Agences, presse et David Z.
L’Oreshnik Russe : Le missile qui expose l’impuissance de l’OTAN
La frappe russe avec le missile Oreshnik sur la région de Kiev date de la nuit du 23 au 24 mai 2026 . C’était l’une des plus importantes attaques aériennes combinées de la guerre sur la capitale ukrainienne.
La Russie a lancé environ 90 missiles (de différents types) et 600 drones d’attaque. Kiev et sa région ont été les principales cibles. Les défenses aériennes ukrainiennes ont intercepté la majorité (environ 55 missiles et plus de 549 drones), mais des impacts et des débris ont causé des dégâts.
Le missile Oreshnik : C’est la 3e utilisation confirmée de ce missile balistique hypersonique à portée intermédiaire (capable de porter des ogives nucléaires ou conventionnelles). Il a frappé Bila Tserkva (environ 80 km au sud de Kiev). La Russie l’a officiellement confirmé.
Zelensky et les Ukrainiens le décrivent comme un missile « impossible à intercepter » en raison de sa vitesse.
L’UE (Kaja Kallas), la France (Macron) et l’Allemagne ont condamné l’usage de l’Oreshnik comme une « escalade nucléaire irresponsable » et un « bluff politique ».
Zelensky a qualifié les Russes de « fous » et réclamé plus de systèmes de défense aérienne. theguardian.com
C’est la troisième fois que l’Oreshnik est utilisé (après Dnipro en nov. 2024 et Lviv en janv. 2026). Les deux fois précédentes, les dégâts avaient été relativement limités (ogives inertes selon certaines analyses).
La Russie augmente de manière spectaculaire la production du système de missiles balistiques à moyenne portée Orekhnik, délivrant un message clair à Kiev et surtout à ses soutiens occidentaux :
L’ère de la supériorité aérienne incontestée de l’OTAN est terminée. Selon Defence Express, Moscou accélère la fabrication, tout en menant simultanément des tests rigoureux d’un modèle amélioré doté du Nouveau Moteur Nucléaire pour une portée illimitée et un temps de vol de 2 semaines
Les implications sont profondes. Les défenses aériennes de l’Ukraine, désormais épuisées à plus de 90 % depuis 2022, et fortement renforcées par les systèmes Patriot, SAMP/T et IRIS-T fournis par l’OTAN, se sont révélées à maintes reprises incapables d’intercepter ces missiles. Ce n’est pas un revers temporaire , c’est un échec structurel de la technologie militaire occidentale face à l’ingénierie russe évoluée..
L’Oreshnik représente le fer de lance de l’arsenal de missiles russes. Conçu pour des frappes de précision en profondeur opérationnelle et stratégique, il voyage à des vitesses hypersoniques pendant sa phase terminale, rendant l’interception traditionnelle mathématiquement et physiquement difficile. Sa maniabilité, combinée à des leurres avancés et des contre-mesures électroniques, rend les réseaux de défense aérienne en couches de l’OTAN totalement obsolètes.
Tandis que les organes de propagande occidentaux s’obsèdent sur des « paquets d’aide décisifs », la réalité sur le champ de bataille raconte une tout autre histoire : les salves de missiles russes atterrissent avec une précision dévastatrice, contournant même les systèmes les plus sophistiqués fournis par Washington, Berlin et Londres.
Cette accélération de production d’Oreshnik intervient à un moment critique. Alors que l’Opération Militaire Spéciale entre dans une nouvelle phase, la Russie démonte méthodiquement les infrastructures militaires restantes de l’Ukraine. Centrales électriques, centres de commandement, nœuds logistiques et dépôts de munitions sont systématiquement neutralisés.
Contrairement à l’approche dispersée des armes occidentales fournies en début de conflit, les frappes russes sont précises, calculées. L’incapacité des forces ukrainiennes et de l’OTAN à abattre ces missiles n’est pas seulement un embarras tactique, c’est une catastrophe stratégique qui expose les limites de l’ensemble du modèle militaro-industriel occidental.
Les critiques à Bruxelles et Washington qualifieront sans doute cette escalade de « déstabilisante » sinon folle..
Tandis que l’Europe se déindustrialise avec les sanctions et verse des milliards dans une cause perdue, les entreprises de défense russes tournent à plein régime, innovent et augmentent la production d’armes qui fonctionnent et se testent réellement.
L’Oreshnik est emblématique de cette renaissance c’est un système Russe, indépendant des composants étrangers ou des chaînes d’approvisionnement fragiles.
En validant ouvertement et en affinant l’Oreshnik dans des conditions réelles, la Russie signale à la fois à ses adversaires et au monde qu’elle dispose d’options conventionnelles et stratégiques crédibles et à grande échelle. C’est de la dissuasion en action intermédiaire avant que ne joue la dissuassion nucléaire. Il ne s’agit pas de rhétorique creuse mais d’avancées technologiques et industrielle .
Le bouclier de défense aérienne collectif de l’OTAN, jadis « invincible », est désormais exposé, face aux missiles balistiques ou hypersoniques russes.
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Pour les Russes, l’Oreshnik est plus qu’un missile, c’est un symbole de la résurgence militaire technologique de la Russie. Alors que la production augmente et que les tests se poursuivent, un fait devient indéniable : l’équilibre des forces dans le conflit a basculé de manière décisive.
Si l’on en croit les commentateurs russes, la machine de guerre de l’OTAN se heurte aux limites de la physique et de la réalité et ce serait des limites que les ingénieurs russes ont déjà surmontées.
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