, fonds de pension, fonds souverains, banques centrales; mais à part cela on sait peu de choses.

La structure de BlackRock est très particulière ; les caisses de pension et autres institutions représentent 66% de ses affaires, les investisseurs privés 12%, les ETF 22%.  BlackRock est le spécialiste des ETF, des produits construits sur les indices boursiers. A travers sa société iShares, elle détient 39% de ce marché avec une fortune de 803 milliards. Deutsche Bank, le premier européen, ne pèse que 32 milliards de cette activité en hausse chaque année de 20 à 30%. BlackRock est cotée en Bourse ou elle vaut environ 80 milliards pour une capitalisation de 19 fois ses bénéfices.

La transparence concernant ces gens qui sont présentés comme les rois du du monde est à la fois totale et nulle . L’argent qu’ils dirigent c’est de l’argent public ou quasi public, de l’argent socialisé pour ne pas dire socialiste. A noter que les noms de personnes citées ne figurent pas dans les records de richesse recensés par les magazines. Ils se présentent non comme des vedettes capitalistes, des ploutocrates, ou des génies de la finance, non ce sont  des gestionnaires, presque administratifs d’une institution dont la fonction objective est de canaliser l’argent vers les marchés et d’imposer au monde l’obligation du profit maximum, le respect des règles du capital, la gouvernance du capital. La règle première est l’obligation du profit maximum et la règle seconde l’accumulation monétaire maximum à long terme.

BlackRock est le vecteur, la force qui sous-tend, qui impose  l’égalisation du taux de profit dans le monde, et les affectations qui en découlent. BlackRock c’est l’institution clef du capitalisme financier global dans son stade le plus évolué. Présenté autrement BlackRock c’est la Loi du Capital sans visage, dématérialisé , non figuratif. Ce n’est pas le capitalisme entrepreneurial  c’est le capitalisme macro économique, dans sa version financialisé c’est à dire de  prolongement des évolutions monétaires des dernières décennies.

Blankfein patron de Goldman Sachs s’était présenté comme accomplissant l’oeuvre de Dieu, je crois qu’il s’était vanté, l’oeuvre du dieu Capital/Finance/Monnaie, c’est celle de Blackrock; Je dis Capital/Finance Monnaie car les trois sont indissocialbles maintenant que la monnaie se donne le statut de capital en passant par la finance.

Ces gens accomplisent l’oeuvre de Dieu , l’oeuvre de ce Dieu qui n’a pas conscience de lui mème, l’oeuvre du Système.  Ils sont la partie visibles du système profond sa partie externalisée. Le système c’est un inconscient et les BlackRock en sont les émergences séculières qui prennent parfois les allures d’une conscience morale du système..Voir  BlackRock.com/purpose

Larry Fink lui-même: « D’une taille imposante, mais parlant lentement sans appuyer la voix, c’est une personnalité dont l’opinion est recherchée tant par les clients que par ses concurrents ou le gouvernement. Parce qu’il dit ce qu’il pense, sans avoir d’agenda personnel à défendre, parce qu’il connaît les marchés et comprend les risques ». «Une société qui diminue le risque réduit sa prospérité», expliquait-il le printemps passé au Symposium de Saint-Gall, en insistant sur la nécessité d’une approche à long terme. Il a donné l’exemple durant la crise. Car c’est cette dernière qui lui a permis d’accroître son pouvoir. «L’ombre à 12 000 milliards de Larry Fink», titraitVanity Fair, le qualifiant de «plaque tournante du capitalisme américain».

BlackRock ne peut échapper aux tendances des marchés, il est trop gros et seul le choix de grandes masses-actions obigations, monnaie, pays etc-  peut faire une petite différence: à partir d ‘un certain stade on peut dire que, mis à part éviter les idioties et imbécillités, il n’y a plus de vraie gestion. Et c’est pour cela que la tendance lourde est à la gestion dite passive, celle de l’anti-séléction. Ou à la gestion par des « quants » c’est à dire par des gens qui ne connaissent que les mathématiques. On suit , on réplique, on copie tout en réduisant la valeur ajoutée et donc en laminant les frais et commissions. L’objectif des gens comme BlackRock n’est pas absolu, il est relatif.

A la limite la seule valeur ajoutée de Blackrock ne peut être que de veiller à n’investir que là ou les règles de bonne gouvernance à tous les niveaux sont respectées. Cela pourra peut être lui conférer un role dans l’orientation des capitaux vers la reconversion énergétique et l’adaptation à l’idéologie du climato rechauffisme. Ou la réforme de la France.

J’ai entendu Finck déclarer qu’il n’utilisait pas ses pouvoirs aux assemblées générales,  je ne sais pas si c’est vrai mais quand on est un actionnaire déterminant pas besoin de se dévoiler et de voter: un coup de fil au président suffit et d’autre part part je ne vois pas les gens de BlackRock faire de la micro économie. Ils font de la philosophie de la micro économie. De la gouvernance: « Sa vingtaine d’analystes spécialisés dans la gouvernance privilégient les intérêts de l’actionnaire dans une optique à long terme »

Quand on est BlackRock on ne peut que faire ce que font Finck et Cirelli c’est à dire affimer que tout est à son prix, rien n’est surévalué! On ne peut pas être partie prenante qui fabrique  les prix excessifs et dire que ces prix sont déraisonnbales. Les BlackRock ne peuvent pas échapper au global et c’est le global , la politique monétaire mondiale qui fixe le niveau des prix des actifs qu’achète   BlackRock.

BlackRock n’est pas intéréssé par les jugements sur les prix auxquels  sont réalisés les investissements. Il sont ce qu’ils sont compte tenu de la quantité de monnaie qui cherche un emploi.

Lisons Finck qui, comme un père s’adresse à ses enfants, ses obligés et les guide 

Chaque année, j’écris aux entreprises dans lesquelles BlackRock investit pour le compte de nos clients, dont la majorité ont des horizons de plusieurs décennies et planifient leur retraite.

En tant que fiduciaire de ces clients, qui sont les propriétaires de votre entreprise, nous plaidons pour des pratiques qui, selon nous, favoriseront une croissance et une rentabilité durables et à long terme.

À l’aube de 2019, l’engagement envers une approche à long terme est plus important que jamais – le paysage mondial est de plus en plus fragile et, par conséquent, vulnérable aux comportements à court terme des entreprises et des gouvernements.
L’incertitude du marché est omniprésente et la confiance se détériore. Beaucoup voient un risque accru de ralentissement cyclique. Partout dans le monde, la frustration causée par des années de salaires stagnants, l’effet de la technologie sur les emplois et l’incertitude quant à l’avenir ont alimenté la colère populaire, le nationalisme et la xénophobie. En réponse, certaines des plus grandes démocraties du monde ont sombré dans un dysfonctionnement politique déchirant, qui a exacerbé, plutôt qu’apaisé, cette frustration publique. La confiance dans le multilatéralisme et les institutions officielles s’effrite.
Malmenée par les changements économiques fondamentaux et l’incapacité du gouvernement à fournir des solutions durables, la société se tourne de plus en plus vers les entreprises, publiques et privées, pour résoudre les problèmes sociaux et économiques urgents.

Ces problèmes vont de la protection de l’environnement à la retraite en passant par les inégalités entre les sexes et les races, entre autres. Alimentées en partie par les médias sociaux, les pressions du public sur les entreprises se développent plus rapidement et atteignent plus que jamais.

En plus de ces pressions, les entreprises doivent surmonter les complexités d’un environnement financier de fin de cycle – y compris une volatilité accrue – qui peuvent créer des incitations à maximiser les rendements à court terme au détriment de la croissance à long terme.

J’ai écrit l’année dernière que chaque entreprise a besoin d’un cadre pour naviguer dans ce paysage difficile et qu’il doit commencer par une incarnation claire de l’objectif de votre entreprise dans votre modèle d’entreprise et votre stratégie d’entreprise.

Le but n’est pas un simple slogan ou une campagne de marketing; c’est la raison fondamentale pour laquelle une entreprise est – ce qu’elle fait chaque jour pour créer de la valeur pour ses parties prenantes. Le but n’est pas la seule poursuite des profits mais la force d’animation pour les atteindre.

Le profit est le critère suprême pour le bien de tous…

Les bénéfices ne sont en aucun cas incompatibles avec le but – en fait, les bénéfices et le but sont inextricablement liés. Les bénéfices sont essentiels si une entreprise veut servir efficacement toutes ses parties prenantes au fil du temps – non seulement les actionnaires, mais aussi les employés, les clients et les communautés. De même, lorsqu’une entreprise comprend et exprime vraiment son objectif, elle fonctionne avec la concentration et la discipline stratégique qui favorisent la rentabilité à long terme.

Le but unifie la gestion, les employés et les communautés. Il conduit un comportement éthique et crée un contrôle essentiel sur les actions qui vont à l’encontre des meilleurs intérêts des parties prenantes. Le but guide la culture, fournit un cadre pour une prise de décision cohérente et, en fin de compte, aide à maintenir des rendements financiers à long terme pour les actionnaires de votre entreprise.

Sur les rapports avec les entreprises

Dans ces missions, nous ne nous concentrons pas sur vos opérations quotidiennes, mais cherchons plutôt à comprendre votre stratégie pour atteindre une croissance à long terme. Et comme je l’ai dit l’année dernière, pour que les engagements soient productifs, ils ne peuvent pas avoir lieu uniquement pendant la saison des votes et procurations lorsque la discussion porte sur un vote à la hausse ou à la baisse sur les propositions de procuration. Les meilleurs résultats proviennent d’un dialogue solide tout au long de l’année

Sur la retraite:

La retraite, en particulier, est un domaine dans lequel les entreprises doivent rétablir leur rôle de leadership traditionnel. Pendant une grande partie du XXe siècle, il était un élément du pacte social dans de nombreux pays que les employeurs avaient la responsabilité d’aider les travailleurs à naviguer à la retraite. Dans certains pays, en particulier aux États-Unis, le passage à des régimes à cotisations définies a modifié la structure de cette responsabilité, laissant trop de travailleurs non préparés. Et presque tous les pays sont confrontés à une plus grande longévité et comment payer pour cela. Ce manque de préparation à la retraite alimente une anxiété et une peur énormes, mine la productivité au travail et amplifie le populisme dans la sphère politique.

Document, ce que demande BlackRock aux dirigeants des compagnies dans lesquelles elle investit.

BlackRock.com/purpose

 

Convergence  Vanguard/BlackRock  par Guy de la Fortelle.
Le principal actionnaire de BlackRock est PNC financial services, une banque régionale de Pittsburgh qui a racheté les parts de Blackstone dans Blackrock en 1994.
PNC est la banque partenaire de Vanguard pour offrir des services bancaires aux clients de Vanguard. Vanguard détient au moins 16% de PNC. Sans doute plus de 20 via la multitude de ses fonds .
Le 3e actionnaire de PNC est Wellington Management la société dont est issue Vanguard. Ils détiennent 5,5% de PNC. Mais il m’est difficile de savoir s’il y a collusion entre les 2.
Est-ce suffisant pour que Vanguard exerce le contrôle sur PNC ? Je tendrais à penser que oui, d’autant plus que Vanguard détient des positions dominantes chez presque tous les autres actionnaires.
Surtout, pourquoi Vanguard aurait des participations chez ses concurrents ?
Je ne parle pas des fonds mais de la société de gestion : pourquoi Vanguard Group détiendrait des parts dans BlackRock (5%), PNC (7%) et State Street (7%) ?
Ils sont une société de gestion au comptant censés faire la gestion et la commercialisation des fonds qui les détiennent sans faire de bénéfices. Ils n’ont aucune raison de détenir ces parts et ne devraient même pas en avoir les moyens.
Personne ne semble s’inquiéter de la structure capitalistique incestueuse de ces 3 groupes qui ont 20% de tous le droits de votes US. C’est dingue.
S’il n’y avait pas ces participations, je pourrais croire que Vanguard s’est retrouvé en position dominante presque par hasard, simplement en faisant de l’ultra low cost efficace.
Mais pourquoi ces participations ? Cela n’a pas de sens dans la belle histoire que Vanguard et Bogle nous racontent. Est-ce que cela aurait pu se passer après 2008 et Vanguard seraient-ils plus que BlackRock, les grands gagnants de la crise sortant leur épingle du jeu derrière la façade de BlackRock ?
En tout cas, si Vanguard contrôle PNC, cela fait boule de neige, alors ils contrôlent BlackRock et s’ils controlent BlackRock, ils controlent State Street soit 80% de l’asset management americain et 20% des droits de vote de toutes les actions americaines (et les 3 groupes votent sensiblement pareil).
Vanguard donc.
Je me suis intéressé à leur structure. Vanguard appartient à ses fonds, c’est-à-dire à son management. Les fonds de Vanguard sont dirigés par le même board de 7 trustees dont 6 « indépendants » et présidés par le CEO de Vanguard. Les actionnaires des fonds n’ont aucun droit, c’est un miroir aux alouettes, Vanguard n’est pas contrôlé par ses fonds. Quant au board…
Vous trouverez la liste des trustees de Vanguard ici p.36 (B28)
:https://personal.vanguard.com/pub/Pdf/sai040.pdf?2210158603. Elle me semble assez ennuyeuse à part une ancienne de la Fed nommée en 2018 qui détonne dans le lot d’anciens de chez Xerox, IBM et universitaires chics. Cela en revanche me semble tout à fait inquiétant.
Il y aurait une autre hypothèse plus fantaisiste en lien avec Walter Morgan fondateur de Wellington dans les années 20 et sans qui Vanguard n’aurait pas pu être créé (il apporta le Wellington Fund à Vanguard) ni survivre et encore moins prospérer. Il n’y a pas de preuve en ce sens mais Morgan était issu d’une famille de Pennsylvanie remontant au XVIIe siècle et avait lancé le Wellington fund avec 100 000 dollars levé auprès d’hommes d’affaires de la région. Le Wellington fund est toujours chez Vanguard avec plus de 100 milliards sous gestion (mais encore géré par Wellington Management, tiens…), Morgan avait son bureau chez Vanguard jusqu’à sa mort en 98 et le bâtiment principal du siège est nommé en son honneur. Est-ce qu’il pourrait y avoir une courroie de transmission entre Vanguard et une sorte de classe affairiste de Pennsylvanie et plus généralement de la côte Est ? Je n’ai aucune indication en ce sens.
Je ne comprends pas pourquoi le sujet n’attire pas plus de lumière. Pourquoi personne ne s’interroge sur le rôle de Vanguard derrière BlackRock. Qu’est-ce que j’ai raté ?

Image

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4 réflexions sur “BlackRock entre à l’Elysée.

  1. Grégoire Chestok , n’est connu que dans le petit monde de la finance .
    Il a été négociateur de Rothschild , lors de la vente d’Alstom Energie à l’américain Général Électric .
    Hier , comme le patron de Black Rock France il a été élevé au grade d’officier de la légion d’honneur .
    Participer à la braderie d’un fleuron de l’industrie française , mérite bien une promotion , la macronie est décidément sans honneur … !

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  2. M. Macron est simplement un agent de Balckrock, et d’autres entités qui font apparemment de lui l’homme politique le plus corrompu de France (en attendant de nouvelles info).

    Il est clairement l’agent des oligarchies dont il est un mercenaire zélé, car en dehors de ses intérêts personnels, et de ceux de la caste qui l’a porté au pouvoir, il est difficile de percevoir quelle idéologie « d’intérêt général » l’habite.

    Contre quelles contre-parties vends-il la France à l’encan et gratifie-t-il un acteur clé de la destruction de l’État via une promotion dans l’ordre de la Légion d’honneur ? L’avenir le dira.

    Nous sommes gouvernés par des hommes de paille gavés de prébendes et d’argent plus ou moins propre.

    Les membres du Directoire au XVIIIe siècle étaient des enfants de cœur à côté de ces voyous, je pèse les termes. Ces gangsters, ils trahissent les citoyens au profit d’intérêts privés qui les couvriront d’or une fois leur sale boulot fait, voire avant, relèvent à minima de la prison. Ainsi que leurs séides, qui chapeautent sans doute toutes nos administrations.

    La France est victimes d’élites vendues et de « grands médias » à leur image. Évoquer le CNR comme le font le président et le Premier ministre, c’est aussi rappeler les mesures d’épuration. Pour « intelligence avec l’ennemi ». Nous y sommes. Nous sommes face à une mafia. Sauf qu’elle est au pouvoir. Bravo la démocratie!

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