Pour faire semblant de lutter contre l’inflation, on augmente les déficits, on la stocke pour la libérer dans le futur. On achète les votes.

La France s’enfonce dans un système de prix faux conforme à son histoire.

Le soi disant libéral, féru en économie Macron nous fait rétrograder à la période d’avant Raymond Barre. Pour faire semblant de lutter contre l’inflation, on la stocke pour la libérer dans le futur. N’oubliez jamais que l’on peut toujours réduire artificiellement l’inflation en augmentant les déficits.

S’opposer à la vérité des prix à un cout.

La France retourne à ses anciens démons, elle réprime ‘l’inflation » , elle truque au prix de l’accroissement des déséquilibres présents et futurs.

Pour remporter les législatives, Macron déroule des mesures « anti-inflationnistes ».

Emmanuel Macron compte sur un nouveau train de mesures de lutte contre l’inflation pour obtenir une majorité aux élections législatives, la question du pouvoir d’achat des ménages étant au cœur des débats de son nouveau quinquennat.

Il annonce un inventaire à la Prévert dont la seule logique est de fausser les mesures statistiques.

Le cout budgétaire va être énorme , tout se passe comme si on transférait l’incidence négative de l’inflation sur la masse du déficit.

Pour se démarquer, Emmanuel Macron a contre-attaqué avec des promesses de nouvelles aides, de hausses des retraites et d’allègements fiscaux pour aider les ménages en difficulté.

« Je vous invite à choisir la protection de votre pouvoir d’achat, de vos économies autant que la protection du pays à l’avenir. C’est pourquoi à mes yeux dès le 12 juin il nous faut suivre le chemin de la cohérence, de la compétence et la confiance », a déclaré Emmanuel Macron jeudi dans le Tarn.

Le chemin de la compétence pour Macron est balisé depuis 2017 par un accroissement colossal du déficit extérieur , une envolée des déficits budgétaires et une perte totale de la maitrise de la dette . Accessoirement Macron le libéral enfonce le pays dans l’étatisme et la répartition. Ce n’est ni demain ni après demain que les prélèvements obligatoires régresseront et que le dirigisme cessera.

La Première ministre Elisabeth Borne a promis mardi une revalorisation exceptionnelle des retraites de 4% en juillet, en plus de la hausse annuelle.

Elle a également annoncé que des plans étaient en cours d’élaboration pour un nouveau chèque alimentaire qui sera versé directement aux personnes dans le besoin, en plus des autres aides déjà existantes pour mitiger l’inflation.

Des promesses ont également été faites pour augmenter les salaires du secteur public, qui stagnent depuis longtemps, mais le gouvernement n’a pas encore dévoilé ses intentions.

Emmanuel Macron s’est également engagé à supprimer la redevance audiovisuelle, une taxe annuelle fixée à 138 euros en France métropolitaine, ce qui, selon le ministre de l’Action et des Comptes publics Gabriel Attal, coûtera 3,2 milliards d’euros.

Après que les prix à la pompe ont atteint un nouveau record la semaine dernière, le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a promis de maintenir une remise de 18 centimes par litre d’essence jusqu’en août.

Les coûts des aides gouvernementales augmentant rapidement, Bruno Le Maire a déclaré que le rabais serait progressivement remplacé après par une mesure ciblée sur les gros rouleurs.

HAUSSE DES PRIX

Ces dernières mesures viennent s’ajouter à un ensemble d’aides existantes – les plus généreuses en Europe selon les économistes – destinées à aider les ménages.

Le gouvernement a déjà mobilisé 25 milliards d’euros, soit 1,2% du PIB, pour stimuler le pouvoir d’achat, notamment en plafonnant les prix du gaz et de l’électricité.

Ce train de mesures a permis de maintenir le pic d’inflation en France à un niveau inférieur à celui de tous les autres pays de la zone euro, à l’exception de Malte, même s’il a néanmoins atteint le niveau record de 5,8% en mai.

Les nouvelles mesures anti-inflation sont susceptibles d’équivaloir à 0,4 point de PIB supplémentaire, portant la facture totale à environ 40 milliards d’euros, selon l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Les économistes sont cependant à l’aise avec la pression croissante sur les finances publiques, même si le déficit budgétaire de 5% anticipé par le gouvernement devrait être plus élevé cette année.

Le Patronat soutient sa politique du gouvernement puisqu’elle consiste à empêcher l’indexation et le maintien du pouvoir d’achat en fiscalisant des aides compensatrices au pouvoir d’achat. Le patronat aime ce genre de politique bien française ou c’est l’état qui paie, quitte à se plaindre plus tard du poids de ce même état. Patronat incorrigible qui n’a qu’un objectif, éviter la loi du marché, être protégé, profiter de subventions visibles et invisibles.

C’est de la répartition: on prend dans la poche de certains salariés des classes moyennes pour redistribuera d’autres en faisant attention de ne pas réduire les marges des entreprises; la politique de Macron depuis 2017 n’a jamais changé il est cohérent. Il veut paupériser les salariés, redistribuer les revenus des classes moyennes vers les pauvres et faire remonter la rentabilité du capital.

Pourquoi pas, mais cette entreprise devrait être rendue publique, expliquée, faire l’objet de votes et surtout entrainer un nouveau Contrat Social, avec un donnant-donnant au lieu de cela elle est subreptice.

Aucune chance de faire l’unité du pays sur des choix aussi clivants .

Ah la dette ! Elle masque l’incompetence tout en la révélant!

France bat toujours des records … de déficits

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