L’esclavage comme horizon indépassable de la crise de reproduction du grand capital et de l’ordre social qui va avec.

On ne comprend pas le présent avec des idées toutes faites que l’on projette sur le réel. Non cela c’est de l’idéologie, de l’idéologie mystificatrice.

On comprend le présent à la fois:

en analysant ce qui se donne à voir,

montrant ce qui émerge mais est caché,

ensuite en creusant et en faisant ressortir les interrelations entre les différents éléments analysés,

en explicitant leur logique, leur enchainement organique et non pas rhétorique

enfin en examinant l’histoire, comment on en est arrivé là

c’est à dire l’origine passée du noeud complexe que l’on a mis en évidence;

Ici ce qui apparait c’est un ensemble de propositions qui se présentent de façon mystifiantes comme destinées « à retrouver les libertés » alors qu’elles sont des propositions infames de contraintes, de violence sociales et de mensonges.

Campana qui a fait ce travail d ‘analyse est clair et convaincant.

Les sénateurs au passage ne sont pas représentants du peuple, mais des notables, ils ne sont pas élus au suffrage universel, les sénateurs dis je sont des des scélérats.

Je le sais depuis que je suis aux affaires ou j’ai fait circuler les valises d’instruments de corruption, pots de vin et prébendes en provenance des très grandes entreprises, des grandes fortunes familiales, afin de peser par exemple sur les législations ou les impositions .

Vous n’imaginez pas la corruption de certains membres du Senat.

Ah les Commissions du Sénat comme elles portent bien leur nom!

Un jour il faudra que je me décide , avant ma mort, a révéler tout cela.

J’ai vu des sénateurs salariés , je dis bien salariés de grands groupes ! Et j’en ai payé moi même! j’ai vu passer des valises pour peser sur la taxe sur les alcools, sur les implantations de grandes surfaces, la legislation sur les carburants, la reglementation du transport par camions, la legislation anti tabac etc etc

Le rapport du Senat doit être replacé dans une logique historique plus vaste . Un sénateur c’est plus rentable et plus efficace qu’un parlementaire , l’investissement dans un sénateur est bien plus profitable.

Campana ne replace pas le rapport du sénat dans une logique historique plus vaste et il a raison car cela deviendrait trop long et trop complexe et donc moins convaincant. Mais sachez que ce qui est ici exprimé c’est la volonté des milieux d’affaires, la volonté des détenteurs du pognon de sacrifier le peuple à l’économie. Volonté de mater la société, réduire le coût de la santé, de contrôler tous les aspects de la vie individuelle afin de donner la priorité ultime a l’économie conçue comme machine, produire du profit et du pouvoir maximum et non pas conçue comme machine a satisfaire des besoins.

L’economisme, la dictature de l’économie est à la base de ces propositions.

Un rapport du Sénat sorti le 03 juin 2021 (Crises sanitaires et outils numériques, répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés), nous donne quelques indications sur ce que les « représentants du peuple » mijotent à destination de celui-ci (par amour pour celui-ci bien entendu). Encore une fois, il est inutile d’être complotiste puisque les comploteurs nous indiquent eux-mêmes la nature du complot.

Le rapport en question s’interroge sur l’inefficacité de la France dans la gestion de la crise Covid et prétend apporter des solutions numériques.

La synthèse du rapport part d’un constat :

« Dès le début de la crise, certains pays, en Asie notamment, ont choisi de recourir à des outils numériques intrusifs »…

Et d’expliquer en quoi consistent ces outils :

« Exploitation de toutes les données disponibles (géolocalisation, vidéosurveillance, historique médical, données bancaires, voyages, réponses des voisins et employeurs etc).  Quarantaines obligatoires ( tracking par GPS voire bracelet électronique, visites des forces de l’ordre ou appels vidéo inopinés etc. Fortes sanctions…).  Mise en place précoce et obligatoire du contact tracing numérique ou encore du pass sanitaire.  Une priorité accordée à la santé publique sur la  vie privée (en Chine, chacun peut enquêter directement sur trois individus de son choix ; en Corée, l’identité et la géolocalisation des personnes infectées étaient initialement publiques etc ) ».

Or, dit la synthèse :

« Ces pays ont la plus faible mortalité du monde » (en gras dans le texte).

Comment s’expliquent les résultats asiatiques ?

Par « le rôle majeur joué par les outils numériques. Il n’y a pas de mystère : plus ils sont intrusifs, plus ils sont efficaces » …

Et donc ?

« Le modèle asiatique (sic) n’est, certes, pas transposable tel quel à la France ni aux pays occidentaux – encore qu’il faille se garder de toute caricature en la matière »(c’est nous qui soulignons).

Le « modèle asiatique » étant pris comme référence pour retrouver nos libertés, gardons-nous de le caricaturer et poursuivons avec le rapport :

« les perspectives ouvertes par le recours aux technologies numériques sont immenses, et la crise du Covid-19 n’a donné qu’un avant-goût des multiples cas d’usage possibles, à court, moyen ou long terme  (…) il serait irresponsable de ne pas se saisir de telles possibilités». (en gras dans le texte)

Il faudrait, selon le rapport, croiser trois types de données :

« données d’identification, données médicales, et données de localisation ».

Bien entendu :

« L’utilité des outils numériques dépasse le seul domaine sanitaire »…

De plus :

« Les croisements de données et le recours à l’intelligence artificielle rendent en effet possible un ciblage extrêmement fin ».

De quelles données parle-t-on ?

« Par exemple, les données génétiquesles données des objets connectés, les données de mobilité »

Ces données serviront elles uniquement en cas de crise sanitaire ?

  « Là encore, ces cas d’usage ne se limitent pas aux crises sanitaires. Un autre exemple est la chute de débris spatiaux » (sic ! en gras dans le texte. On nous prend vraiment pour des débiles !).

Quid des contrôles et des sanctions ?

« la contrainte change de nature dès lors qu’elle s’exerce par un contrôle, le cas échéant assorti de sanctionsEt c’est précisément là que le numérique pourrait être le plus « efficace » (c’est nous qui soulignons).

A quels types de contrôles se réfère le rapport ?

« portique d’entrée dans le métro qui se mettrait à sonner très fort au passage d’une personne contagieuse ou censée être confinée ; boîtier connecté porté autour du cou, qui sonnerait (…) en cas de non-respect des règles de distanciation ; smartphone [ayant la même fonction] avec son Bluetooth, et un son de 100 décibels ».

Mais aussi, lisez bien (en gras dans le texte) :

« Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d’exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire.

Ces outils sont les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés – mais une fois de plus, il serait irresponsable de ne pas au moins les envisager :

– le contrôle des déplacements : bracelet électronique (…), détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc. ;

– le contrôle de l’état de santé, via des objets connectés dont l’utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle ;

– le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l’on est contagieux ;

– le contrôle des transactions, permettant par exemple d’imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d’une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions ».

Bien sûr, il va de soi que chacun sera libre d’aller et venir (n’oublions pas que la problématique est celle des libertés), toutefois, toutefois… :

«  Chaque sortie de mon domicile comporte un risque, non seulement pour moi-même mais aussi pour le système de santé dans son ensemble. Si je préfère malgré tout disposer de ma liberté d’aller et venir, et que je sors effectivement de chez moi, il est légitime que j’assume en contrepartie une fraction du surcoût payé par la société du fait de l’épidémie, par exemple sous la forme d’une petite hausse de mes cotisations sociales si le nombre ou la durée de mes sorties excède un certain seuil ». (en gras dans le texte).

Que rajouter de plus ? On le voit, ces gens sont déments. Ils nous préparent en toute candeur le meilleur des mondes et nous proposent en toute innocence, pour notre bien, le « modèle asiatique » de contrôle social.

L’esclavage comme horizon indépassable de la crise sanitaire ?

Spartacus, reviens, ils sont devenus fous !

Antonin Campana

Un rapport du Sénat sorti le 03 juin 2021 (Crises sanitaires et outils numériques, répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés), nous donne quelques indications sur ce que les « représentants du peuple » mijotent à destination de celui-ci (par amour pour celui-ci bien entendu). Encore une fois, il est inutile d’être complotiste puisque les comploteurs nous indiquent eux-mêmes la nature du complot.

Le rapport en question s’interroge sur l’inefficacité de la France dans la gestion de la crise Covid et prétend apporter des solutions numériques.

La synthèse du rapport part d’un constat :

« Dès le début de la crise, certains pays, en Asie notamment, ont choisi de recourir à des outils numériques intrusifs »…

Et d’expliquer en quoi consistent ces outils :

« Exploitation de toutes les données disponibles (géolocalisation, vidéosurveillance, historique médical, données bancaires, voyages, réponses des voisins et employeurs etc).  Quarantaines obligatoires ( tracking par GPS voire bracelet électronique, visites des forces de l’ordre ou appels vidéo inopinés etc. Fortes sanctions…).  Mise en place précoce et obligatoire du contact tracing numérique ou encore du pass sanitaire.  Une priorité accordée à la santé publique sur la  vie privée (en Chine, chacun peut enquêter directement sur trois individus de son choix ; en Corée, l’identité et la géolocalisation des personnes infectées étaient initialement publiques etc ) ».

Or, dit la synthèse :

« Ces pays ont la plus faible mortalité du monde » (en gras dans le texte).

Comment s’expliquent les résultats asiatiques ?

Par « le rôle majeur joué par les outils numériques. Il n’y a pas de mystère : plus ils sont intrusifs, plus ils sont efficaces » …

Et donc ?

« Le modèle asiatique (sic) n’est, certes, pas transposable tel quel à la France ni aux pays occidentaux – encore qu’il faille se garder de toute caricature en la matière »(c’est nous qui soulignons).

Le « modèle asiatique » étant pris comme référence pour retrouver nos libertés, gardons-nous de le caricaturer et poursuivons avec le rapport :

« les perspectives ouvertes par le recours aux technologies numériques sont immenses, et la crise du Covid-19 n’a donné qu’un avant-goût des multiples cas d’usage possibles, à court, moyen ou long terme  (…) il serait irresponsable de ne pas se saisir de telles possibilités». (en gras dans le texte)

Il faudrait, selon le rapport, croiser trois types de données :

« données d’identification, données médicales, et données de localisation ».

Bien entendu :

« L’utilité des outils numériques dépasse le seul domaine sanitaire »…

De plus :

« Les croisements de données et le recours à l’intelligence artificielle rendent en effet possible un ciblage extrêmement fin ».

De quelles données parle-t-on ?

« Par exemple, les données génétiquesles données des objets connectés, les données de mobilité »

Ces données serviront elles uniquement en cas de crise sanitaire ?

  « Là encore, ces cas d’usage ne se limitent pas aux crises sanitaires. Un autre exemple est la chute de débris spatiaux » (sic ! en gras dans le texte. On nous prend vraiment pour des débiles !).

Quid des contrôles et des sanctions ?

« la contrainte change de nature dès lors qu’elle s’exerce par un contrôle, le cas échéant assorti de sanctionsEt c’est précisément là que le numérique pourrait être le plus « efficace » (c’est nous qui soulignons).

A quels types de contrôles se réfère le rapport ?

« portique d’entrée dans le métro qui se mettrait à sonner très fort au passage d’une personne contagieuse ou censée être confinée ; boîtier connecté porté autour du cou, qui sonnerait (…) en cas de non-respect des règles de distanciation ; smartphone [ayant la même fonction] avec son Bluetooth, et un son de 100 décibels ».

Mais aussi, lisez bien (en gras dans le texte) :

« Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d’exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire.

Ces outils sont les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés – mais une fois de plus, il serait irresponsable de ne pas au moins les envisager :

– le contrôle des déplacements : bracelet électronique (…), détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc. ;

– le contrôle de l’état de santé, via des objets connectés dont l’utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle ;

– le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l’on est contagieux ;

– le contrôle des transactions, permettant par exemple d’imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d’une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions ».

Bien sûr, il va de soi que chacun sera libre d’aller et venir (n’oublions pas que la problématique est celle des libertés), toutefois, toutefois… :

«  Chaque sortie de mon domicile comporte un risque, non seulement pour moi-même mais aussi pour le système de santé dans son ensemble. Si je préfère malgré tout disposer de ma liberté d’aller et venir, et que je sors effectivement de chez moi, il est légitime que j’assume en contrepartie une fraction du surcoût payé par la société du fait de l’épidémie, par exemple sous la forme d’une petite hausse de mes cotisations sociales si le nombre ou la durée de mes sorties excède un certain seuil ». (en gras dans le texte).

Que rajouter de plus ? On le voit, ces gens sont déments. Ils nous préparent en toute candeur le meilleur des mondes et nous proposent en toute innocence, pour notre bien, le « modèle asiatique » de contrôle social.

L’esclavage comme horizon indépassable de la crise sanitaire ?

Spartacus, reviens, ils sont devenus fous !

Antonin Campana

7 réflexions sur “L’esclavage comme horizon indépassable de la crise de reproduction du grand capital et de l’ordre social qui va avec.

  1. Bonsoir M. Bertez

     » A propos d’une théorie de la culture, nous en sommes peut être à ce point où la Judith de Bartok demande que lui soit ouverte la dernière porte, celle qui donne sur la nuit! »
    Georges Steiner – Dans le château de Barbe bleue –
    Cordialement.

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  2. Bonjour , ont mets bien des puces aux vaches , pour contrôler leurs itinéraires, ceux qu’elles mangent et pour les traîres … donc dans cet ‘ élevage d’humains ‘ pour ‘ servir ‘ d’esclaves à l’élite … les ‘ sens dents ‘ doivent être bien content d’avoir leur petit bracelet ou puce implanté … quand t’on vois le pourcentage de ‘ gens ‘ qui sont pour la vaccination obligatoire et le confinement total … ‘ le pouvoir ‘ n’a aucun souci a ce faire … le ‘ bétail humain ‘ es prêt pour aller à l’abattoir en chantant …

    NO FUTUR sauf dans le sang

    J’aime

  3. Cette crise Covid a le mérite d’avoir fait tomber des masques.

    Aujourd’hui les choses deviennent plus claires notamment grâce à des gens comme vous et Campana dont les travaux sont complémentaires.

    La réalité dépasse aujourd’hui la fiction et le complotiste d’hier devient le réaliste d’aujourd’hui.

    Ce texte du Sénat en est un bel exemple. Il serait passé pour un scénario de film de science-fiction il y a encore 2 ans. En le lisant beaucoup de gens diraient spontanément que c’est un fake.

    Car le déni de réalité est un mécanisme de défense psychologique naturel et il est bien renforcé par le travail de sape des média qui ont appris aux gens à ne plus croire ce qu’ils voient.

    Alors je dirais aussi Saint Thomas revient !

    J’aime

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