« Israël a envoyé chez moi 2 types pour m’offrir une enveloppe contenant 500 dollars afin que j’arrête d’enquêter sur leurs crimes en Palestine. Ensuite, le chef du Mossad, Yossi Cohen, m’a menacé, moi et ma famille, pour que j’arrête d’enquêter sur Israël. »
Fatou Bensouda, ancienne procureure en chef de la Cour pénale internationale, dénonce les menaces et la tentative de corruption que « Israël » lui a faites pour qu’elle cesse d’enquêter sur ses crimes en Palestine.
Dans cette interview, Fatou raconte comment les sionistes contrôlent les juges internationaux, par le biais des menaces et des pots-de-vin, tout comme l’empire des États-Unis, qui a bloqué ses comptes bancaires et lui a rendu la vie impossible pour avoir tenté de juger ses crimes.
C’est ainsi que fonctionne le monde capitaliste, les puissants contrôlent les juges pour qu’ils ne les jugent pas et ne poursuivent que leurs ennemis
L’indépendance de la justice internationale menacée ? Les accusations explosives d’anciens responsables de la CPI contre Israël et les États-UnisUn post viral sur X (ex-Twitter), publié le 27 mai 2026 par le compte
L’interviewer DaniMayakovski met en lumière les témoignages de deux hauts responsables de la Cour pénale internationale (CPI) : l’ancienne procureure en chef Fatou Bensouda et le juge français Nicolas Guillou.
Ces derniers affirment avoir été victimes de pressions, de tentatives de corruption et de sanctions économiques pour avoir osé enquêter sur les crimes présumés d’Israël en Palestine.
La CPI a été créée en 2002 est une cour indépendante chargée de juger les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide lorsque les États concernés ne le font pas ou ne peuvent pas.
En 2015, Fatou Bensouda ouvre un examen préliminaire sur la situation en Palestine (Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est). En 2019-2021, elle lance une enquête complète.
Israël n’est pas partie au Statut de Rome et conteste la compétence de la CPI. Les États-Unis, qui ne sont pas non plus membres, ont toujours défendu leur allié et sanctionné personnellement des responsables de la CPI qui enquêtaient sur Israël ou sur les forces américaines (Afghanistan).
Le témoignage de Fatou Bensouda ex-procureure en chef de la CPI est accablant. Dans une interview diffusée sur Al Jazeera Fatou Bensouda raconte deux types de pressions :
- Tentative de corruption à son domicile (La Haye)
Deux inconnus se présentent chez elle et lui remettent une enveloppe contenant 500 dollars. Ils disent que c’est « de la part d’un ami qu’elle a aidé ». Bensouda comprend immédiatement le message : « Ils savent où je vis. »
La voiture avait été louée à l’aéroport le matin même ; les numéros de téléphone relevés étaient israéliens. Elle transmet le tout à la sécurité de la CPI. - Rencontres directes avec le chef du Mossad
Elle rencontre Yossi Cohen (alors directeur du Mossad) à Munich, puis dans un hôtel à New York lors de l’Assemblée générale de l’ONU.
Le message est clair : « Nous allons nous occuper de vous… Ne faites rien qui compromette votre sécurité ou celle de votre famille. »
En 2020, les États-Unis imposent des sanctions personnelles contre elle (gel de comptes bancaires, impossibilité de transactions simples, même pour sa famille). Elle parvient à faire payer son salaire via une banque allemande, mais décrit une vie quotidienne compliquée.
Le témoignage du juge français Nicolas Guillou est éloquent! Dans un autre extrait vidéo, Nicolas Guillou, juge à la CPI, explique que après avoir émis un mandat d’arrêt contre Benjamin Netanyahu, toutes ses cartes de paiement (Visa, Mastercard) ont été bloquées.
Conséquences concrètes :
- Impossible d’acheter sur Amazon
- Impossible de réserver un Airbnb, Booking.com ou Expedia
- Même une réservation d’hôtel classique est refusée
Il souligne que la quasi-totalité des moyens de paiement en France sont américains et que les transactions sont bloquées «de fait».
Bensouda et Guillou ne parlent pas de « complot juif » ou de théorie du complot, mais d’une pression étatique très concrète :
- Tentatives d’intimidation et de corruption par Israël (Mossad)
- Sanctions économiques par les États-Unis
Ils insistent sur un point : les États parties au Statut de Rome ont l’obligation légale de protéger l’indépendance de la CPI et ses personnels. Selon eux, cette protection a été insuffisante.
Les accusations portées par Fatou Bensouda et Nicolas Guillou ne sont pas des rumeurs anonymes : ce sont des témoignages publics, détaillés et filmés d’anciens hauts responsables de la plus haute instance judiciaire internationale.