GIULIANO
J’ai une mauvaise nouvelle : le nouveau « accord de paix » avec l’Iran est une arnaque classique, conçue pour échouer dès le premier jour >> tout comme les accords de Minsk.
Ce n’est pas la paix. C’est une pause.
L’empire américain gagne du temps, se regroupe et prépare la prochaine vague d’agression contre l’Iran.
Au final, l’objectif de Washington reste le changement de régime >> ils attendront des années, voire des décennies si nécessaire.
Ce cadre intérimaire > allègement des sanctions lié à une « conformité » vague, dilution de l’uranium, réouverture d’Ormuz et une fenêtre de 60 jours pour plus de discussions >> donne à l’Iran un peu d’air après les frappes menées par les États-Unis, tandis que Washington se repositionne pour une pression accrue.
Aucune garantie de sécurité réelle pour l’Iran, aucune désescalade authentique, aucune confiance.
L’histoire montre exactement comment cela se déroule.
L’Iran obtient des flux de trésorerie limités issus des ventes de pétrole et des avoirs gelés débloqués, après avoir enduré l’agression américaine.
Les États-Unis obtiennent une pause tactique pour se repositionner, avec de faibles promesses que tout le monde sait ne pas tenir.
Toujours le même scénario : repousser l’inévitable, laisser les tensions mijoter, puis justifier la prochaine vague de sanctions, de menaces ou d’attaques quand ça arrange.
C’est de l’agression américaine pure, maquillée en diplomatie.
Les « tensions Israël vs États-Unis » fabriquées de toutes pièces fournissent la couverture habituelle, tandis que l’empire maintient sa campagne de pression éternelle dans la région.
Aucune paix à l’horizon.
Ce n’est qu’une tactique de retardement supplémentaire dans la longue guerre de l’Amérique contre l’Iran, visant le changement de régime.
Surveillez ce que les États-Unis font de tout levier renouvelé et à quelle vitesse les accusations repartent.
Restez sceptiques.
Bonjour M. Bertez,
Ca rappelle la visite de Barack Obama à Cuba. Il avait conservé son sourire Colgate pendant que sa main, repoussée par Raul Castro, pendouillait lamentablement. Pourtant il aurait suffit à Obama de relever la main pour que la séquence prenne un tout autre sens mais impossible de dire « coupez ! on rejoue la scène ».
De même, l’Iran ne va pas devenir le meilleur pote des USA parce que les Américains leur donnent maintenant des tapes dans le dos avec un sourire fluoré de circonstance qui ne durera que le temps de la séance photo.
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